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Full text of "Essai sur le doigté du violoncelle et sur la conduite de l'archet"

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THE LIBRARY OF THE 

UNIVERSITY OF 

NORTH CAROLINA 




INDOWED BY THE 

DIALECTIC AND PHILANTHROPIC 

SOCIETIES 



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Digitized by the Internet Archive 

in 2012 with funding from 

University of North Carolina at Chape! Hill 



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1i \- ;i (jIus (le vMi^t :in~ fjiic j'.ii ftc sollicite p;ir <1fs amis, des ;i-rt>(es, 
(les il in.i ( en l's , d ernrr sur li- doij^'-tc du Violniirelle . il ne tne fut p;is nds-^ihlc 
li i-nt repretvlre alors ce tra\aii, (HiOKjiie af)so!u meut de mon f^oiit . J ' etoi s trop 
(irfMi|)e. peut-être même trop dissipe, lorsque j ' habitois Pans, pour pouvoir 
espérer de terminer un ouvr;t,^e qui demandoit autant de temps (jue de 
rerherfhe^ , mais, tomme je ne 1 ai jamais perdu de vue, j'en ai pre|i'ii'e les 
matériaux , en faisant quelque fois des notes sur ce que j'aurois a dire, si 
je l 'eut reprenois un jour. Le moment pst enfin arrive ou j'ai eu le loisir de 
pouvoir m'y attarlier tout entier, et j'avoue que je l'ai fait avec plaisir, 
avant toujours travaille le Violoncelle avec passion. Je me trouverai lunireux 
^1 mon ouvrag-e est g-oute du public, approuve par les mahres de l'Art, 
dont je serai toujours flatte d obtenir le sufrag-e, et surtout si je puis 
offrir par-là, a ceux qui s'occuperont de l'Instrument , un moven de leur 
abreg'er le travail immense qu'il exig-e . 

Je me suis borne au doig-te , parceque c'est la partie la moins connue 
et la plus utile-, et quoiqu'il y 'Tit . jf If sais, des Professeurs qui doig^tent 
parfaitement bien, il n'en est pas moins vrai cependant, que les reg-les du doij^te 
du Violoncelle sont encore si peu etaljlies , que les plus habiles eux-mêmes 
se plaig'nent avec raison, '-qu'il n'existe pas de Méthode bien entendue et 
•,< omplette . et que chaque Artiste, jouant de cet Instrument , a un driig-te 
>pa rticulier . .- Si 1 on disoit qu'il y a auta>t de différentes expressions qu'il 
_\ a de joueurs, je repondrois que cela est dans la nature, chacun devant a\oir 
la sienne, mais' pour le doig-te qui est tout- à -fait mécanique, il me semble 
i|U il doit être un, c " est- a -dire , le même pour tous. 

Jl est constant que 1 on n'a encore rien écrit . de satisfaisant sur le 
doitrte du Vudonrelle. 11 y a même certains Professeurs qui avanct-nt encore 
auiourd hiii , ^ qu '1 c>xiste des contrariétés i iievitables dans le doig-te 
lu Violoncelle, qu'il seroit même 'mutile de chercher 'a les corrig-er 



et que pour siitisfinrr ;i toutes les questions sur re sujet, il -•— nit presque 
impossible f^e ne pas paroître se ront redire, &c: qu'il rne soit pi-rmis de Itur 
repondre, que si le Violoncelle n'etoit pas susceptible d être doig-te rern lierenu ni , 
ce seroit un Intriiment médiocre, et ce n'est pas là le ran^ qu'il tient île nos 
j(iur<i. parmi les Instruments . 

Mon intention, en écrivant ce Traite, n'a pas ete de faire un de ces 
livres qu'on appelle MKTHcillK . li\res,ou l'on traite lefferement des primqKS 
et ou I on donne une suite ennrme A \ir< {graduel; dans tous les tons, et (jiii 
vieillissent à mesure (ju'un les écrit, ïl w'y a pas un maître qui n'en lro(i\c 
ou n'en compose pour ses écoliers au fur et mesure qir'ils en ont besoin. 

Je me suis projiose de traiter le doig-te assez a fond et d une nianit-re 
assez, convaincante , povir accorder même les Professeurs qui pourroient diiVerer 
d opinion Mir différents points, et tacher de les amener, par la conviction, 
a 1 unité des principes. Peut-être cette prétention est-elle un peu forte , 
je ne croirai cependant avoir fait un ouvrag-e passable et tant soit peu 
utile . que si je suis parvenu a ce but . 

Je me suis beaui oLip étendu sur l' article de la double corde, par dius 
raisons, la première; parce qu'elle n'a jamais ete traitée et que je la trois 
très-utile a un ^rand joueur; la seconde, parce qu'elle m'a souvent servie 
de preuve, attendu que la double corde devient impraticable Ioi-s<ju'elle n't si 
pas doig"tee très - régulièrement . i ■ 

On pourra rencontrer, dans le cours de cet ouvrag-e , des choses qui 
\iaroitront difficiles, mais j'ai eu soin de n'en pas présenter d'impossibles. Ci ri 
n'i'st pas une vaine théorie. Je n'ai pas écrit une gramme, un trait, un passag'e. 
un morceau, sans les avoir non seulement essayés plusieurs fois moi-même 
mais encore sans les avoir fait essaver à m.on frère qui a ete , est . et sera 
toujours mon maître; de même qu'a quelques forts élèves que j'ai a Berlin 
et a Potzdam ; ce qui m'a plus que convaincu, qu'il ne se trouve rien dans 
cet ouvrag"e qui ne soit susceptible d être exécute , facilement . net et juste, 
et que ce qui. ju premier coup d fjeil. pourroit paroître impossible , 
deviendra aise et facile , si 1 on a la patience de 1 exercer et de le d^Mj^'d r 
re^-ulièrement . comme lî est marque .-. 



'> <i r. 



K X P T. I C A T T ON 

Sur l'Kmploi des Clefs dans cet Ouvraire. 

C "e-^t autîint pour la (Mus grande facilitf. que* pnur me soumettre a rus.ijft 
flal'li aiijcHird " hii! , cjue jt' n'ai fmpl<jj,e que deux Clefs; la Clef de FA ou de 
1,1 Basse , et la Clef de SOI. ou du Violon . 

Je ne me sers pas de la Clef de SOL comme elle est employée dans le 
Diapason général des Clefs, mais comme 1 usag-e l'a établi depuis une 
trentaine d' années pour le Violoncelle , de façon que le SOI. que voici 
sur la Clef de FA ^y~ '' ' j| et celui que voici sur la Clef de SOl.-^ ^ ~fl 

se trouvent être le même SOL, ou pour mieux dire l'Unisson. 

EXPLICATION 

Des Signes Fiinployës pour le Doig-te; 



a . Desig-ne une Corde a -vide . 

O. D'-sig'ne le pouce, et les chifres 1.2. .3.+ . les quatre doigts employés. 

Quand il se trouve une ligne après '2'. Cor<!e . cela veut dire qu'on doit jouer 
sur cette iriènn C^rA^-, tarit que la lig-ne rontiiuie-, ainsi des autres Oirdes . 

Qiiaïul il se trouve une lig'ne dessous et .iprès, même Position , cela veut dire 
que les notes jonuv-s par cette lig-ne . doivent s'exécuter à la même position. 

Quaiid après un 0, qui indique le Pouce, on trouve même Positioiï , cela veut 
<i;re qi;e le pouce doit rester a la même place . 

Si ]' 'à\ he«o)n d'autres sitrnes. je les ir.diquerai, lorsque l'occasion de 
s en servir, se j,ire^entera . 



Mr, 



TITRE I 



Accord du Violoncelle 



OU C h -ipI crel l< 
■ ^ 



Cordu . 



( -H. 



I 

:E3 



La. 



11. 



Je d(iniH-r;ii quclqiu-s reflux unis sur la manicre de $ ' iiccardcr . après a\"!r 
(Kirle de la revision des Unissons et des Octaves a\er les à-vides. 



T I T R E II . 
Manière de tenir le Violoncelle. 

T/a tenue du VioUinrelle entre les jambes varie beaucoup , suisant les 
li.iliitudes et la différente taille des personnes. On peut très -bien jiiur 
en tenant son Instrument, un peu plus haut ou un peu plus bas . \ oici la 
manière la plus usitée et qui doit être la meilleure . 

.11 faut premièrement s'asseoir sur le devant de sa chaise -. porter ensuite 
le pied gauche loin de soi en avant , et rapprocher le droit ; alors 
placer l'Instrument entre les jambes, de façon que le coin de 1 ecliancrurr 
inférieure d en bas a g"auche , se trovive dans la jointure du ^enou 
gauche, afin que le poids de 1 Instrument, soit porte sur le mollet de la 
jambe g'auche ; et le pied g'aurhe en dehors. Si le genou se trouvoit au 
contraire dans cette echancrure, il empècheroit l'archet de passer aisément , 
lorsqu'on voudroit se servir de la Chanterelle ou première Corde. 
l>a jambe droite se pose contre l'eclis-e d'en bas de 1 ' I nstrumii 
pour le maintenir en surete . 



■' y /^ 



r I T R r: 111. 
De la Position de la Main. 

I<ri position (k' la main étant uni" dt-s choses les plus e-;senfielles pour bien jouer 
(le la R.i.-se . je croîs devoir m'etendre un peu sur ci-t article .Premièrement, le 
|)o\i( e doit se poser tout 'laturellement a plat dessous le manche, paralleli'nier.t entre 
le premier et le second doiirt . quand ils sont poses sur la touche . Je suppose 
(ju'on soit à la première position, et que \c jiremier doi^-t soit place sur la 
note Ml , <U" la seconde Corde, et le deuxième doig-t ^ur la note FA, de la 
même Corde: alors le pouce, doit se trouver dessous le manche bien \is-a-vis 
entre ces deux doig-ts:_ et ;t toute.s les quatre positions du manche que la main 
doit parcourir, le pouce doit toujours se trouver vis-à-vis de l'intervalle de ces 
i.'t'ux d(Hf;-(s , .'ifiii que la main ait toujours la même f ig-ure .. 

Secondement , il faut que les doig-ts soient bien arrondis sur la Corde, 
de manière qu'ils frappent dessus, comme des petits marteaux. 

Si l'on veut voir la fig-ure que la main doit avoir sur le matiche, 
on n" aura qu' à prendre 1' accord suivant . et elle se trouvera 
naturellement placée comme elle doit être. 



Prumicrc Position 



7T 2'.' Cn r ik- 



4- g n ^ ':"T-77i^ 



- 2 -^^ +-■ (.oi-rl.- 

RiA descendant la main d'un demi - ton , cm pourra prendre aussi 1 accord 
que je vais donner, et elle aura toujours la fig-ure qu'elle doit avoir; 
(juoique nous descendions la main d un demi - ton , nous serf)ns toujours à 
la première position: c'est ce qui s'expliquera par la suite. 

Première Po^^iliiin 



^ 






Q . '^ O f^': Cu i Jt 



J'ai pris de préférence ces accords, quoiqu'ils ne soient pas du mode d l'T, 
qui est la première g-amme, parceque j'ai désiré avoir tout de suite la 
distance de deux tons, entre le premier et le (juatneme doigt . On verra par la 
suite cju'il V a alternativement du premier au quatrième doigt un ton et demi, 
cl deux tons : mais il faut que la main soit placée de manière à ce cjue 
! PI ,irt de deux ton^ entre le premier et le quatrième doig-t, se fasse aisément. 

11 y a beaucoup de personnes qui, quand elles exécutent l'exiinple sii'\ant, 
sauient toujours la main, pour reprendre le Ml bémol. 

■■ w ^ 



Première Pos it lOTi 



1 2 4. 1 


2+ \ 1 * 1 ? + 



-Il ii'v a rependjnt que !f premier doif^t cjui doit avancer et reculer-, e'est-à-dire. 
a\ancer pour prendre le Ml naturel . et reculer pour reprendre !e Ml beniol; 
mais la main toute entière doit toujours avoir la mèn-ie f ig'ure ; les deuxietnc, 
troisième et c(uatrieme doifjts ne doivent S(juffrir ni la moindre altération, ni 
éprouver le moindre mouvement du char.j^emenit de place du premier doiy-t; le pMnc 
doit de même rester ahs(dunicnt immobile pîifiani cette opération. DomuMis un au! r( 
exemple du mouvement de te premier doig-t, sans deî-aîi^;'''r la pt-silion île la main; 
il sera plus sensilile , parceqne le deuxième et le qv^atrieme dfjit^ts resteronf 
(ermes et appuyés, et qu'il n'y aura que le preiTiier qui fera du mou\ement . 



Premii-rt.' Position 



'^ '\ 74 T :4 '1 ^4 

Le quatrième doigt qui fait I't'T sur la troisième, et le deuxième doigt qui faif 
1 autre UT sur la première, doivent rester appuves tout le temps; il n'v aura que le 
premier doigt passaiït du MI bémol au Ml naturel, et du Ml naturel au Mlbcnil, 
qui bougera. T,<^ ;mli-es dnigts restent en place et ne font aucun mnuvem.eiU . 

\oici un autre exemple dans le cas où le second doigt prend la place du 
troisième: il faut alors que le premier doigt reste ferme et immobile cà sa phi' e . 




PrrmierL' Position 



^ 



m- 



4 



. 2 



4 



4 

3C 



2 i 



Si l'on- a le pouce place dessons le mqnché bien vis-à-vis de rinter\;i!lc 
entre le premier et le second doigt, on aura toute la facilité possible de passer 
le deuxième a la place du troisième, et parconsequent le troisième et h- 
quatrième se trouveront avance's d'un demi -ton, et l'écart du premier 
au quatrième qui n'etoit que d'un ton et demi, se trouvera de deux tons. 

Donnons un autre exemple du même mouvement par la double corde. 



Première Position 



4 



±EE^ 



4 

31 



ifc 



^ 



■r t T -r 

3 2 3 2 

Dans cet exemple, il faut que le premier doigt reste ferme et toujtuirs appus'' 
a sa place; le t-roisième qui fait le S! sur la troisième corde, cède m 
place au second qui. par cette opération, remonte îe quatrième qui faisoit le ;m;[. 
naturel sur In seconde corde, et cj'ors donne ie Sol dieze sur la nièrne corde.' 



't f. 



Je conviens (jiie 1' harmonie ries accords que je viens de donner, n"est pas 
riche, mais ]e parle de lu position de la main, et dois chercher de préférence 
le qui convient le mieux à cette démonstration. 

Je nie suis servi de la double corde, parce qu'elle place forcement la main 
( onime elle doit l'être; aussi ceux qui ont la main mal placée en jouant 
l.i corde simple . l'ont toujours bien quand its font la double corde : 
on pourroit dire qu'ils ont deux positions de main. 

Ce que nous appelions mauvaise position de la main , est d'empoigner le 
manche comme on fait sur le Violon , cela raccourcit les doig'ts et rend ])resqiie 
impossible, l'écart du premier au quatrième, quand il doit être de deux tons, 
a moins qu'on n'ait la main extrêmement grande-, ce qui fait que les personnes 
qui jouent avec cette position de main, sont obligées de sauter la main à tout 
moment , même en jouant la même position, comme en faisant le passag-e 
sui\ant en MI bémol. 



4 2 ! 



PrcmiiTt' Position 



JQ^, \ r Ê f ' • 




Si les personnes qui empoignent le manche, sont de bonne foi . elles 
conviendront qu'elles ne peuvent pas exécuter cet exemple, sans sauter la main. 

Quand on passe de la première position à la seconde, de la seconde à !i 
troisième , et ensuite à la quatrième, la main doit toujours conserver la même 
figure; le pouce qu'on aura soin de tenir légèrement dessous le manche, doit 
suivre la main, et être toujours place' parallèlement entre l'intervalle du premier 
et du second doigt, comme ;e l'ai dit précédemment. 

Il \ a des personnes qui commencent par avancer les doigts d'une position 
a 1 autre, et font suivre ensuite le pouce . Cette manière détruit l'aplomb des 
doigts, et même leur distance respective, ce qui fait touchçr faux. Il faut que 
la main conserve à chaque position la même figure qu'elle a eu à la 
première , et que les doigts gardent également leur même distance respective, 
excepte leur raprochement insensible et nécessaire , occasionné de position en 
\nisition . par la diminution du Diapason. Il n'y a que l'oreille qui puisse 
bien indic|uer ces rapprochements, et ceci est si vrai que le joueur exerce et 
qui a beaucoup d habitude, les opère, pour ainsi dire, machinalement . 

J ai dit en commençant que les doigts doivent être arrondis dessus la corde; 

•} 'y ^ 



pour que cela ait 1 uni , il fa'it que les cim^ts touchent la corde bien du bout, 
aussi près de l'ong-le que possible. Beaucoup de personnes ne pou\ ant poifit 
avoir les doigts arrondis sur le manche, croyent que c'e.st faute de force 
et de nerf; elles se trompent-, cela vient de ce qu'elles ne posent pas les 
doi^rts du bout. Ce sont principalement le troisième et le quatrième doij^t ciui .sont 
dans ce cas. Pose/ le doi^^t dessus la corde un peu a\ant et appuyez- le . vous \er'-tv 
que la dernière phalan^'-e rentrera.- raais posez - le le plus près possible de l'ori^-le 
et aptiuvez-le, vous verrez c^u'il restera arrondi; ce n'est donc pas le manqvie de 
force, mais d'avoir mal pose le doi>r-t qui est cause de cet inconvénient; quiconcjiie 
sera de bonne foi conviendra de cette vente, qu'il faut d'autant moins ne^'-lig-er , 
que l'on n'aura du tact, qu'en posant de cette manière, les doigts dessus la corde. 
Il faut aussi avoir l'attention de ne pas tenir les doig-ts en l'air, et en avoir 
dessus la corde le plus possible ; par exemple, si vous faites le RE sur la 
première corde du quatrième doig-t , les autres doivent être de même des.sus la 
corde, ce qui donne à ce quatrième doig't beaucoup de force et d'aplomb, taiidu 
que s'il y ' est seul, il sera très -faible . Par exemple, si vous faites . 



Première Position . - )^ 



1 

j2_ 



4- 



J2. 



I 



V^ous commencerez par poser le premier doi^t S! , ensuite le second doi^t 
VT, et laissant le premier, vous poserez le quatrième RE, ayant soin que 
le troisième frappe en même temps que le quatrième; vous recommencerez le RE, 
avant tous les doig-ts dessus la corde : alors vous lèverez le troisième et le 
quatrième ensemble, et il restera le second UT appuyé du premier derrière; 
vous lèverez le second L'T et le premier ?l, se trouvera à sa place, cette manière 
est d'autant plus à observer que les doig-ts se procurent par-la réciproquement 
de la force, et qu'une fois poses justes, on les retrouve à la même place. 

Si vous faites dans la vitesse le passag-e suivant, il faut que les doigts 
opèrent comme je viens de l'indiquer , et surtout que le premier reste 
toujours appuyé ferme . 



Première Position . ^5 




', < 



\n 



r):iii> 1 " «-yenipie s»ii\;iMt . le setond e-t U- t roi > if me cloij^'-t rloivi-iU 
f i-,; 'iiicr- et lever t-nseiiiKle . romrrif s'ils eNneiil colU-s , 



Preniicre Pnsiiioi 



St± 



^___'_^ 



sziz 






H 



A ((;t fi'fVt. (111 iifiscrri le premier doi^t ferme, et les deux autres . le second 

il il lrlM^leme fr;ippant enserT,i)le . se rommu nKjueroiit de l;j force, et aurmit 

Leavicoup plus de t:irt (jiie '^1 ce n'etoit que le troisième seul qui ii^it . 

[ja cadence se fait de cettt' manière . 
s 

-û — , -^ O 4 • . 6^- — 



Prt mh-re Position . "^ ■ '^'^ 



Dans l'exemple qui suit, ce sera le troisième et le quatrième doi^'-l 
(jiii frapperont ensemble. 

+ .,+.,+ 2 + ■ 



-G- 



4- 
_2. 



■2 ■^ '2 "^ '2 



-0--e- 



l'remiere Position . âLzir: 



lia cadence se fait de même , et en devient beaucoup plus brillante et plus martelée. 



Première Position . 



tr 
-O- 



^ 



T 2 I '2" 

On posera le deuxième doi^'-t très - iVrnie , et l'on battra dessus la corde 
le quatrième ; le troisième doig-t suivra le même mouvement et battra avec ; 
par ce moven , la cadence en sera beaucoup mieux . 1j on me dira peut être, 
mais pourquoi faire battre ces <\i'\\\ doig-ts ensemble ' est-ce qu'en tenant le 
trcMsième un peu eleve, comme beaucoup le font , on n'auroit pas plus de 
netteté, car il est possible qu'ils n'aillent pas bien ensemble ? je reponds a 
cela, qu'il faut se donner beaucoup de peine pour les empêcher d'aller 
ensemble ; la première personne venue n'a qu'à, même sans instrument, 
fermer et ouvrir le petit ou quatrième doi^t , comme on fait pour battre 
la cadence . et elle verra si le troisième doij^t ne fait pas naturellement 
K- même mouvement , mouvement qu'il seroit même infiniment diltirile 
.'.i' l'inipêcher de faire: d'oii il resuite qu'en arrêtant forcement le 
lî.ouvement .,iii t roi'i,"-nir doij;-t, on ^'■êne beaucoup celui que doit faire 
le quatrième auquel on ête'de plus par-là toute la force que pourr'it 



1 1 



lui communiquer, le troisième, eu allant u\i.'c. comme la nature l'indique . 

L on trouvera peut-être cet article un peu lon^ et complique pour être 
place au commencement ' quant a sa longueur, i! m' eut ete difficile d ètie 
plus concis, voulant me rendre aussi clair et intellig-iblç. que j'ai pu. car 
c'est la «chose la plus dif'fnile que de bien poser la main à un écolier , si 
surtout il a déjà coir'.mence à l'avoir mal placée. J avouerai même tle 
bonne loi que )en ai rencontre avec ]es-c)uels je n'.ii pu p;ir\fnîr a réussir. 
Quant au complujue . je 1 ai ete aussi le moins que j'ai pu; d ailleurs, je r.e 
compte pas parler à des commençants qui n'ont aucune notion de l.i 
nuisirjue; car "il faut déjà avoir une connaissance des Gammes, pour bien 
entendre cet article; mais bien à des Amateurs déjà avances , et a des 
Professeurs qui pourront m 'expliquer a leurs élevés, s'ils adoptent mon doigte. P(i>r 
ce qui est de l'avoir mis au commencement, j'ai pense que c'etoit sa pi.ice . 



TITRE IV. 

Des Gammes dans le Manche. 

Je donnerai ces Gammes par ordre chromatique: ce sera aux maîtres qui voudront 
s 'en servir, a les présenter a leurs élevés, dans celui qui leur conviendra le mieux . 

Il V a une difficulté qui se présente dans l'ordre de la Gamme mineure •. 
les uns veulent la sixième note majeure en montant : d autres la veulent mineure. 
Comme ceci est un essai sur le doig-te. et non pas un traite de composition . ;<• 
me g"arderai bien de décider la question. D ailleurs * depuis, que je joue de la Ba-sf, 
et que je fais de la musique , j'ai cherche vainement' dans celle des meilleur' 
auteurs, si la solution etoit décidée par le fait, et j'ai seulement trou\e la 
sixte ou sixième note , quelque - fois majeure en montant , d'autres fois, 
mineure ; mais ce que j'ai observe, c'est que dans les Gammes lentes, elle se 
trouve plus souvent mineure en montant , et dans les Gammes vites , plus soiivett 
majeure, toujours en montant. On trouve aussi quelque -fois la septième note 
majeure , en descendant, quoiqu'elle se fasse plus souvent mineure . 

Comme celui qui exécute doit rendre la musique telle qu'elle est écrite, je 
diMinerai les Gammes mineures des deux manières (? avec Ijj sixte majeure en 
montant, et avec la septième mineuretet la sixte mineure en descendant, comm.' 
on fait ordinairement. 2" avec la sixte mineure en montant, et la 
septième ma|eure en descendant, comme on le fait quelque -fois . 



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3 



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1 2 



^^^^ 



.7 me ^1 4 me *. ■ 

3 . ( orde . + . l orde . 



2 1 



^z^ ^^^-r r- i^ 



3 1 






11 



On trouvera la Gamme d'UT die/e Majeur -à rariiclc 
Gamme par trois et san.s à-vid(^. 

1''':' Corde, 



)ii trouvera la Gamme d rr d 
Ranime par trois et san.s à-vi 



+ '?' Corde 




+ '^'^C,.rde.' 3"'^C„;de. 2 '■^^- Corde. ^'^^^^^^th 

d HT d,é-ze Mineor \ l^IZlgEg E- - ô—U ^ LlO _2 E:_ ^_ I I = 

l'j.v. / ^^~^~T \ '■ '' 12+ 12+ d.i 

! . ei- la S)iïte Mineure _^ ^ 3 + 

'■■ n^iMant.Lt la Sentie.,, ^ '"'^'''^^''^ ^ 21'^'Corde. 3":^'Corde. ■«■T^'Corde. 

MiLi.re en descendant. f 6) :f.g ^ \ ' '■ ^ O fj \ ^ I 

2 1 .i +21 +21 + 3 , "^ "^ ^^ 

' I 



1 



La Gamme de Kl. bémol Majeur, .se trouvera aux Gammes sans a-vide. 



o t, ^ 



X 



GAMME 

Ai.- RF. Miljeur. 



C, A M M F, 

d i R K Mineur 



G A M M E 

.!■ RF, Mimur a\ic l:i 
Sivtc Mincuru tn rn^mlcinl, 
tl tn Scptien-f M.iji.-uft_- 
II; descendant . 



GAMME 

de MI himol Majeur. 



G A M M E 

de Ml bomol Mineu 



G A M M F 

de Ml he-rnl Mmei.r . 
IV. < la Sixte Mineure er. 
ir.inlant ,et la Septiéir. 
M-ijeure en descendant. 



L> 



4 C.rdr 



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('".'^■c'^rde. 



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''^' Corde 



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2"^ '■"Corde. 



C ,-de 



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4".' Corde. 



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2^ Cor;!.. 



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1 2 4 



Corde 



1 3 4 



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4 . L r a e . 



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+ ":'Corde. 3":"'Corde. 



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r.'^^ Corde 






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2'^'' Corde. 



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3":"'C,.rde. 4"}'' Corde. 



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+ 2 1 



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4"}^'Corde. 3T'-'Corde 



2"?'-'C>rde 



l'.^Cn.-d 



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1 2 4 

2": '^^ Corde. 



12 12+ 134 

s":*' Corde. 4'T'-' Corde. 



2=^ 



i 



431 42121a +21 



. m e ^ j 
+ . Corde. 



'":^ Corde. 2'^:'= Corde 



4 : 

l'".'^" Corde 



P^ 




a=5= 



1 3 



1^=3=22 



-5-1^ 



^ 



l'^.'-Co.-de 



^^^l. 



1 2 + 



2".'- Corde. 



^ , ^ 



Ê=a- 



■^-77- 



a 1 5 1 2 .+ 13 + 

3"?*-' Corde. 4'^■''■Corde. 



■ ^ - ; . 



-^^—rr 



4 2 I 

+ ""-Co:-d, . 



4 2 1 3 1 



-™'"C.rde. 2'':'-Co-de 



I 



-^ -I ^ 



r.'-' Corde. 



I 



^7—^ 



1 J 
r.'^C.rde 



Jû-L^ - 



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1 5 



2':'"Co.r-!e 



al 3 12 + 
3'!^''" Corde. 



4":'*- Co-d._- 



^i^^ ■! T^- 



?— T- 



zz. 



^^122 



5i!^ 



^^^ 



i 



1 



1+ 



r, \ M NI F 



(", \ M M i; 

Ml M.nuur 



<; \ M M K 



Hl m I M iiKiir , Mvt 
l.i S "U- M Hu ure i n 
ir. ii.t ..n( , I t |;i SL-ptilmc 
MijiiiiL un dusiend^int 



C; A M M F, 

lit I'' A Mujrur 



G A M M F, 

FA MiT'.cu, 



(". ^ M M E 

.f.- F\ Minel.r 



1 , S 



IT niant. 
^' ji ure 



i-t la Sfpli 



n dcM.cnHH nt . 



h" 



+ ";■ <■ M-a^ . 



'■(■,.,-.1,. ■l'^'Cr 



l'-^Cr.l,, 






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1 ^ + 



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^'-^^ 






l '/ + 



3"l''Cord,- 



1 2 






zz: 



2 I 2 1 a +21 +2 



^^ o 



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"Z7" 

I 



î 



l'TCnrHc. 







+ . K_ orne. 1 . 



Corde 







+ '!"'Cordo. ^^'-' Corde. 



!':'■■ C..--d.-;, 



i':'-c..--d.-:, ■ ^ 





I^a Gamme de F\ J ic/e ma)eurse trdiwe 'aux Gammes sans a-\ uK- 



C \ M M F, 

Hl F\ liiu/e Mineur. 




G A M M T: 

dv FA Hu-7,r MiTH-ur 
a\ rr Ih Sixte Mineure.en 
mnnlitnt . et lii SeptierriL' 
MiJLure en descendifnt. 



+ . C nrde . T . C nrdt 



r.>rd.-. 



9S 



V ^ ^ 



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ZO=±±L 



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1 2 



J2^ 



12+ a 1 2 



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+ 2 12 1 



+ . C oroL 



+ 2 l 



-^-^-^^^ 



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3= ^ <^ ^^ -4 



+ 2 

l'".''C,)rHc. 
^ ^- 



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1 2 4- 



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'i-e^ o 



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^ g 



-s^ 



12+ a 1 3 + 1 



" . L orde. + . \ ',v 



=22=ë-:r 



122= 



-e^-rr 



2 1 + 5 1 a +2 1 



+ 2 1 



-€>- 



^rT' 



i 



La Gamme de soL bémol se trouve aux Gnmmes sans a-vi(le . 



-5^ 



G A M M E 

du S (IL Majeur 



GAMME 

de SOL Mineur . 



GAMME 

de SOL Mineur, avei 
la Si\1r Mineure en 
menlant. et la Septième 
Mjfure en descendant . 




K, 



^< 



(, \ M M K 

iU- \,\ M,,,. „r 



T,c- Gammes ih- soi. di«-/.e et (jt.- \. \ hemol . 
;,c lr"U\(.'iil ;in>: (î;immcs san^ a -vide . 



-."."■ Cor 


Hr . 


•2":'C^.r<1e. 


.''ycnra.-. 








r. -5- 


-ttH^— î" 


rr-^-^^^— 




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^-l^JU--^-^ 


r:! 


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^ ^ -^ ^^ 














1 


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I '2 + 

l" CorHc. 



12+*' 



I > l 2 l 2 .3 



ijz: 



:^=a: 



^ 



=2^=0= 



22=1 



3 -t 2 



+ 3 



+ 2 



+ 2 I 



u 



(; \ M M K 

I. A Minuur 



. *_ordu . 2 . ( orcit 




r; ^ 



3r: 



:^=cr*^ 



13 4 a l 2 4- 

1 . Corde . 



^ 



-rr-^ 



-rr-^ 



ZCL 



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V, O -^ . 



2 1 2 



2 3 



2":^CordL-. 



-rcc. 



-Q-rr. 



-^-rr 



W^' -^-^ 



-xn 



3 +21 + 21 



+ 3 1 



1 



(; V M M F, 

dr l> V M i ni'ur , dUr 
1 .1 S i \t u M i iicMi ru t n 
mont ,uit . 1 1 l,i Si |)t iL-mi' 
M,iji\inj r II dcsiindart. 



3 . t nrdr . 2 . Cordf . 



Cord.- 




a 1 2 + «7 a I 2 I 3 + 



<S S_i-! 



--v -^ 



Ciirdf . 



^^ 



i^IîT 



1221 



ICC 



1 



4 2 1 



+ 3 1 



l, \ M M F. 



C.rde. ■2'"'-C.>rdt 



l'.'Cnrdu 



w 



ZJOZ 



2 + 



1 '." CorHf 



.< 1 2 + ^ a 1 2 + 



-TT— ^ 



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1 



2 3 



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32= 






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=22=^ 



-^ ^ 



3 2 + 21+21 



3 



+ 2 



G A M M F. 

^ I lu nul Mim-ur 



\, n\-^-^ 




+ 21 +212 



\ ; 



G A M M F. 

dr SI bf iTol M 1 nt.u r . 
.i\ii- ti SivU- Minoiiruen 
nv' inl, et \h St-ptu'iiic 
M. Il- iTL- i-n (UsrcndHnt . 




X 



/ 

r, A M M I'. 

,1,- SI Mini-ui- 




C \ M MI'. 

ilr SI Miri.-ur , .iVL-, 
)>i S ; Y*i* M : niurt- r n 
nMp.'i.iiit ri la S^pticn-r 
M 'i urr en clt--sv:t nthint . 



+ j 1 H 



mi.- „ j hic „ , 

3 . Corde. 2 . Corde . 



Cirdt- 




La Gamme d'UT bémol se trome aux Gammes- sans a-vi<i 



On trouvera peut-être extraordinaire que j'aie' évite avec le plus ^f-rand 
soin, dans ces Gammes, de faire deux notes du même doig"t, comme on le trovuc d.ins 
tous les livres de principes qui ont ete publies jusqu'ici. Mon opinion e<t (|U(' 
celte manière est vicieuse, en ce (pi'elie produit un mauvais effet. Tout le ni'nde 
sait que c'est le tact des doigts qui fait le perle, et certes, il ne peut v av(iir de 
tact. (|uand on fi;lisse un doig-t d un semi-ton a l'autre, car si l'archet ne saisit pas 
bit'n l'insta-ivt où le doi-^'-t a g-lisse. pour attaquer la corde, on entend (juel(|U(' cIk -e 
de 1res - de'saj^reable . On peut faire, il est vrai, deux notes du même doi^'-t.un peu 
lentement; on passe même d'un intervalle de tierce, de quarte, de quiîite. <S >: en j^rlissint 
fortement le même doij'-t, et ceci produit un tres-bon elfet.cela s'appelle porter 1e son. 

EXEMPLE 



A d a >: 1 o . 









2 


o 


4 


2, 


SSSSS 2 


1 


J 










n 


x_ 


V. 


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m 


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m ■ /.. 




^ 


^m 




-H 










, — 


^^ — — 1 







l.l 



(_\ s i;l i^--aiii'- . '^ 1 )<ise m' ex primer ;iinM. se fV)tU plus cin moins rapidement, smvam 
I expression qu'e\,j^r-e la melod le , m.ii> dans la \ Ue.-;se , dunt la netteté fait une eT:MKle part i- 
du niTi'e, les notes du même dni^^'-t sont . a mon a\ i'-. i nsoutenahles. en re (pi'elles s'opp'-eni 
a cette netteté. En ji'iiaiit a livre niMert.si Ion se trou\e surpris, n'a_\ant pas prévu la 
n.i .'leiiri position . on tcra mieux , sans contreiiit, de faire dvux iiote> du nicnie 
d.iij^'-l . (jue de ne pas les faire d li tout : mais dans un SOI.o étudie, on fera trr>- 
fui n de les e\iter. Par exemple, dans une roulade de Gamme c(nilee, res 
iKitfs du même doig-t sont insoutenables . 



i: X 1", M V I F. 

l''n SI Majeur 




^ V i i: des nt'tt's du rtiL-mc doiirt. 



Il n'y a personne qui, ajant un peu de connaissance du Violoncelle, ne 
i nn\ lenne que cette roulade se fait fort mal , et pourtant ce doi^^te est tres-usile. 
V^ovons cette roulaile de differetites m;inieres, sans notes du même doig't . 



l'remière Manière . 

3''.'' et 2"^'" Corde . 

Sec onde Manière . 

^ . et 2 . Lurde . ■ 

Troisième Manière. 

.->':" 2'V et l"".'' Corde . 

M i; , Ruuinde in L\ Ui n-.,! 
\\ec li^ iiMte'^ du nun^e dnitr' 



S.in- ntli's du menu doiirt. 




Donnons maintenant ces mt'mes r"ula<'.i-s . avec les notes du même doig-t 

eri montant et en descendant , et on les trouvera encore plus \ icieuses . 

■>■)/; 



♦^•T 



1^ 



i: X F M P I. F 

=; 1 M . 



, A M.jiMir. 



'2 



3 . 



1 1 3 



les 



même duu'-t 



^ ^^ ^^ ^"^ O ^ ^^ 

1 i ■*■ "*" 2 '-^ 

-.m*' ^.^^^ fy mî> -lie ^\^ 

Je pourrois repeter ces exemptes dans différent.^ tons . mais je crois en a\oir a — <v. 
dit, pour prouver le vicieux des notes contig-ues du même doi^t.et la nécessite de !> s 
e\iter. [j'on chan^'-e quelque fois le doigte, à cause de l'emploi de l'archet. [ ir 
e'iemple , si j'avois la double Gamme à passer en SI bémol à tout cei.p 
d'archet, ce qui s'appelle Détacher , je la doig-terois tout simplement, 
comme dans l'exemple suivant: 

2 me „me i "".^ _ 

X I ' ' l " »g-" "" ' '^' M ' ' ' * ' ~^ I 

Mais, si je devois faire la même double Gamme coulée, je la doig-terois comme i! 
suit, parce qu'il me m mble qu'en évitant les à-vides,le son devient beauemip piii-' eij-::! 




),. 



H faut avoir l'oreille déjà très - exercée pour adcipter ces manières i 
doij^-ter, attendu que les à-vides sont un point de rahement pour l'intonation. 

Je ne m'étendrai pas davantag-e sur ces cKoix de doig-ter , parce quiU 
depi -idront toujours du g-oùt et des m^'vens des exécutants. 

Jl _v a des passades ou il faut de toute nécessite faire deux notes du rrrr e 
' '')4"t. Je les donnerai a l'article Pasf;if^es sous le numercj 20 . 



M f. 



T 1 T R F. \ . 

Des Gammes sur Id même Corde. ' - 

V(iu< .conimencerniis a donner ces Gammes dans le ton d Vf M i n u t" 

c\ Mineur, sur la première rorde , et nous continuerons de (on en ton . 



Ciamme en VT sur la Première Corde 



UT .MHJLur . 



UT Ml m- m 



/ ^r- 


-^T- 


o 


o 


n ^-^ -^ 


4 — , 

n 1 h 


1 


3 


1 


■l \ 1 2, 


^*t*^ 


O . 










\i on fera bien attention au dôig-te de cette Gamme, parce cju ' elle doit 
I epresenter tonte? les autres . 

Comme les dej^res de la Gamme sont les mêmes dans tons les tons, les 
mêmes degrés doivent être doig'tes dans tous les tons a\er les mêmes doij,-ls. 

Nous dirons, par exemple, en UT: UT est premier de^re : R F. , deuxième; 
Ml , troisième ; F .\ , quatrième-, SOL , cinquième . LA , sixième ; SI, septième ; 
et u;r , Octave ou huitième . 



!• \ F. M PL F dos DeL'rcs . 



-fT 






-e- 



\ : 



-Cé- 



d 



n.iHv , 



Vovons maiivtenant les exemples des degrés et du doi^'-te 
les degrés dessus , et le doij^'-te dessous . 



j 'écrirai 



G A M M F 

>1 ' UT M..|.ur 



(; â M M r 

.1' iT m. m-.. 



c 5"^^' (■ 






me ""!' « ' 



^^ 



rOcfâvL 



1 



n-JL-u- 



Dcirri"» 



,iT „nn-- -me 4, 



^-li — 7-, ,^- 



u g- 






me 5-^- ^- t o ^ 



Octrtv.-. I 



7. . I 



Doi;-1i 



Ij on voit que l;i tiMiHjiie UT ^ ou premier de^Te . se prend du sertimi :' i; ■ . 
comme cela se présente naturellement , mais , ce qui est bien :i observ» r, 
c'est le deuxième dej^'-re qui se prend du premier doi^t. parce qu'il se prem'.i i 
toujours . dans tous les tons . du premier doig't . et aura toujours aus<i Li 
me 1^1 e succession de doig-ts que nous voyons dans cette première Gamme . . 

Il est encore a observer, que ce ne sont pas les mêmes notes que 1 ( ii 
fait avec les mêmes doVjLf-ts . mais les mêmes dej^Tes . f, ou pourroit dire 
(juc cette manière régulière de monter la Gamme sur la même corde, i t 
mathématique. Donnons la Gamme en RF, , pour prou\er cette assertion . 



G A M M F, 

(K- B I'' Maji'iir 

G A M M F 

(il- RF M.neiir 



r^cfc 



m 



zen 



-^ — ^ 



^ :^ 



o 



î-Çl ^:& 



3 

O 



zm 



I 



Dans le ton de RF, la tonique est RF et parconsequent premier de^Te ; 
Ml, est deuxième; KA , troisième; SOL, qu.ifrième; LA, cinquième; s \ , sixièni"; 
t'T , septième; R F, . octave ou huitième degré . 

Voici un second exemple comparatif du doig-te et des detTes; j'ecririi 
de même les derçres dessus et le doig'te dessous . 



G A M M F, 

Hc R F, Majeur . 

GAMME 
df RE M ineiir 



OtL-rts. ^(.p 


^m.- 




Cl 


t^me 
-6^ 


^m_e 


,me H-^^- . 


/? " u r. 


n 










Ortave. j 


JL Vi --^ 














'W 1 


<jf i 




^me 


3 

3 me 


1 

me 
4 . 

n 


j. me 


1 


^ me M ^* 


n 


n 










(», t.Ve.j 


Jl \^ ^ 














^ ■ 





L on doit voir (jue cette Gamme de RE, s'est montée avec h- mêmes dnij^Ms 
que celle d t^ T . non par les mêmes notes, mais par les mêmes ile^'-res. 

Il resuite deux ^--i-ands avantatres de doig-ter avec cette rej^ulante-. le premier, 
c'est que les degrés étant toujours à la même distance respectue les uns drs 
autres, cela fac-ilite infiniment la justesse; le second, c'est que l'octave ou huitième 
se trouvant toujours du m.ème doig-t . porte tout nattirellement dans la pisiticn la 
[iUis a\ antar-euse du ton ou l'on est; car en descendant la Gamme, et po,ani 
le pouce, comme il se présente tout naturellement, derrière le premier d';;g(. 
1 on a les deux octaves du ton oii l'on jou'- , dessous la m;iiii. 



Reprenons, pour prouver ii ' i . U-< deux (jatTinu'-- <) rx . et t\r Kl,. 

.J I iid iijiier;! 1 le ponce par h n () . J observerai aussi , cjue les deux por i-- 

mar(jues dessous T r 1" d en liant . ne doisent pas 'se jouer; ils indi<jutiit 

seulement cjue le pouce doit se poser sur ces deux points, en rnèi e 

temps que le troisième doij^'-t sur I' TT . 



!'■'- Tnrdi 



Crdu . 



.mu ,, 

+ . Lcir. 



(; \ M M F. 



'\7 2. I 3 1 



2 1 



-f—ry 



3 2 1 



."2 ï o r # i^^ 



Le même procède pour placer le pouce , a toujours lieu dans ce.s 
Cî;i!iimes. et si on a soin de ne pas lever le premier doig-t, le pouce se trou\ira 
place juste derrière lui tout naturellement -. au lieu qu'en levant le premier 
doi^t , le pouce se placera presque toujours faux, faute de point d'appui. 



(; \ M M F. zrû: 

A, H\: M..,eur ^ 



l':^-C,.,-dr. 



J2. ^ ^ 2i"=Corde 

r - ^ ^ ^ # . 



3 . Corde 



-&- 



:* JT 



! 3 1 



1 2 



10 3 2 1 



1 3 



i^ 



Je ne donne pas ces Gammes en mineur, parcecjue la huitième se trouv.int 
de même du troisième doi^t, c'est absolument la même chose, et ce que j'aiimis 
a dire, ne seroit qu'une long-ueur inutile. On pourroit m'observer que la Gamme 
de RF- est plus simple et plus facile comme l'exemple suivant . 



f 



3=^ 



t * ' ^ 



^^A 



-^-r 



13+01 



3 2 1 3 2 






m 



Je reponds .i cela que je ne desaprouve point du tout cette manière de 
monter la Gamme en R F, ; je m'en sers même souvent , en ce qu'elle est 
très -commode, attendu que le LA harmoni(jue se prend très -bien du pouce; 
m.,is cette manière de monter la Gamme ne convient tju ' a quehjues tons; 
aussi les personnes qui ne connoissent que cette manière de mettre le pouce, 
ne savent plus ou mettre les doii^-ts , quand elles ne jouent plus dans les tons 
(ni\erts. c'est- a -dire , en RE, en I. A . en UT. ou en S o L ; au lieu que la 
Gamme dent il est question ici . est absolument la même dans tous les 
to^^ . et an -w toviiours le< mêmes résultats . 



o^ 



RepreiuMAS cette Gamme. t.fui)ours sur la première corde en RE hemol et en MI b^-Tnl. 



l'I'CnrH.- 



2 T Corde . 



Q A M M F. ? '' p -•; * * =^ 

•lo RF, h^^rvM Majeur. ^ '^ 



2.1") 121 2 5210321 û 



^^^^?il 



o A M M F. -^^- -t ' , h 

de Ur bi.'m..l Mineur Ty ' " 



tn^ 



-r-*- 



/•> t' y 1 



T-e- 



2,1212 1 2 3 2 103 2 lu 1 



î 



r, A M M F, _^ ^ ? 

(k- VI b.'îi ■! M..|iur "^'^ 



l""' C. rd. . 



izr 






ir- ' ^ 
-& &— 



2 , 1 3 1 2 1 2 3 2 10 



2 1 



FH 



G A M M F, 



J ■' -. „ fj * * 1 




—& — e— 1 


n II 


^^'V 




— ^B 


.. 2, 1 2 1 2 12 


3 2 10 5 2 10 


I 






Comme passe le SOL dieze et le LA bémol sur la première corde , 
on ne se sert plus du petit ou quatrième doig't . on ne trouvera phw le 
troisième doi^t sur le troisième deg"re en majeur , mais bien le second 
doig-t , comme en mineur-, c'est au joueur à 1 avancer à sa place . 



G A M M F 

de MI M,,jellr . 

G A M M X. 

d. Ml Mineur . 

G A M M F, 

d I FA M yj e u r . 

G A M M K 

d e F A Mineur. 

G A M M F, 

(Il F V d le/e lUl 

S'IL hemol M;. leur 



..1 ^ a * '*' 




'J'' ~ 


Q ^ A ^-' * 


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O O \ rj ■■ 


M i ^ 


1 » Il 


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II 


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II 



3 2 r û 3 2 I 1 



^^^ 


r? Corde. ^_g_i.^''-^ 

O * * - I 




r-ô — s^ 


'^^ U 


^ 


2, 1 -a 1 2 1 2 


3 2 10 3 2 10 


1 


I — fl 

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'Corde . 



^ Aif: = 



-«— #^ 



^ 



2. 1 2 ï 2 i 2~ 

^'Cc 

-e- 






-&- 



1 '".'-■ Corde . ^ ^ : #. a :*: =>*: ?jl 



2.12121 2 



3 2 10 1 

l'^.'^C rde. , _ 



m 



2 1 3 2 1 



m 



m 



l''.'^^Co.-de, 



_^ -#- ^-•z JL ^ 2'^."''Corde. 

Z * — 0- 



(r- 



1, \ 1 \ 2 12 



3 2 1 3 2 10 



O O o 



m 



G \MMF 
de FA d " 



l'.'^'Corde. ^ ^t!^^:± zz'':^±. 



? : » 



1 Mineur. -;j- 



» ^ * 



lé-^^~ — 



^;^ 



2'^yC rde. 



SOL 
ret'e dernière eit inu>.îee. 



2, I 2 i 5 i T' 






^ 



G \ M M F. 

^ f 1 L Ma;eur . 



-« *- 



2 1 3 2 1 O 
^ ^ . 2^.'-' Corde. 



-O- -e- 



m 



2 ! 2 



\''yc.-'-'U 






r, \ M M F, 

ciL' SOI. Minu.ii . 



(, \ M M F. 



-rjr- 



W- 



'l 1 2 



2 3 2 î o 3 2 10" 



FD 



l'.'Cord'-. 



^9- 



- * -#- -=^-#- # ^ 2'. Cm-H,. 



(r- 



i^i^^zizE^: 



^ ^ 



(-, \ M M 1" 

le SOI. diL'ic- M ini ur.; 



2.12.1212 32103210 

i« g Q-^^sr — — — — -«-*-- -^ 



il^S 



-o- -e- n 



1, \ 2 12 I 2 3 2 i 5 3 2 1 o 



^n 



G \ M M F, rjîZ? 

le I. A M i),-iir . -^" 






tf P ^-*- 



2.1212 12 32103210 



O 



(•; \ M M F 
d.- I. \ Ml 111. iir 






2'. Corde- 

1 — ^-*-^ - 



tT/ 



l^ o_ ^_ 



1, \ 1 \ 1 1 2 3 2 103210 



in 



L'on [lourra monter ces Gammes plus hniit . si l'on veut-, c'e<t toii/ours 
le même principe et le même cioig"!»' . 

Comme j'ai commtMice par la Gamme d TT i\\\ second cioi--t, sur 
la première corde , il reste à donner . pour completter toutes les 
'^înmmes sur la première corde , la Gamme de l- A , a commencer du 
1. \ à -vide de la première corde, et celle de si hemol et de Si naturel. 





■s i, ^ 


I . Cord' 










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2"^.'' Corde. 


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321 





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1 










. Cord 



G A M M F. 

de 1. \ Mineur 



G A M M F 

de F \ M rt j i-ur 

H » e e 

!.. d.iuHe OelHve 



33= 



■■.M U». . 1* ^ 



-V 



t±. 



tf=gz. 



=«=#= 



Je. 



-G — O- 



zaï 



O 



i,12l21 2 32103210 1 

On peut monter la double octave, dans ce ton, sur la même corde. 




. Corde . 



^0=^ 



-*-#^ 



-G-^ ^ 



-^ A -*- êz-*^ M- 



a 1 3 12 12 3 12 

2'^^ree,).-. 



2 1 2 3 2 1 



é Zt^ 






. — .^ — 



^i 



w r. 



Il me reste a donner le> G;immes de ST bemcil et de ^\ n.itiirel, 
m. IIS )e dois observer aup;iravant qu'il se trouve ici uile exception à !• 



dt 



re^le générale que je viens d'établir. T. on se ressouvrndra que 
cju ' on devoit bien faire attention que le second dr^-re doit t'iiinnis 
se prendre du premier doij^t . et on a du \oir que cette re^-ie .1 t te 
observée jusqu'ici ; mais en SI, cela n'est pas praticable . parceque •:: 
tonique ou premier dei^Te , ne pouvant ;.e fjiro qiie du premier d'U;."'-, 
il seroit impossible de prendre !e se. ond- dc^^Te du premier dnij, " . 
sans faire deux notes de suite di. même doijrt . ce qui produiro'.t un lori 
mauvais effet . Voici comment ces Gammes se font sur la même corde . 



l".^' Corrlt 



G A M M E 

a.- SI h 



L 11 m r. y- 

cmol Maji'ur. ^^-^f^ 



3=*I 



G \ M M F, 

(11- si himul Mineur. 



12 + 1 



J-^- 



T^Eiz 



I 2 



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=Z2=F=^ 



2 1 3 2 1 o 1 



13+121 2 



3 2 103210 1 



Ey 



1'? Corde. 


- ^. # s-#- 




b-r^ 


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i? i' b M 


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-^- \' \}^ 


— \ ■'-H 


-^ — H 



G \ M M F, 

<S c SI b e m <) 1 

a % c c 
1h d .uMi- Octave . 



G A 


MME 


1.- SI 


M a |c u r 


G A M M F. 


.lu SI 


M ineu 



, 1 '".'-■ C.)Hl-. 

T b 1 




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— m . . 






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»7 11 2 + 1 2 1 2 

2 . CorduZf: ». ^ , -Ç^ -G- 


3 1 2 


1 2 1 


2 


3 2 


1 


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II 








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3 2 10 
1 . Corde . 



u 1 . L orne . 

MME -#-n % ~* ^^ 

^1? ï 2 + 



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12 12 



2 1 Ô 3 21 lO 



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1 



l"".*^ Corde. 

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2"^." Corde . 


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-11 


•7 '12 + 


12 12 


3 2 10 


3 2 10 


1 


U 





On voit qu'au lieu de mettre le premier doi^'-t sur le second de^'-re , cc^-t 
le second doigt qui prend sa place-, et au troisième degré c'est le quatrune 
doigt qui prend la place du troisième : mais après cela on met le preir, tr 
ilcngt sur le quatrième degré, et de suite, comme les autres Gamme- . 

\oici toutes les Gammes sur la même corde: 1 on peut le- recomnu-:', cr 
■^ur la deuxième crirde . sur In troisième et la quatrième . si 1 on vc-;.(. 
cela apprendra a bien connaître le manche . 



1,1 LTr.iiul iiv.int.i^e df cn.iv- rnanicrt' est i\ tire r<-^'"ulit-ri' , 'I': 1 u (]i\ 
(jin- icliii (jiii moule hit-n nac Ciumme , les monte bien tdu'.f- Kll^' ;i 
.iuss! celui <|ue Ir pmice se tr^'inf jxise à s;» \erit;ible pUue . Il y ;i des 
r.cr-(wuier, (|im mettent toi't -îe biiite \c poii(>-, mais celte m;jiiifr(- est tres- 
Im.' .ii-dee . parcecurri faut, dans ce cas, que Icuite la maiii sauit-, ai.: lieu 
(lue le pouce se pose bien plus natiireMlement et plus sûrement, en venant 
immédiatement après les doi^'-ts, puisque sa distance est déjà toute mesurée. 

.lai dit datT; le commencement de cet article, qu'il falloit bien faire 
attention au deuxième de^ri- (jui doit toujours se prendre du premier 
doit^t,. \ présent que l'on a eu toutes les Gammes' dessous les yeux, 1 on 
doit en être convaincu; mais ce qui n'est pas de rij^'-ueur , c'est la tonique ou 
premier défère que j'ai toujours prise du second doi^t . Je l'ai fait, 
parce qu'il falloit bien partir d'un point , mais on va voir par quelques 
exemples que je vais donner, que cette tonique se prend de tems en teins 
du second ou du quatrième doig-t . Commençons d une octave plus bas, et 
alors nous verrons que le second ou le quatrième doi^^t dépendent 
souvent du ton ou de la tournure des passag-es. en UT , par exemple , 
la tonitjue ou premier dc^re se trouve du second doif^^t . 



r> CnrHt 



F, X F M P 1, E 



P 



^w—r 



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2™-* 



■l 2. [ 3 



- -7111*. 

JU 1,1- 



-^- 



3 O '2 



T 



i 



Rn RE, la tonique ou premier de^re se trouvera sous la main du quatrième doi^^t. 



EXEMPT. E 




Kn MI bémol, cette même tonique se prendra du second ou du quatrième 
doitrt . suivant la tournure du passag-e qui le prece lera . 



K X E M P T, E 



1 . Lordi. 



l":^ Corde . 






r.n.s. .• Hii + " d.iiL't. 



I" \ M .!• ■!' 




3 1 J 



Voici vine espèce de variation de la Gamm.e qui se fait rrvec le même doigte que les Ci ...^.^^\i. 
r '1 M .j.ur 




On peut faire re passa^fP dan? toe.s les tons, comme les Gammes; voyons en Ml },en;( 




mt,me posit i(,n 

Ces sortes de passai^^es ne se rencontrent pas toujours comme ils sf)nt ici ; quehiue- 
iois ils sont plus courts, quelque-fois plus lonf,''S -, ma'- celui qui les aura exerces dans 
différents tons, et par cette Gamme, comme ci-dessus, ne se trouvera j, lais em.bara.--c . 

C^eci nous mèneroit a donner un appercu de plusieurs passa^^'es qui se 
font d un . bf)Ut du manche a 1' autre, sans emplnver le pouce . O ' 
•s frou\era au titre Passa^-es . 



'•■ V A 



s U P 1' I. K M 1 N l" 



\ux Gammes sur la même Corde. 

.1 ;m cru Ht'Noir tniiUT cvi ;irtirlt' ;i (i;ii't , i|iini(|u' il sf)it une ^uilc 
(!(• r.iiilrc, ;if'in de le rt'iulrc plus chiir et y\u< i nt ri I ij^'-i IjU' . 

On s;uir;i donc c(u 'il _v ;i eiu'.ire deux manicrfs de nionU-r ji s 
(j;inimes sur hi nn'-me corde . (jii;iiid le pouce est déjà \io--c ; toutes' les 
deux . (nif>i()u'un peu d iffereiites . M)iii très -bonnes . .le nie j^arderai niènie 
de (lecider laquelle doit être la meilleure: cela depeml beaucoup de 
I lialiitude . Il y a des personnes qui se ser\ent plus facilement île la 
première manière; d'autres qui réussissent mieux avec la seconde. 

Supposons que le pouce soit déjà pose sur le r\ et le Si bémol . 



F. X R M I' I, F, S . 



l'ositidn du ptiiice 



Prinii. IL- M.'nu'i'e 
F \ M :■ j L- Il r . 

^ ' • i> nilr M.t '1 if ri- 
FA M,i)tur . 




Voyons un ton plus haut en SOI, 



■ Prt mierc Minier 



SuiMiniie M.tni 




On ' oU qvie c'est le même doif^-te , majeur ou mineur. ;e vais préceder 
damme de qiiebjues notes, pour rendre la démonstration plus sensible . 



P'HTHTi' Manière 
1'' A M .1 i e u r . 



^^- ^^ ^^> 



r\ 




2 10 10 3 2 î 1 



SiM <,ndt' Manière . 
même ton . 



M^±^ ±'^ l^^^^ 




O 1 '2 3 O 1 '2 3 7 

Ces Gammes se font lcui)('Urs avec les mêmes (!'iii.;-ts, ma/eiu- ou nn r.rnr . >•! 
même dans tous les tons; il n'y a que la position <iu pi.ure qui rluing-e; on a ('i'i 
voir que son emploi sur la première corde, est toujours la tonique . 

Je vais donner pour dernier exemple le même p.issaj^-e en LA majeur et mineui-. 



P r t r- i ù ré M a n i u re . On #- Il 

l.A MaJL-ur. ® I l "^ 





O ! 2 1 2 1 2 32 1 10 



LA Mineur. 




^^^^^ Z^ 



^i_i^±i éi^'ij_^ 



-i--»- -^ 




0123012 5210 



J'ai peut-être paru, en démontrant les Gammes sur la même corde, vouloir 
prohiber la manière de monter tout de suite avec le pouce -. il est bien vrai 
qu'elle ne s'adapte pas a tous les tons, mais dans les tons ouverts, comme L\. 
RE. soi> et UT, elle est très - avantag^euse par deux raisons ; la première . 
c'est que la quantité de sons harmoniques qui se rencontrent, rend le son 
très -joli; la seconde, c'est qu'elle est aisée et commode, le pouce moniant 
toujours sur des sons harmoniques qu'il prend facilement . Pour que la corde 
rende le son harmonique, il ne faut pas que le dojg-t soit appuvé dessus, mais 
pose le^'erement . Pour cet effet . je marquerai de ce si^ne A Us soi- 
qui sont harmoniques, et ou le doi^^f-t ne doit point apposer. 



(- -M. 




2 i ô 3 2 1 



[■^."-CoraL-. 



F, X F, M V L R 2j P ^grk ^^ ""^ 

cv. RE M:.j.Mir. -^ '^r f ^ 



r^Tordf. 




o I 2 3 0^ 

^ ^ É É £ :t^ ^ 



3 O 



3 2 1 2" 



Crd.' 




F X F M P L F. 

n l' T M;i|i,MM 






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1 ± 


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3^' 2'.' sVCrrdc. 


. 12 3 2 1 


3 


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3 2 


I 


O 


3 2 10 


3 1) 3 2 1 







6 l"' 2 3 1 2 3 1 2 r 3 2 1 ^ 3 2 1 D 3 

()p, pourroit \ire?enter ces exemples ue mi!li.- inaiiiere? . et chercher ;i leur 
ili;iiinT <ie ! ' ele^'':nii"e . mais j'ui cm de\nir m'en teiiir aux G.immes. puiscjiie ce 
soiU elle- (jue je traite. 7e ne me su\'- même eii'uiu un peu Idii/ruement sur les 
"tieles qvii les de\ eU.ppent , que pantvuron ne saiiroit trop bien les possc iler 



ï I T R K \ 1 . 
Des qu-^tre premières Positions dans le Manche 



,.if 



Jl V a quatre premières posUions dans le manche . C est dan- rts 
quatre premières positions que l'on se sert du petit ou quatrit-nie 
doii^t ; mais passe cela . on ne s'en sert plus . 



F X E M P L E . 
Des quatre premières Positions 



Pi'emiere Corde. ^"^ 



Troisième Corde. J 



1 . Position . 



.•' 2'. Position. ■•. .•'3''- Pos.ticn 

^ rt. ■■•••■ _É_ dt = 



rosition . 



2." Position, ■• •• 3. Position. 



# * * 



■■i"; Po.ition. 
^ -* 





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3 


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1 2 


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Position . 




•■ 2?P,-.itior. ■•. 


.•'3V Position . '■■. 


•• +': Posit, 


■"^' ■••. 


^V 


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4 • 




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VA 


1 2 


+ 


1 2 + 


1 2 + 


1 5 


+ 



+ ■■; Position . 



-^ * 



QiKilrième Corde. 



1':" 


Position . 


' . 


•■ 2": Position. '■. 


y 3? Posit 1 


'T\ . 


■ 4': P^ 


■■ it l'-n . 


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1 1 


**)• 














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M 


9 * 




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^ ' * 


• V 


4 




2 -*■ 





Ainsi depuis l'UT d'en- bas jusqu'au premier SOL, sur la première 
corde, on se sert du petit doig-t , ce SOL fut-il dieze ; mais des qu'on 
vient au LA npturel , qui est 1 octave de la première corde; sur la 
seconde au RE; sur la troisième au SOL-, et sur la quatrième a 1 l'T, 
qui sont leurs octaves , le petit doi^t est suprirae , et on se sert 
du troisième , parceque le pouce peut alors venir derrière, et qLi'cjQ 
a les deux octa%es dessous la main . 

Reprenons les quatre premières positions sur la première cf rde , 
en LA majeur ; nous v ajouterons la cinqufeme position . afiii qu'en 
vo_\ e qu ' on quitte le petit doig-t . et que le pouce peut se j ..-er 
t l'es - naturellement sur la quinte M I et L A . 



u ^ 



y X P, M 1' I. K 




n^— ]n 



MuTTif P/isit i(.n . 
? . L 'fi du ■ 



F » ~ 



1 o_ 



Il 'i 



'2. 1 




Je n'.'ii donne net exemple que pour faire \oir qu'on quitte le quitriemc 
ou petit doig't a I octave de la corde qui vient a la cinquième jio'iition. 
cependant, comme il n'y a point de ref^i^les sans exception, je vais montrer le 
petit doi^'-t employé dans la cinquième position , mais ce n'est que dans 
le cas ou le l.A de la première corde est bémol, parcequ ' alors on n'a ]>.is 
encore atteint 1 octave de la corde . 

Voici ce T,A . -^ ~: -^ 

Reprenons les quatre premières positio;is sur les (jiiatre cordes-, 
on verra dans le ton de RE bémol , le 1, A bémol sur la première 
corde , du petit doi^-t, a la cinquième position . 



\^'' Posiii,! 



ition. ■•,.■■ ." ■; P.:-;iiiori .'■..•' 4*; l'omit ion .''. 



Qii.itneme Corde. Z^i ■ \^ ^\>- 



^P 



Trci'^ieme Corde 



4 



1 



V-"-'»-— '- 



1^'' Po.ir, 



2 " I 

'■■•. .•■''2'.' Portion. 



1 '2 



Position . ■-. .•■ + . Position . 



' r^- \ • 1 i ' - *"■ 


. — 


\ i — 1 




._ 1 


3±ii^- ±-z—z^^-^~:0:^':_:^'::-zwrr-^ 


~:.f.z 


— *"^^^-" 


—*-- t- 


-r-A 


-_. ' m!- k- Ê . ' -. -, * . ._ . _^ 


'-' ' - 


1 


1 o ■! 1 5 j. 


■\ 


1 4 


1 '2 


+ 



I '.' Po'.ition . 



S('( oiiilr Corde . */ 



::SC 






V— * 



'•^'r' Position .■•. .•■■+'. p.- Iiin 
-B • * '\ » ^-"^ 



I 1 -1 



■1 + 



1 2 + 



"PI 



l" Position. 



.■• 'i\ Poslf, 



•^V P .s,|,„n . 



-em.ère Corde. ^^- 1^-^^ 



1 3 



+ . Position ■■ 

-M * *- 



I ■ ! 



2 + 



1 2 + 



.•"■ 5- Position. ••.. .■■ 4'. 1'. - iti.rn':-. 


,-■ .-îV PoSlt, Ol".-.. 
1 ^ -JJ^ 


.••■ I"". Position. ■■•.. 

^ # * ^5-. H 




-r 1 

1 1 + 


1 2 + 2 



^^'^ 



Jo 



Si l'on vpvit bien ronnoître le manche, il f.n;t '"aiiroiip s'erercer rirnis le'; (]'intre 
preniiLTe<; position-. ; \oici (jueiques suites de Gammes qui me. semblent bonnes a cei t^ltcl. 







12+ 12+ 12+13 + 

i^P"-: ^'■p,,,: '"'i'-^: "■"'':: 



t- 




'^ ')^ 




^^* ' -^ * ' ■ 72+1 '-^ +-*-5 + 7 2 +"*"-*■ Tj -^^^"Î" ^ 

' I 2 ■^ 2 

Ce que nous venons de faire en finissant, s'appelle Demi - Position -, elle fait 
bien partie de la première, mais pour ne rien changer aux dénominations, 
je la donne telle qu'elle est mnnue: La voici: 

-T-vi — ' 1 1 1 1 ■■ 1 1 a # # - r^ i — C"i— , 




Rn voilà assez pour donner un appercu du jeu des quatre premières positions. 
On ne fera pas mal de s'\ exercer, car il faut absolument sur le \ ioloncelle 
';aviiir démancher . On a pu \oir juscju'ic; cju'on ne peut pas même faire 
san-i cela . la première Gamme en UT mineur, à cause du l.A bémol (jui 
se reticontre dans cette Gamme: il en esi de même de beaucoup d autres . 

C\>ci nous conduit à donner le-; Crammes par trois ou sans a - v ide. atten lu que les 
exercices précédents mettent a même de le- entendre, et le pouvoir k"; rvccute'-. 



V ..^ _ ,- - Il 1 1 1 

. la première Gamme en UT mineur, à cause du l.A bémol (jui 
tre dans cette Gamme: il en esi de même de beaucoup d autres . 
us conduit à donner les Crammes p.ir trois ou sans a -v ide. atten lu que les 
précédents mettent a même de le- entendre, et le pouvoir k"; rvccute'-. 



T I T R E \ 1 1 . 

Des Gammes doig-tees par Trois, et sans a-viJe 



"Pour bien eiitt-rulre et- Cîammes . li iaut un peu romnler. lu G;)'nr!v 
e?t composée de huit (*f_'fs. y compris l'ortave ijui la rnmi.r-iîe . la doiill-. 
Gamine de quui/.e d< ^"-'f^ . !■< double nctavt- rjui \-j complette , -;omjiris<-: 
et la tri-'ple Gamme de \ii;j.'-t -deux dfj^-rrv . sa triple octave n.mpnse . 

On dn:t t(Hijours commencer la tonique la plus j^rave de ces Gammes . 
du premier d'iiL^t-, et comme cette manière de fioig'ter la Gamme, convient aux 
tons ou il V a assez, de bcmols ou de diezes, pour ne pas pouvoir se servir des 
a -vides , nous allons donner !e premier exemple en RE bémol . d i' ~ 
Gamme seulement en la commençant .du premier do!^;-t . elle finira (' : 
second, par la raison que trois et trois font six et deux font hu't . 




Le point d'arrêt de cette Gamme à son octave du second doiyt , es 
riche, en ce que l'on peut faire des choses relatives au ton ou l'on est. 

EXEMPLE en faisant la Gamme eu RE bémol et en LA bémol. 




Kn commençant la tomque du prerraer doiirt . on au 'a toinou'-s 
1 .'ictiive tlu second doi^t . dans qu»-i(^ue ton que l'on joue, me'ne 
dan< les tons oiiverts. si l'on r'— te les a - v.des. 



Passon? a l:i rIoLible Giimme . touinurs dans le même tf)n , j 



;j 1 . ' i t 



qu'elle etoit ( om juisee de (jum/e ilcj^'^res . la double octave comprise; 
ainsi, puisque l'on monte par trois, elle dc)\l être faite en cinq mouvements, 
et la doubU' octave doit se trouver du petit doif^t . 



R \ F. M P 1. F, 




Si l'on veut monter la triple Gamme par trois dans le même ton , 
on la montera par la seconde corde . 

J'ai dit précédemment que la triple Gamme, avec la triple octave 
qui la complette , font ving't-deux degrés. Sept mouvements par trois font 
viii{.;;t - un . et comme le pouce se place entre le sixième et le septième 
mouvement, et que le pouce compte pour un. cela fait ving-t-deux . 



F. X F, MPI, F, 

du 1 9 t r- 1 p l e G H II 
par Trois . 




I-e résultat de la double Gamme est d amener au quatrième doig^t 

ce qui est juste. Celui de la triple Gamme est d'amener au troisième doigt, 

et avant le pouce derrière . 1 on a le~ deux octaves du ton ou l'on joue, 

i.lessous la main. Dans tous les tons ce sera la même chose. 



(^n .-nir.i If mt-mt- résultat dans It-^; tons i-niserts , si on evitr U-^ 
1) -vides. J'en dritinerai un seul exemple en U T . 



T.,pU- GAMMF, 

d ' 1 r 

s I n s H -vide. 




Je ne crois jkis dexuir nmltiplier ici les exem])!es ; je ne compte 
parler qu'a des proiesseurs, ou a de forts amateurs . IjCS commenrar.ls 
ne doivent pas même regarder ceci; il faut déjà a\f)ir pour le compreiu! le 
et l'exécuter; une tres-j^rande habitude du Violoncelle, sans f.jiioi Ton se fausseroit 
l'oreille; les à-vides étant des points de ralliement très- nécessaires pour 1 intonation. 

Si l'on ne veut pas monter la triple Gamme toute entière par tr<'i'^, 
on n'aura ~~qu ' à prendre après le quatrième doig't , celle sur la même 
corde que j'ai donne ci -devant, et l'on aura le même résultat. 



E X F, M P t, F, 

en R F. h e m o 1 . 



Cette double Gamme finie , on prend le Ml du premier doi^^t 
comme dans la Gamme sur la même corde . 





]'a la même chose dans tous les ton^;. On doit voir que ces différentes 
m;inieres au lieu de nuire les unes aux < autres, se combinent très-bien ensemble. 
La double Gamme eh MI bemoi , comme elle se trouve dans 



l exeniide suivant se fait très - facilement 



Même Posit ion . 







A-prest'iit que je Cfois en avoir dit assez pour démontrer comment ^e 
font ces firiimmes', je vais diwmer pnr ordre, relies que j'ai prumis ^,u 
titre Gammes dans le manche et qui étant dans des tons -ou il y a beauco^ip 
de die/.es et de bémols, ne se peuvent faire aisément que de cette manière. 



r, A M M fi 

fil RE >)emiil Mineur. 




GAMME 

tir R F. htmol Mini-iir 
avi i !.i Sixle Miriuro er 

.ntrfr,l,t.-t ]ii SiptR-mc Ê -p:_ — p — 

jn dt-sn-ndutit . V^ " V [; L — _. s- 



n-, M 



M.t] urc en 

(; A 

.1 ' \ r d 



(, \ M M F, 



■^ I 

+ . CorHi 




-^ 3 T + 2 1 + 21 4,3 T ^ ^S- -^ 



ï 




1 '^ * 



'W^^=^ 



^5 



-ï 5-—, i— + + ^ ^-^ cr 



3 



"^ «i ^ 



n;L- me 



r-p ^____ — — "^ 



(; \ M M F. 1 ^ r^î + 12+12+ 12+ l-i 

-X :±^ -iz ^ o 

T-n G:imme de SOI, bcmol mint-iir , est absnhimerit inusitée . à r,iii>>* 
A'\ SI (liMible bémol, et du MI double bémol . 

/- -—- <--S _^ --^-^ — r-:m: — ^-rrrrri^^ — 6' ^^ ^ 



î'^'-'C-rl -"''" ^ — ""^ ^ 

• "^'li^-^ — r-:m: — ^ - — ;7^ — O' -6" — 

. --r7^:ô=^-^-^ = 

- r. rj O '^ — 

^^ 2 + I 2 4 ï 2 + î 2 + 



:ê>-^^^. 



■^ry- 



^5^2^ 




-me. mi- \. — — -:r''TZô^ 

^r î + i 2 ï r^2 î i 2 +^ I 



^^^ 



-^-g- 



.lu s 



OL diize Mineur ■ 



;i\ec la JSiNte Mineure en 



"T 2 T î 2 i î 2 i î :? 1 î 3 Y^ 

, re '^ "^ _xj_ 

3 . Corde . • 2- ■ . r ^^, ^ ^^ • Il 

,,. ,. o " '^ ^- ^ 

Y^ •' + l3+ 12412+1 3 + 



lîT'ntr 



M.iJLMiro en descendant . . \- 





b , , o r . ^— ^ : 7^ - 

T' V r 3 + i ~1 î \ 2 - + c^ i 2 + ^ I 



_r^^ 



"3 T" 



".. +2 



-hS- 



:^2=€^ 



3Z 






o o 



-^-r?- 



^ë=a: 



■5> Q- 

+ 



31 



'.> ^y ^ 



l|, l, 4 t.. rn.l M '-'1. !• 
■IV i -r la S I \ II' M ir.i. un- i n 
m- ni .inl , ■ I la Sf))» ii-iri- 
M 1 iLviri- un licLfnclHnt . 






— ' p t7 — r — 3 — + — i — 3 — + I 7 — + j' — i — 2 — *■ 



1^4^ 



I 3 4 



iS A. i. ^^"°" :g5; 



g> r> 



?^±^ 



o r > 



^±rcr 



;a 



G A M >t F. 

SI M M j t- u r . 



G A M M F. 




^ 'Ç> Y ■2"' * 1 2 î ï 2 î î 2 3" 



2 



ri^- 



^z±z 



-Q—rr 



5E5=fc 



-^1.-22: 



3r 



^-i-,== 



1 



!/;> Gamme d ' U T bémol mineur, est ab-^olument inusitée , \\ cause du 
M\ . du LA, et du SI double bémol. 



T 1 T \\ E \ 111. 
f^ e la G a m m. e C h r - ) m a 1 1 qii e . 

Qui s'adapte a toii> it-s Tons. 

C^ette Gamme est la même maiei.ire ou ni',!ïe\ire, puisfju"en montarii. ou 
.iesreiu!;'nt d ' ure tonique . à son octave , on parcourt les douze dej^ns 
c!i romatiqvu's . que re soit en majeur ou mineur . Le mode n'est donc détermine 
(|ue par ce qui précède la Gamme ou la suit. F.Mr est neutre par elle- 
même . él peut tire placée iiidiiferemment en majeui- ou en mineur. 

Và\x^ est e^'alement la même pour le d!ii^;le dans t<.uis les tons. [iarcc<pie 
k ton ne peut être détermine que par le point de départ e( celui 
d arri-t; aussi verra - t - on , quand je la pr-t-.->cntera; d.ans les diui/e tons 
rb.rumat iqut-s , (ju'elle n'est qu'une, pour le doif.:;;e. 



■•■'' 

Cette Cjiimme «e monte avec trois doig-ts ; le petit ou tjuai; .; i;.- 
dnir-t est supprime comme inutile, parcequ'or. rencontre toujours ! '.i ->.'(' 
là où \\ est nécessaire. Je me g-arderai donc bien de , la proposer ;i • •. 
l'emploi du quatrième doi^-t, et cela pour deux raisons. La premierr, 
c'est qu'il s'oppu-e .1 la rej^ularite du doi^'-te : la seconde, c'est <;' .- 
les .i - vides sont d'uti grand secours pour le ralliement de 1 ' i ntonat i< n , 
et que s'il est difficile .de jouer juste par marche diatonique, il l'c-l 
bien davantag-e par marche chromât ifjue . 

Quand j'ai dit ci - dessus que le quatrième doi^t doit être supprinu-, 
j'eiiteiKis dans le courant de la Gamme qui se monte de trois en triMs 
doij^ts . mais on s'en servira pour finir ou terminer la Gamme, qui'KÎ 
il se trouver?, nécessaire, ainsi qu'on le verra dans les exemples suivant-. 

Oii aura soin de remarquer que l'on prend toujours 

Le Ml naturel à la quatrième Corde, du premier doig-t . 

\jc si naturel de la troisième Corde, du premier doig-t . 

lie KA diè/.e de la seconde Corde , du premier doig-t. 

L VT dîèze de la première Corde, du premier doig-t. 



EXEMPLE 



^ -f- 



?inus ■ allons maintenant parcourir cette Gamme dans tous les tons, 
afin qu'on voye qu'on monte toujours du premier doig-t. su/ le--- 
quatre notes indiquées ci -devant. 



i, K M M E 

en VT . 




1 O^ï 1 1 T a-3 



'' >l^ 



JfW 



C, * M M p. 

I,- H K 1m mol 

C A M M !■; 
Il R \. . 



(; \ M M R 

d. M l hum, il . 



G A MME 

.)e Ml . 



i; \ M M Vi 
.lu- FA . 

G \ M M 1', 

il i; FA d i [■ / t' . 



G A MME 

.11- soi,. 



G \ M M E 




9±^ 



irVf^"^ 



^^t^-^ 

1 ' 






^bAJi< ^'>-f- :g- 



2 3 a 1 2 3 



b-(5*-tl-#- 5 3 • â I ' -^ 3 1 i 3 a 1 ^3 12 3 a i 2 



■il^-^-":^ 



H 1 1- 







fte=f= 



2 3 



■ ^.»-A f JL ig: 



2 3i2 3 a 12 3 12 3^123123 + 




2 3 



1 ' 2 3 1 2 3 a 



-+- 1- 



-r o ' i^*"^^ , , 



=#=«=* 



;«:»i:r 



T (i 3 ï 2 3 a i 2 3 12 3 12 






-6^^ 



2 3 a 1 2 3 1 2 3 a 1 2 3 12 3 1 2 3 



^ -.t^---».Jijej:-#j»i-g -*--'- ,_-rJ_:^-r -T "~ 



'"2 3 12 5 a 1 5^ 



2 3a|2 3l2 3 12 3 -t 



). i.* i..-mni. :±rdrr?-try-:^-^=i* '- 



a±*l 



:^riJi: 



-H~*->-*-«-*-î-*' 



< #-#-?!-#--*-' 



iu»-i-A 



:S:^:É'5^=^ 



1^2 3 ) 2 3 a I 2 3 1 2 3~ a l 2 5 1 2 3 1 2 3 12 



1 



(, ^ M M E 
• i. I.A. 



4 - 



-y-#-jH^- • î** ' ,•> 1 2 3 a 



r«T- '^ -^ 



2~3 "i 2 5 i~"2 3 i 2 3 



; Vfi 



.(, \ M M E DE S l B F, M T. . 

11 y ;i ICI une exception j la rej^-le : on se servira une fois dw tjuatntnic 
(1(11)^1, pour faire le soL de la première ccjrde : la raison en es',, que ?i (on 
dni^Uut toujours par trois doig-ts . comme ctnns les autres Gammes, on arr;\eroH 
a finir la Gamme du premier doig-t , ce qui seroit très -mal adroit . 



S 



^ P^ 5 "T-f >*-*-' 12 3 12 3 
2 1 "^ 






a 123 123 123 + 



2 3 



d it te renée . 



V^oici une autre manière , peut - être plus commode, de faire cette même 
Gamme, sans le quatrième ' doi^t . 



GAMME 

le SI h e rr. 1 . 



■il''-' 



pyW^-f^^f= r^3 ' , - 1 2 ' 3 1 ' 2 -3— 



! »{» »* 



b- 



'?a 



~\ 5 f~ 2 I T 



^ 



différence 



G A M M F. 

de SI . 



G A M M E 

d' UT. 




2 3 1 2 ^ 12 



m 



-fn 



t^r 



V^T* 



i-*<-*L. 



2 3 



.«— ?- — K! H . f^ 1 ^ j ^ ^ , I 



t:^: 



2 3a 1 '2"^.1" 'l |2 312 3 1 23 



2 5 



Si l'on veut s'exercer a cette Gamme, je puis assurer qu'on parviendra 
a la faire très - nette et d'une manière brillante dans tous les tons, (^es 
espèces de roulades chormatiques sont d ailleurs très - avantaj^euses , ?oit en 
brodant 1 ' Adag-io , soit dans les points d'orj^'ue, &>:: On trouvera un iiiorreau. 
tout entier en chromatique , dans les Kvercices , sous le numéro 3, et 
dans les passag^es numéros y et K) . 



y« 



r 1 T R K ! \ . 
Des Sons Harmoniques 



f,a vibr:iii(iii (le la corde tendue dmine a son inilieu l'ort;i\e , '_•( c'est sdii 
jioiiit central -, car soit qu'en partant du milieu , on descende la nuiin du 
( (ite du clii-\alet. soit, Cju'en partant du même point, On la remonte du ' ^'le 
du sillet la ( orde rend toujours le- mêmes sons harmoniques , dans le nuMiu- 
ordre . (,^eci nous force a l'examiner séparément sous ces deux rapports . 

PKKMIKKK DIV\si()>- de la. Corde, en partant du milieu ou octa\e ■ t 
allant du ^ra\e à l'aij^u , c ' est - a - d i re , portant la :nain du (ôte du 
chevalet . Nous prendrons pour exemple la Corde LA . 

FiL'urc de l;t Corde LA. 

o- 



Silk-t 



Au mi I n u ■ la Cordi- rund I ' Oct Hve , ou H\ 

Ans drus tiers, l'Oct:ive dL ! ,, Quinte, ou 12 

\',i\ trois qcmrts , la doutde Octave, o» 1 S ". 

\n> (juilre r i n q uièirn-s , la douMe Ort^^ve di la Tierie,tui I^*. V.i|eu 
\ii\ cinq sixur-ius, la douhie OcUne de la Qointe, ou l '^ '. . . . 

Auv sept huitième': , la triple Oi.tave , ou '2 '2 V , . . 



I.A . 



Oi i, 



H I.A 



_^_ 1 2 V M I . 

DouMe Octave , ou 1 1 V LA 

]■"- \T dil/e . 
14': MI. 

Tri^jle Octave , 22V LA . 



ChevMet 



o o 



" l) A 



ly m:)mer<' d'écrire ces snii< dans cette première div^'cii . 



A 



A 

O 



^^XS' 



-r- 



CiiiHr H-viHe -on Aciavf de lu 
• C'.iVde a -vide. 



12"; 

ou octHve de la 

(-) lu nte . 



15. : I": majeure \\>. : 11- 

'lu dcMihk' rictave : ou douhie oit..vi.- : on doiiMe n( tave • ou triple ' 
di' 1h corde a-vide." de la tiece ma): ; ilc la quinte. ; di la conli 



. olr 



Il est à remarfjuer que dans cette première division, la lorde rend les mt-nies 
siuis aux jilnces indiquée"; soit qu'on appuie les doi^ts.cp.mtne l'on fait ordinairement, 
soit qu'on les pose lej^èrement pour rendre les sons harmoniques . comme -r l'ai 
dit ci -devant; la seule diffe'rence est que les sons harmoniques sont un peu plus 
doux. Voila pourquoi les joueurs de Violoncel le . en montant le lon^ de la corde, 
par l'accord parfait, font beaucoup de sons harmoniqiles , ce ({ui produit \\\\ 
joli effet. Donnons-en un exemplb , en observant qu'il faut appuyer les doij,'-ls 
sur les notes où il n'y a rien de marque, et les poser leg-erement sur celles 
ou je mettrai ce sig'ne A pour indujuer le son h.armonique . 



Tonique 



\\ X F. M P 1, F, 



27-: 



m 



32= 



•A 



«:^ 



A 



A 



A 



A 



A 

-0~ 



II 



•J a-vide, tierce, quinte . 8. 10. 12. 15. V. iw: 'l'I . 

On voit ((ue la tierce, la quinte et la dixième ne sont pas harmoni<jiies , 
et (ju'il f.iut appuyer les doig'ts pour les rendre , tels . La mt?me cho.-e a 
lieu sur les trois autres cordes dans les mêmes proportions . 
Donnons un exemple sur les 'l\ 3. et +*: Cordes . 

' ■ ' A A i. 



A 



2' Cord 



RK 



~zr 



"h" (:(n-de . SOU 



4'' Corde , U T 



P 



A 



A 



A 

rj 



17 



-zr 



-e- 



-e- 



m 



-e- 



ZUZIZ 



• >c 



^^m 



22: 



A 

-J2Z 



A 



1! 
1 



l-n \"ici le rl(ii^-(r >iir l.i prcmit-rt- rordf ; c■'tr^( U- mt-me sur le.s troi-; .nlrf 



1 



'2. 



~:icr 



-rcr 



\(iKi deja une moitié de la corde harmonique connue par cette première 
division, passons a la seconde-, la corde se divise de même, mais en sens 
in\erse, c'est-à-dire qu'en partant du milieu de la corde, et reinonfanl 
(lu cote du sillet, on verra 'qu'on a les mêmes sons. 

SECONDE DIVISION DR LA CORDE. 



KlL-ore de Ih Ciirde LA 



SilKt 






I.A . 



I 



Vu\ «i|)l fi\iitiiTne3 , l.i CcirH. rend la triple OcKne, on '22*. 

\ii\ .-inci SIS letni-s, Ih ddiihle 0( tiive delà Quinte. r,ii 19V 

Anv q.iHtre cinquièmes, Ih dmitile Octnie de la Tierre M.HJeure ou 
Alix trii5 i)i!nrts,|a doulile Octave, ou LSV 



Au t ieis, I ' 0( 1 ne de la Quinte, ou 12'.'. 



T ; 



_j_ Ti-i|ile Oelave 22V LA 
14V Ml. 

I-V UT .iTe/e . 



_(_ Oue.hle Octave lîV I.A . 

i 

1 2 '. Ml. 



Au iiiilieu. l'Octave, ou 8^ ijoint ct-ntral 



Chevalet . . , 



f> fy 



o. t.. „u «'.■ 1. V 




■+/ 



\c)i('i l;i manière d écrire ces son^ hri rminuq ucs diuT; cette seci«':.l" 
(livisidii. ) ' a iciiterai ,i'i (ie<<oi_is une lij^'-ne parallèle pour iniliiiivier 1 etirt 
<|Me ces sons dniveîit retu^^e a i'Ore.iUc . 



Sons Harmoniques. 



l'.l iVt à l'Oreille . 






A 
-6- 


A 


4'.<I.ML't . 
A " 


■3 r' do, et. 
A "" 


■2Ïd ._-f. 
A 


r ''H..,irt. 


.H - V ni 1 . 

A 




n 


r' ^ 








jr 




^ s n 


S rv 






m 




. 


_ 






rj 




; 








•^ O-tave. 


12 V 


15 V 







— 


22-; 


T i > n i (^ 1 1 c . 


n 




1 








y 














rr\ 












n 


^O 















^ ()(|HVf. 



12. 



15^ 



ly^ 



22':' Tcimiji 



On peut se convaincre par la lig-ne Effet a l'Oreille , que cette .secohile 
division de la corde, a rendu -.positivement les mêmes sons que la preniicie 
division . quoique le procède soit diamétralement oppose . 

Il \ a même ici deux choses a observer: l" c'est qu'il faut absolument 

avoir les doigts poses très - lej^erement dessus la corde , pour que ces sons 

harmonifjues parlent: l'expérience et la pratique proiivercHit qu'il faut imn 

seulement les poser leg'erement , mais encore cju'ils soient à plat dessus la 

corde, et même presque entre les deux phalanj,'-es ; ces sons se rendent 

mieux alors. 2'. c'est (jLie* cette manière d écrire est un peu fautive . 

en ce cjue les deux derniers sons indiques ne parleroient pas, si on mettoit 

1 
les doij^ts rigoureusement justes où ils sont marques . Par exemple le 

doig-t place sur l'ilT naturel qui donne la dix- neuvième doit être pose 

un peu plus haut, et le SI qui donne la viag-t - deuxième ou triple octa\e, 

doit être pose plus haut aussi . C'est l'Oreille qui doit dérider de cela. 

On les a toujours écrit de cette manière sans cette observation, mais j'ai 

cru devoir la faire ici. parceque c'est une vente incontestable . 

il v a une autre division de la corde, dorjt je n'ai pas encore parle; 
c est celle qui donne la dix- septième majeure -, s^i 1 on partag'e la conie 
en CMKj. elle donne toujours la dix -septième majeure . 

Par exemple, sans vous donner la peine de m.esurer , faites les notes que' 
je vais marquer ci -après, et elle- donneront toutes la dix -septième majeure. 



+ii 



n: 



Sdii? Harmonujiifs 



KlTel à l'Oreille 



( 






?«j2l 









fM:iL ■ ?. 



A ppiiyt-*. H.irmnniqiK-. 



¥ 



■^rrr 



t=É:^ 



Appnyc. lÎHrmonicjin.' 






Tierce. 



Sixte. ' r. 



10 . r 



On a lieu de se convaincre, si on a essaye l'exemple ci-dessus, que In corde 
a toujours rendu le même son harmouKjue' . n'importe a laquelle des 
(juatre places marquées, on l'ait essaie . 

yui a fait une expérience sur une corde, peut la repeter sur les trois 
autres, ce sera toujours le même résultat; c'est pourquoi j'ai cru pouNoir 
me dispenser de les transcrire ici , pour ne pas f.nre lonj^ucur . 

(^es deux divisions de la corde, ainsi que celle de la dix-septième majeure, 
iloi\ent avoir donne' une connaissance suffisante des sons harmoniques ; cependant 
je dois dire, qu'on n'exécute g"\ière la triple octave en sons harmoniques 
près du sillet, à cause qu'elle est très -difficile a faire parler. J ai cependant 
entendu des personnes qui la prenoient à merveille; cela dépend beaucoup de 
la justesse de la corde, de l'adresse et d'une ^-rande habitude . 



De l'Kxecution la plus Commode, 

Kt parconsequenl 'a plus ordinaire des sons Harmoniques dans le manclie. 



Pour rendre les sons harmoniques dans le manche avec quelques 
suites, la main doit être placée a la troisième position; c'est-la ou ils 
raisonnent le plus facilement; d'ailleurs, on a, a cette position, la pos-ihilite 
de faire sur chaijue corde un son harmonKjue que j'appellerai FACTICE, 
il au moyen duquel , on se trouve avoir sous la main plusieurs 
G.niimes Harmoniques . 



4> 



Vdiri les sons ha r mon uj ues ({iii se prfsentent ii at u. rel If rrn- nt sous la . 
main a la troisième y>osition . 



Sniis Ilarmoniinics 



^ '' ?S> . A ^ A_ 



VA'i'ci à l'Oreille. 




za 



-& ^ 



P^ 



-©-- 



1 2 + 



_A A_ _A 



O 



tfj^ 



O 



--S^ 



=a: 



:Z7" 



"Cord.! 



VOiri ces mêmes sons, avec le plus d ordre et de suite possible, b,en 
entendu qu'on doit toujours rester' a la troisième position . 



Sons Harnioniciiies ./^ 
RlTet à l'Oreille T 



O — 



:â^-^ 



22: 



-JZH 



—7T 






:©: ^ 



w 



rJ o 



ZZDZ 



On doit voir par la lig-ne précédente , Effet a 1 Oreille, qu'on n'a pas la Gamme 
je vais écrire de nouveau cette lig-ne, et je marquerai en notes noires sans queues, 
celles <)ui mni.juent, pour completter la Gamme, ou suite- diatonique. 

s.,i 

Fa ' 



i 



Û^'^ ±: ^L 



_ » r j 



Il man(jiie donc, pour que ces sons puissent se suivre en marche d latonicjue , 
\. le SOI.; 2? l'UT; 3? le F\. Voyons a les trouver, ce sera par ce que j'appelle 
les sons harmoniques factices, terme dont je crois poiivfiir me servir, pui.-qu <in 
se tait un sillet mobile du premier doiyt , comme on le verra par la suite . 



"x^; 



S.'c.iiulc Corde est RR . J^ 



i 



S»-rnnde Corde ri-vidt 



Si l'on pose sur cette, seconde rorde RE, le premier doi^^-t ;iu SOI qui 
est hi (juarte juste de 1 a - \ ide RK , le son hiirmonujiie rend ni l.i doiihlc 
ofti,i\e du d 11 .1 - V ii!e R K . ■ , 



E X F, M P L E 
A 



Son Harmonique . 

S^ffet à l'Oreille 
ou re qu'il rend . 




ZCL 



On voit par cet exemple . qii ' un doig-t pose sur la quarte ou quatrième note 
>!'vin a-vuie, donne la double octave harmonique de cet à-vide; par conséquent, si on 
jjijMive le premier doig-t sur ce même SOL, et qu'on pose ensuite le^f-èrement le 
nuairiènie doig-t sur l'UT qui vient immédiatement sur la même corde, et qui est 
a une quarte juste de distance du-dit SOL. on aura la double octave de ce SOLappuve. 

Je niurquerai le doig-t appuj>e par une noire sans queue , et le doig-t qui 
fait l'harmonique par une ronde . 

On verra aussi dans l'exemple suivant, que le doig-t appuyé sur le soi. .est un sillet ni'liil 



Doicte 



I O n 



H 



a r monique 




Effet a r Oreille 



V'oiri la première note qui nous manquoit dans la suite dialiuiique . que j ai 
écrite précédemment ; ainsi , en prenant sur la troisième corde \' VT du premier 
(loi}:;-t appuyé, et posant leg-erement le quatrième cloig-t sur le FA qui en est a 
la. distance de la quarte, on aura la seconde tîote< manqu.ante qui e<t VT. 
l>i. même, en prenant le FA sur la quatrième corde du premier doig-t appuie, 
ft j'osanl l<>g-èrement le quatrième doig-t sur le SI bémol cjui en est a la 

■>OA 



c'irtanrc <le la quarte juste . on aura It- FA , tr'iisu'me nott* maiii 'i;i i tt- 
luuir 1,1 '■'intt- diatdiiifjiu- . 

Nmis îiilons prfrecler I fxcnipie de ces deux notes es.ccre Tnan<uiantes . du Sf L 

déjà tr(ni\e. afin (ju ' nn puisse les voir toutes les triais de suUe. 



Sims Harmoniques 



KllL-t à l'Oreille. 



/ 
< 






+ . doiv-t . 



+ . d.i,-( , 



iS duiirt r.ppuye. 



I . dt:igt ujtpuyt- , 



-^9- 



^S- 



iS'd.^:-! 



appuyi 



Sol 



Ut 



Actuellement que nous avons ces tirois sons liaririoiiiques qui nous mciP.ijiK'iciit, 
nous pourrons descendre par ordre diatonique . 



EXE M P L E 



Sons Harmoniques. 



/ 



Kfiel à l'Oreille. 



■s 

i 



Së 



o 



A 



-i2_ 



.A A A â ''^ ^ ^ 



221 



zaz 



l^l'd.iiiTt 
appiivu . 



S: z^ijL 



appiiyi . 



±:^=a: 



iS'tiuigt 
appuyc ■ 



n 



^ ^h 



-e- o 



s^i a- 



G o 



^ r3—^- 



On peut remonter de mènie 



On trouvera peut-être que je me contrarie dans le do'^te, parceque au lieu 
d'une tierce majeure qui fait ordinairement la distance du premier doij^t au 
qiiairième, il v a pour faire le son harmonique factice une quarte de l'un à 
l'autre; cet écart est ce cju'on appelle sur le Violoncelle . extension du petit doij^t. 
On ne doit pas en abuser et le faire inutilement, mais il est queUiue fois tre^- 
a\antag-eu\ comme par exemple ici, puisqu'il n'y a pas d autre moyen. On est 
aussi . oblig-e de se servir de 1 extension de ce q,uatrieme doij^t dans la 
double corde; j'en donnerai des exemples, ainsi que dans 1 Arpef^io, oo il 
y en a du quatrième et du premier doij.'-t . 



F^ f \ iMiiiiis .iiix vdiis luirmdiiinucs ; les iiauirrls smit. i lu ;iri;i(>li's ,• mais les Cnctufs 
pcivciit >e varier, puiscjut-n .H'puvaiil le- premiLT doi^t à une place fjiifk-f)i4(| ne 
et posant le quatrième lej^efenie nt svir la menie corde a la rlistatue d'une qii.iite 
dii prc'mier . on aura la dovdde octa\e lia r inonKjiie de ce premier . 

Si par exemple, on descend le premier dni<rt p;ir de^Tes cii roiiiat i qiies . con;i'.e 
je vais les présenter, on aura les sons harmoniques dan.s le même ordre . 



Sons Harmonupies. ^^ 
; 1 '.' (.'orde . 



reflet a l'Oreille 



V 






N 
-^-^- 









47 

A 






[? 



iS'riniL'l app\i>- 'I Sillet nn.tMi.' . 



:£: ^lê: 






Sons Harmoniques . 
'2'; Corde. 

Kl'fet à r Oreille. 



/^ 


^- 


+ . doii't . 
A *" 

# 


4? 

A, 

— S-* 


4V" 

1 A 

Sr^ 


4V 

A 


4': 


4^: 

A 




\ 

<- 

é 






i':^ 

*» o 








o_ 




f 


Û 




\ 


Jç — 



















rm^ 










.... 








't < 



Jc n'ai pas écrit la qu.irte appuvee sous la dt-rniere note de ch. 
ces exemples, parceque c'est la corde à-wde qui la donne. 

Si l'on a pu faire les suites r hromaliques précédentes , on p(uirra fiire ai>cn-, 
les deux sons chromatiques suivants qui nous seront très-utiles, puisqut p 
ce moven . nous pourrons pratiquer diffe'rentes Gammes . 

EXEMPLES À LA T.ROl.SIF.ME POSITION. 

A 



<■ -l 



Sons Ilamioniqut 



Kiïet a l 'Oreille. 






A 



A 



w 



:3=t: 



_A_ 



-o $^-G~ 



_A- 



■s^r 



1S& -3—^ 






--5^ ÎJ -S^ 



-e- tf-9- 



rf 



o ■ 1 ^ o- 



_û_ 



II 
11 



nés que l'on aura bien compris et contracte une certaine habitude des sons 
hariiKiniques factices, on pourra exécuter à la troisième position, s.an.^ la quitter, 
les quatre Gammes suivantes, savoir: 1° celle de LA majeur.. 2'.' de RE majeur. 
3 1' de SOL majeur. +'.' d'uT majeur. ■ 

EXEMPLE DE CES QUATRE GAMMES A LA 3*"^ POSITION . 



S.iinr- Tlarnioniqvies 

G A M M E 

de LA Majeur. 
Effet a l'Oreille. 



I 






A 



A 
221 



■JOC 



-^ JL 



^ 



Sons Harmcuiiques . ^l^\- O ^-6> 

G A M M E 

de R E Majeur . 
KfiVt a r Oreille 






A 



-6r- 



_A_ 



_A^ 



zcr. 



-€h 



m 



-e- 



JU- 



— ^^- 



Harmoniques . /'TÇ) ; * 

A M M E 1 



^ =:^ 






-e- 



la: 



A 



de SOL Maieur. 
b;!'t".-t à lOreHle . 



\ 



-Çh- 



-e- 



^ 



H 



-© r 



^1 



a 



zar. 



1 



1! 



•^ O f\ 



G A M M F, 



w 



-6- 



_o_ 






im 



11 



~Z7- 



m 



Jl* me g-ardcrai bien de multiplier ici les explications; chacun pourra les faire 
à sa fantaisie; je donnerai seulement encore un Passag-e de B A RTIl EU F, MO N T. 
(jiii produit un joh effet. Il est comme les précédents à la 3 "i*" Position . 



Sons Harmoniques . ^[*y- JZ^Z^TZZ 



Kffet a l'Oreille 




A 

-* — ^^e 



. ^_A_^L^ 



-M- ^ 



A' 



A 



A 



H . on OrtH 



V ^v-v.-v^--w ^ ■v-v-v -^ -v 



». x--w^ % "vv "vw-v -V s 



Sons lia 



A A 



A A''^ A A A 



^ A 



ivmiques. / p^g= ^^ * *r^~K =|=^ 



Effet a rOreill 



k. -v\.-v% -^ ■*-^ v-v X 'vx 



rr-^ 



Wi 



'^=0^ 



-* — *- 



-»-*- 



-#-^ 



itZE 



= — *- 



vx-'X-v'^^ 'V'V'V\ 



it*; 



=*=#: 



-0-'- 



\ \ 



SiMi' Harmonifjiies . 



Kli'el a l'Oreille. 




On peut très -bien jouer du Violoncelle sans faire- de sons har monicjues : 

on les rencontre même aujourd'hui beaucoup plus rarement qu ' aut rel'ois, 

m. lis comme celui (jui aime à bien connaître son Instrument . ne veut rien 

neu'li^er, j'ai cru ne pou\oir pas me dispenser de donner cet articlt-. 



6.^ 



T T T R E \ . 

T>(' Il double Corde . 

ARTICLE l 

De la Tierce, suite de Tierces 



Rien de plus a^^reable à l'Oreille que les suites diatonitjues de tienis, 
mais malheureusement ces suites sont très -difficiles sur le A loloncel le, 
surtout dans le manche-. 'il n'y a qu'îi la première position qu'on peut 
faire deux tierces de suite, sans derang"er la m;nn. et cela parcecju On se strt 
de la corde a - vide ; passe cela , il faut absolument sauter la main a 
chaque tierces qui se suivent, ce qui rend la liaison -et la continuité de . 
sons extrêmement difficiles-, cependant avec beaucoup d adresse , on peut 
les faire, mais le changement de main exig"e toujours un tems -, aussi ne se 
font -elles bien sur cet Instrument qu'un peu lentement. La seconde dii'ficulte 
((ui se présente, est que comme elles sont presque alternati\ement majeures 
et mineures, et qu'elles ne peu\ent se faite que des premiers et (juatrien^.es 
dnig-ts,il se trouve que ces deux doig;ts sont une fois, a la distance l'un de l'autre, 
d'un ton et demi , et l'autre fois de deux tons, siinant que le ton et la succession 
de tierces l'exig'ent, ce qui en rend l'exécution très - difficile pour la justesse. 
Voyons la Gamme des tierces en UT . 



n a.ie GAMME 

d ' t'T Majeur . 

!■> utile G \ M M F, 

de RE M.'. jeur. 




n. it le G A M M t. 
(!e Ji I he'mol . 



fgs 



Jr: 



"d-^^ 



--3Ei 



M Z < 



-^- 



^ * ? — î — ï — ^^ i^ — + — 



il 



I'. n 



i.n mineur, c t-st ;ibs()lum<-iU le mmie dcn^'-ti- '-vrepte re peri<i;iiit que q'i.uul 
\f mi>He ne ddiitie pus Ta -vide, cm s 



se sert dv 



ronime ci -dessus. Vo.vons la (iainnie d l'T seulement; il 
donner davantatj'e. puisque c'est toujours la même chose 



'■vcepte cepen<laiit que q'i 
premier et du quatrième d( 



n^-i. 



seroit in ut i le d en 
jours la même chose 



uihir G A M M F, 

' rx Ml neu r . 



15^ 



-&- "3" 



=! 1; 1 1 i 1 I • rj- 



1 



A^-Jèr^^- 



II 



On i-xecvite quelquefois les 



e manche , comme dans 
a raison (juc si 




r.es notes oii il n'y a pas de traits, se font naturellement, comme dans 
les Gammes précédentes. Une fois qu'on se sert du pouce , il y a b m 
l>lus de ressource, p.ircequ'on peut faire deux tierces de suite, sans deranj^'-er 
la main . Voyons une Gamme de tierces en SOL majeur sur les deux premières 
corde; nous continuerons d'indiquer le pouce par un O. 

SUI, Maieur. lh~^?^=^^ ^— _ — ^ ^ ^ =^— ^^^=g - f ! 

' rr + + + * 2 ' 1 ■) 3 'i 3 2 + + + •+ 



ij + + + ï 2 ' 2 3 T' 

I.a G:iniinf qui suit commence tout 
très- bien et produit un bon effet. 



+ •+ 

de suite avec le pouce; elle se fait 



-:')i, M,i;i-ur . 



^ Cl 






#^^ 



m^M 



On peut faire aussi la premicre Gamme en Sou que je viens de don-ni- 
ci-dissus, en mettant tout rie suite le pouce, mais dans ce ( us . il l.iut 
commencer pir la seccindr el la troisième corde . 



EXEMPLE 



- (^ S'fniH,- < > ^ ^ ^ Il 

"tf 'i , 5 2~3 23233232 .3232 

Km mineur cette Gamme est beaucoup plus difficile, mais c'est le même, 
doiirté . avec cette différence toutefois (|i, on écarte et rapproche plus (jii. 
moins les doig-ts , selon que le mode l'e.xig-e. 

, ;. I , 

de SOI. M nu- ur. W-~^.T r.^^ -"^*-^ ~ "- , ^ ^^nJlJI 



2 J 



2 3 233 23 2 



3 2^3 ^ 



Vi'ii i une espèce de passag'C en montant et descendant, qui se fait assez bien. 

0| ' Ol 
— . rf j iL !- . . — . — _ , — _ L. t.nrfli- m . — € — * — € — » . f 

S (1 1, Majeur . 




Celte même Gamme se fait très-bien en LA majeur, sur les deux mêmes cordes 
la première et la seconde. Elle se fait e^'-alement bien aussi en SI bémol. 



LA Maieur . 



s \ Bt-mnl . 



J 2 3 2 3 2 ~"3 2 ^ .T~T3 ' 2 5~2 3 2 sli 3 ï 3^^ HJ 



#^' 






2 J 2 3" 2 



3 2 3 2 3 2 3 



2 3 0. 1 



Ces suites de Gammes en tieices sont très - difficiles , et ne sont pas mi-me 
pratu ables partout de cette manière. Par exemple si on descend auprès du sillet. 
le premier et le troisienv,' doig't ne peuvent pas s'écarter assez pour f.Tirf la 
tierce juste, ou il faudroit avoir la main diine g-randeur extraordinaire . alcjrs 
'■'■s doigtes ne pourroient servir qu'a quelques personnes. 



JH 



F.XFMPLR St'R LA P H F. M I K R K FT l.A SFCONDF CORnE 



^^=^^ 



=^ 



-Ti. \ 



2 3^ 2 1 

QuicoïKiue essayera cet exemple, demeurera convaincu qu'il est impossible de 
t";nre jusle le second accord de LA et rx. asec le premier et le trdisiî-me d.M^-t. 
•1 moins que Ton n'ait, ainsi que je Tai dit. la main d 'une ^'•randeur extraordinaire ,• 
il faut donc prendre ces tierces dans le manche, avec le premier et le quatrième 
ddiL'-t. ou bien avec le pouce et le second doi^t, sur la deuxième et troisième corde'. 

J'ai indique ces deux manières dans les exemples précédents, et n'ai donne celui-ci 
que parceque j'ai rencontre des personnes "qui . vovant que les suites de tierces se 
i'aisoient plus facilement . en employant le pouce . les suivoient d un bout a l'autre 
du manche, s'inquietant peu de la justesse, ce qui n'est cependant pas indifferejit . 
, Je pourrai bien présenter des choses difficiles, mais j'aurai soin de n'en pas 
présenter d'impossibles, comme on en rencontre de tems en tems, attendu (pie les 
choses contre la main, sont toujours mal exécutées , même par les plus habiles, 

Rn voila assez sur les tierces, puisqu'elles se doig-tent de même dans tous les tons. 



ARTICLE 11, 
Tierces et Secondes 



Nous allons voir a présent quelques suites de tierces et secondes, qu'on employé. 
>i:u\ent dans des passag^es; elles se font avec le pouce et le second doig-t . 



E X K M H L F 



° o 

9- 



¥ 



o 



o 



V \ F M V I. V . 

eu RK M.ijcur 



Suite de Tierces et ^Secondes . 

(1 o — ^0 



'm 




On ilescend le pouie , et après, le deuxième doit^'t altern.it iVemeiu , \\\\ descendant 
le pou( e, on a la seconde . et en approchant le deuxième doig-t.on je retrouve a 
' I tierce : il faut bien faire attention a !a justesse . 



5y 



Vdvons le même passag-e en mineur: c'est absolument le même doig-te: il n'y a 
que 1 eliii^-nement réciproque des doig-ts qui rhanj,-e.a cause du mode. 



1 X F. M P L F. 

en H y. Mineur 



-^^ 



^, ^^ 






3 2 . 



r— : 



I 



m 



La même Suite un peu plus compliquée 





-p-^ -^ 


1 


0- 


— 


0' 


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r-^-- 


1 








^ 4 




=^=: 


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* 


J - 


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1 

1 


1 


2 






-^ 2- 


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2 _ 

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O 0. 






1 




Û ^ u. M^^ ' ■ 


m ^ 








1 tf ' 




1 






A ^ 


-Z. «- 


— # — 


^ -^ ' 








i .^> ■ 




j 


1 «^-^ • 




-çw- 1 ' — ^ — 


— ^ 1— 1 •- 1 ^ -—- ^-#- 


' ' 


2 

11 
# — 


1 


2 




1 


2 



1 
a 


2 
a a 


2 

— ' — ^J~ • 






2 1 


iL^^- 


-a^ 


— 








-^^il 


|- -f ' 


' 




1 


^5 ■" 

2 




— V- 


-^ ^» 

2 2 


# 


1 


tf 


4 

















A R T IC LE 111 . 

Suite de Tierces, Secondes et Sixtes 







0' 


31 












3 






31 


0~ 




3' r 


r). 


-v 


F, X F. M P L E 




0g 


=^ 


u 




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:P-^U — ^ 











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— * — 4— 


-» — 


—*»- 


-A- 




' — tf — 




' 


eu RE Majeur 






— ^ 










3 


















2_ 


3i 


, 


2 _ 

3 

-#- 




2 
^ 






h 


-■i 


2 _ 






u 


3' 




J 


Il 'tf ' 


m 











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n^' u ' * 


« 


1 O Ç 


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'« ' 








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jt ^ 1 - - 


• 5 * 




'# 5 * 




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S 


« 


00 


— #- 


— # — 






1 




^ 2 


+1 


2 
+1 1 




4i + 


2 


4 


2 






2_ 

+ 








''* a 


2 +^ 


3 
















» m 






' « 




' 1 




II 






A *TU_* 




' 


r 




.. 








Ê 


1 




^4 







^ — ^«s» — 2— 


« 






—0 


1 >^ 






-{ * WT 


— ^— 


— t— 


-n~ 


. \ 


f 






J 








2 




1 






i 


l 5 


1 




13 







J'ai écrit ces accords eh RE m:iîeur, pour faciliter la justesse, ce ton étant v\x\ des. 
pUis sur.ures . Ceux qui se seront exerces dans ce ton,porront alors repeter aisemetit 
le> n.craes -suites d'accords dans d'autres tons , puisque c'est toujours le même doigte. 



l.U 



A K T I C L K 1 \ . 

Suite de Tierces et Sixtes. 

(^ n em(il<)ve aussi des suites de tierces et du sixtes, qui font un irr 
on effet, et qui s'exécutent f-ycilement . 



R >C K M P l, K 

eu SOL Majeur 







On f;\it dans l'exemple phecedent . ainsi que dans 1 exemple suivant , une Tierce 
et Une Sixte sans deran'^er la main . Le trait que j'ai tire sur deux accords 
.de suite, indique la même tenue de main . 



X E M PLE 




h\ î-S-T-f-î-'-S-^ 




'i ^ r + 


J _ '2 '+ '3 ' 1+ :.2 1+ -"r 


— 5_ r « — 





J-LJ4_X. 



On trouvera peut-être cjue d avoir doig-te dans 1 exemple précèdent, du 
troisième doig-t , !e Ml bemoi qui est la seconde note de la seconde mesure , 
et que j'ai marque avec ce si^ne •^- . On trouvera peut-être, dis -je, ce 
doig'te un peu complique . Je conviens cju'il semble un peu sortir de la 
reg-le générale, mais cela empêche de sauter le quatrième doii;"! qui passe 
la note d après , sur la seconde corde, un demi - ton plus haut . Cependant 
celui qui feroit ce Ml bémol marque de ce si^'^ne , -v , avec le quatrième 
doigt, ne feroit pas une faute . . 



Le vo I écrit 






* 



"^ 



zpr 



"r=^ 



-+— 1- 



M 



,\ 



Je laisse ceci au ju<^emeiit des professeurs: je vais cependant preM'iitet- un 
ras où il est indispensable de doigter de cette manière: c'est dans celui ilc 
la tierce diminuée , non pas en accord , mais diatonique . 





'2 , 


■i ;^ ' '2 , 


2 


n • ' 


P m ^ 


* " • * -1 




* r, 


^ W '& m 


* * ff # 










-© '■ — h — \ — 1 


L4 — . r^ 


1 1 



EXEMPLE 



Ija distance de l't;T dieze au MI bémol , s 'appelle tierce diminuée . V\)y()ns par 
la double corde, si l on n'est pas force de doig-ter de celte manière . 

. E X E M P l, E . 




Cet article appartient plus a la sixte qu'a la tierce: j'y ai ete entraine. On 
retrouvera ce doig'te a la Gamme de sixtes mineures . 

Avant donne une idée suffisante des tierces et secondes , nous passerons à la (jiiarte. 

A R T 1 C L R V . 

De la Quarte . 



On se sert de la quarte dans la double corde en passant, mais on 
en fait rarement des suites, attendu que ces suites sont dures; elles \\v 
sont supportables qu ' accompag'nees ; alors elles font un bon effet . Rn 
g'eneral on s'en sert peu dans la double corde . 

Je vais en présenter une très-petite suite, pour en donner une idée, et l'on veriM 
que les quartes, entendues sans accompag'nement , n'ont rien d ag'rcable . 

2 

l,eiitcmenl 




.)e me garderai bien de donner ici des Gammes par quarte, ainsi que juir 
ijuinte et septième ; ceux qui auroient la bonté de les exercer, n'y piiurrni( ni 
riL.i ^aj^ner autre chose que de >e ^'•jler et s'endurcir l'Oreille, 



C2 



A H T I r [. K \ i. 

De la Q u mtc . 

l.a (luiiite juste étant 1 accord du V^io loiicel le , ou i^our mieux dire, 
It- quatre cordes du Violoncelle étant accordées par (juinle . il eu résulte 



qui. toutes les fois que le même doig-t sera pose sur deux cordes, 
aura une (luinte . Le pouce pose sur deux cordes, donne aussi la quint 
On peut dire, dans ce cas, que c'est un sillet mobile . 



on 



A R T I C I- E VII. 
De la Kaiisse Quinte 



Fausse Quinte 



W' 



-?-^^- 



Ij'accord de la fausse quinte se prend toujours avec le second et le (roisiènie 
doiift croise par dessus, comme on le voit dans l'exemple ci-dessus-, attendu 
(jue >f-eneralement cet accord se sauve par la tierce majeure on mineure , 
comme on verra par les exemples suivants . 

Fausôe Qmnte sauvée par la l'ierce Majeure. 




Fausse Quinte sauvée par la l'ierce Mineure 



'1 . rosit ion . 

^ ^ ^ -L 



:r;2= 



Z12Z 



-J^az 



:S= 



32: 



zsrcr-z—J^ 



^ 






H-^ 



-^ 



¥^ 



& 



-y^ 



'^^ 



-é^" 



m\ 



On Voit que ce sont toujour-; les mêmes doigts, en majeur ou en mineur. 



f>3 



Apperçii en racoiirci de quelques Fausses Quintes 
Sauvées par la Tierce . 

Je les arrompatrnerai pour que la niarclie en soit moins dure et moins monutcjiie. 



1 


_ii_, ^, 


1 


-^ 


2 


\ 

p=— ^TTT 1 


^C? i — 


- -1:1^:^-^ 




rj 
■ -77 

1 ^ 1 


1 — ^~' — 

1 n 




1 1 6^ 

i3 


-ri '/ 
* 


^9 \^rj 

\ Cl 


Vr^ \ 


■/^ V^ cJ 


^JU , 

' e — 1 


rJ 




fj 





^^-^ 


+ 



^ kIR^ZIq»^s ^-4 



-B-S^ 






-&- 



T'a i fj 



^ 






t^=t 



i9^ 



O tf O 



(2 ff 9 



=lt?2: 



^=^- 



(éij- 



^ 



^^ 



i:z2i 



irrr 



^ 



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" Q ^ 



-x^-^ 



ICt 



i 



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i 



-t s^ 



1 



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32: 



xr 



ntê: 



P 



l+tf- 



ç; r j 



^ ;^ '-g- 



32r 



-«- 



"23 ^ 



S 



s^< 



-2=^ 



^^ d 



TT 



lo: 



i 9 ' d ^ 



^ -a- 



-Q- 



Avant dit une fois que la fausse quinte se doig-te des deuxième et troisième, 
doijçts , j'ai cru inutile de marquer ici les doig-ts . 

On peut voir par cet appercu, que les fausses cjuintes doivent toujours se 
prL'ndre des deuxième et troisième doig-ts , et il me semble inutile de présenter 
toutes les fausses quintes qui se trouvent dans l'étendue du manche, puis((ue 
c'est toujours la même chose. Il y a bien quelques exceptions a cette règle, 
mais elles sont très -rares-, en voici une , par exempte, dans le cas d'une es]iece 
de chant de Basse sur une tenue. 



E X F M P L E 




'> ■»/; 



() + 



On \(iit chiirement (ju'on ne prciui re doij^-lc (juc |i(iur poiuoir soutenir In 
ItMnit'. comme elle est martjLiee ;i lu première lij^-ne, piii'-fjuil faul stjrtir en 
((uel(|iie i';icon de l;i re^'-le du rloij^te . en f.Ms.int soi, . \- \ ilie/,e, et soi. du 
même serond doi^t. ainsi fjuil est marcjue dans l'exemple n -dessus; on noiI 
aussi <|ue pour'' terminer la phrase, on finit ]>:ir prendre la fausse cjuinle par 
les (leiixieme et troisième rloi^ts . Au reste, si elle etoit notée romme a la 
seconde lij^-ne. note pour noie, et que 'pielfju'un la doi^''tàt,en prenant toujours 
la f'.iusse (piinte ries deuxième et troisième floi^'-ts , comme je vais l'écrire 
Cl -après, il n'auroit pas fait de faut'- ni mal doij^te , 



2 1 1 '2, 1' 2! 



■M.-- 



"T+ U' 



^= ^-;-i 






->■ ,1 i3 4 



:S=ï: 



^1 



Il faut pourtant cnn\enir que pour la tenue, le premier doig-te est indispeiis,ible, el 
(,i,e dans le cas d'une b.itterie vive, il est aussi t res - avantag'eux . 

F. X K M P L E D l'. ■ [, A BAT T F, R 1 1'. . 




ARTICLE VII 1. 
De la Qviarte Superflue . 

Que les Français appellent TRITON 



^. 



\k- 



m zgt 



3 



On voit tjue cet accord positivement le même, se prend des deux manières. 
(\:la dépend de ce qui le suit; par exemple, on le prend des premier et 
deuxième doij^ts. si on a le passaj^e suivant . 



m 



± ^^JÏJ -: 









22l 



rrr 



11 



I 



On le prendra au contraire du 3 T et 4"!*^ doig-t , si on a la définition suivante 



m 



. rj 



zm 



-xn 



-e- 



xj- 



xt 



m^ 



Ijcs deux manières de prendre la quarte superflue ont ete traitées dans les (îcux 
exemples ci -dessus, en majeur; elle se prend de même en mineur. 



1 ."^ Manière 
en Mineur . 

2 . Manière 
en Mineur . 



S'^S^S^ 




y^^- 



2 

zaz 



+ 



X2Z 



o ^ ■ g ' 



- j:-,-^^-jr-S^= 



1 ^ 

+ 



XXL 



±#: 



1 



:rr 



ZZZ- 



\> o ' Ch 



±^ 



XXL 



XXL 



m^ 



•■'X. 



Cet accord se prend des deux manières, dans tous les tons et dans toutes Us 
parties du manche. Je vais en donner un appercu . 



I 



RE Majeur . 



SOL Majeur . 



I 



± 



% tf O- 



FA Mineur . ^-^ • b "^ 



^ 



P 



3 

-o- 



XXL 



SI bémol Mineur, ^ '- i j ; , U VcL 



^^ 



n a 



~&- 



3=a: 



3. 

1 



-o- 



o r j 



^XXL 



-&- 



Q __ -r 



E 



+ 4 

XL a. 



-e- 



1 

XX 



13 

+ 

-e>- 



+ 

_5L 



J2: 



-&— 



i 1 i^ 



r? r.r 



-e- 



XX 



^ 



-5-5 



2= 



2 



-1-^ 



^î 



^î 



i 



1 



On pourroit répéter ces exemples à l'infini, c ' est - a -dire . autant de fois 
(jUL- cet accord peut se trouver d.ins toute l'étendue du matu lie, m;i!.-: ce 
-nuit toujours la même chose . 

Il V a encore trois quartes superflues qui se font avec le.- a- vide."', mais 
elles ne peuvent être résolues qu'en majeur . , 



•^ Qf. 



(^U 



A H T ICT. K 1 \ . 

De la différence du Doig-te de la Quarte SupfM'ilue 
et de la Kausse Quinte . 



Il V ;) (It's personnes (jiii confondent . pour le tloii^te, hi t;iu>^e (jninle 
ii\ec l;i (jiiarle siipert'hie , parreque ces deux accords sont, tou>. les ilrtiv. 
;i \:\ distance de trois tons entiers , et qu ' ils se prennent de menu-, en 
niellant un dcij^'-t sur une corde ai^ue. et croisant par dessus celui cjui \ient 



inmiediutement sur la corde d'à -cote plus g-ra\e 



K X V. MPI, E . 
Fausse Quinte . 



2 

o 



^ 



1 



i 



On voit qu'eh mettant le second doij^t sur la première corde et croisant 
par dessus le troisiètne sur la seconde corde, on a eu la l"ausse (juinte. 
Vo_)Ons la quarte superflue . • 




E X F. M 1' t, E . 



On voit (ju'en posant le ^premier df.t^-t > vi r la première corde, qui est la 
plus aij^ue du Violoncelle , et croisant par de-sus le second dcu^-'t qui est celui (jui 
vient immédiatement après, sur la corde d'a-cote, on a eu la quarte siipertlue . 

Voilà Certainement une grande res>emblanre dans le doi^'-le de ces deux accords; 
mais pour peu qu'on ait d habitude du Violoncel le , on n'en confondra jamais le 
doij^le, et cela par la raison que les résultats en sont tf>ut-a-fait différents. 
La fausse quinte se sauve par la tierce. Voyez 1 "exemple suivant. 



V. X F, M V I. E . 



^ 



FaiisKt Quinte . 
■l 
O 



T lerct; . 



1 



Va si on prenoit cet accord de fausse quint* du premier et du deuxième 
>i{::l, rnmme la quarte superflue, on n auroiî plus cette tierce dessous la 



tiiam , ce i^ui seroit tre;'- mal -adroit . 



'( r; 



V"S(itis les r«'Milt;its de h) tiiusst* (jiiinte, t oiiidiirs sur I 



c au-mi- H \'. 






c) : ^ ^^ :j; 



\ 8^g = 



o g n 

-o- -9- 



~Q- 



71^ O-Z 



I 1 



Klle niMis mt-iie nat u rel leiiieiit en ,.l,\. \ oyons a prt-sent les résultats de 
quarte superihie parlant ti>u)()urs du même KK . 



^ 



'?~r7 — IZZ — , ~77. 



p o 



rj t' <:> 



ioir-' --::: 



Klle ivuis mène tiaturellement en Ml bémol . Voici la seconde manière 
de prendre le même armrd . 





^ u^ 


\>-&- -Gh 


t'-^ 


^ 


b-^ 


(•V 




n ^ 




^- 


("j 


/■ 






















v-^ 


3 


1 . 


^ 



Parreque la (juarte superi"hie se prend de deux manières, ainsi que ;e I ai (fit plus 
h.iut , au lu'u (jue la fausse quinte tir se prend que d une, ainsi (jue je l ai dit au^si. 

Je m'en vais faire voir actuellement deux quartes superflues et une fausse quinte 
dans la même position , et elles se trouveront avec leurs doij^tes. comme je l'ai indique. 

•JiKirte S vipLM-f lue . Faii'-«c- (Juinte. (Juiirtt' Superflue. 

-^ p rj -I ^ 



zcr 



Ces trois accords tiennes comme les voici , sont extrêmement durs, mais si on 
les sauve , c 'est-a-d ire , si après la q'uafte superflue „•. on donne la 7;ixte.tt a; res 
la fausse quinte , la tierce , alors ils de\ leiinent doux . Kn voici un exemple , 
en observant qu'on ne doit jamais (juitter la- positum . - • . 

>! ^ ^1 1, '' ^ 



Ceci peut se faire aussi majeur et mineur a la même position; ji- \ais en 
donner quelques exemples pour faire voir en même tems. ires en r.ic'uii i. 
que l'on peut l.nre assez de choses sans deran^'"er la main . 



'^ 't /; 



i:>, 



.Nous sommes tf)U)ours j la secriiide position 



1 \ I M l' i, r. . 



en M ,1 M.' u r 






I 



i^ 



*e 



■Z '1 



^'^^^^-^ 



1 
IJJ2. 



^3~Trr 



1 



"3 2 



X=d: 



-L-JL-X;-^— 



-<> — r r 



dn^ 



3P2: 



3ir2: 



^^=^: 



h9- 



Tl 



i'- X r, M p i, I. 

cil Mi iieur 




A r T R F, EX K M P L R PLUS F. T F N D X' , 

Toujours même position du rommencemeiit a la fin 






'*r'^ 



TT 1— — 15^ 



321 



r> g f.^ 



"5 — z~ 






"or^-rr 



~\ ï^ 



?r_c2dtj2=p 5C±^=ri 



"3 2 T T 



9^V-^-^=±=3 



=£2= 



^^ 



- xr — r r 



z&i 



rzr. 



izr 



IJ2; 



TT" 



-i9- 






-:|t- 



+ 



3 + 3, 3| 

T? ^ 



-6 -ô—V^-o 



■Xi — r:^ 



+ 

-19 6> 



j!:; r.> 



-j-^- 



-^ ^ ^¥~* 



TT 



^ 



5 <2 



"-.^fi^ ^ 






^ g^ 



riZ- 



I 



1 i 



_a: 



31 



-o- 



On trouve souvent des suites (hromatujues de fausses quintes et de quartes 
int'i-flues . F>n xoiri un exemple. 



/r\ 



E X F H P L F. 

'2 — 



/S s, 



-^ - 9 r:^ — 


a â 9 » 
i ë Ê • û 

> 


S # # # r 

7 




•i » » ë 


F: ëT-ë- #__ # : 
•S, ë ë ë # 


/^^ 






-6V — 


~jf-# — # # # 1 


1 ^ 4 J 




, , — . — , 




^- 






* ' 




# — 0- -0- -#— 




' 






m m m ë 




•"^ rfi» 














#"3"r 



~Q-' 



C'est principalement dans cette rnarche d'harmonie, que l'on trouve une 
extension du quatrième doig-t . En voici ini exemple . 



1 % •*■' 2, 



2 2 



2 1 2; 2 



zi3: 



ë ë^ 



.3 cr: 



j~r 






4 + + 
*' 2 , 




~^'^ë-: 



-» — ë — ë — ë- 



T^ j' -y-* 



~» — » — v-^w 



+ + 2 



'2 + ,'2 ;, 



J'ai écrit ce passag-e note par note, pour pouvoir mieux en rendre h* doi^'^te; 
ordinairement il s'écrit de la manière suivante . 



^7V 



— rr-. 
s o - 



* i 



ë ^* ë 



±ÉZ 



3 



lazr. 



t ^-3^ ^^ ~7 



-S^^ 



jsrrz: 






=^ 



^ 



J » ^'tT jE 



=f=^ 



is: 



^=x=^ 



TT 



Dans ce passaf^e , on voit l'extension du quatrième doi^f-t pour la ■^eroiule. 

et on ne peut pas la faire autrement. La fausse quinte se trouve pri.-e, 

comme elle doit l'être, des deuxième et troisième doi^'-ts : la quarte superiice 

des premier et deuxième doig-ts . comme elle doit lètre aussi. Ainsi l.s 
lu-uKipes se trouvent si naturellement dans ce passag-e , quoique assez con.piiqic 

pi,r U;i-mt-me. que ,e crois qu'il seroit difficile de le faire autrement, et que. 

ic pense avisst en avmr dit assez .-';r le doig-le de ces deux accords. 



A R T I C r, R X . 
De la Sixte, Suite de Sixtes. 

C( unie les sixte» se font très -bien sur le Violoncelle, surtout en ni;ijeiir, et (jvi il|i> 
iroduisent un bon effet . je rrois devoir m'etendre un peu sur cet artiiie . 
A 1.1 première position, on fait trois sixtes de suite, sans démancher . 






I \ I M l' l. V. 



W 



-xn 



N f g g^ 



+1 



zaz. 



insi 



^^ ^ 



.Mus si ion veut doi^'-ter reg^ulierement les sixtes, on n'en doit comjiter 
qia- Av\\\ de suite, à la même position, car pour la, reg-ularite' du doij^te.on 
est soiwent oblig'e de supprimer, ou pour mieux dire, de né pas employer 
la corde a -vide; c'est ce dont on se convaincra par les exenjples suivants et 
plus encore par la pratique . Passons a la double Gamme des sixtes en l'T majeur, 

1 X !■ M P I F, -•-*= 1 1 — — ' ' * * •■ ■ ■ ' ■ ' " ^, -iv — ,v-^ < —1 tj ►-£ ^. r^ T> 




F. \ t', M P L E 



Vojons différentes Gammes dans le mode d UT. 




F X 1 M V \. F. 



On descend de même . 

■h 2 

^ ^ 4- -^ + 



¥ 



121 



3 

32: 



1. Cor.k- . 



3X 



-$>- 



=23= 



=22: 



-^^ 



_CL- 



=22= 



il.C asAi^lSZ 



:^ 



^ 



2';'CorHe. 



3~T~CTri-3HX 



- • -&- 



.'rr..iLtir-22= 

3 



a :r .' T iiFai 



4. 



=m= 



iS' - 



Jill'nriii-. 



=I3-_._T=arfn^ 



=<5^-=3^ 



=a=^ 



32= 






^ 



71 



F. n LT Mineur. Double Gamme. 

Klle-; sont beaurmij) plus difficiles en Mineur 



I', X !■ M PI, F. 



^ 



^ * 1 * 



7. 3 



^ 



3' r.^nTojiTcT 73"^^ -~>: 



'.^^Ti.rHi-. Jg 



<^ . ^^ 



+ .C..rdL._ 



r; T'r,-rH,-.i 'O 



22= 



O ^ 



1 2 



l^ï 1 




Différentes Gammes d r r Mineur . 



F X 1 , M P L I , 



-7^ L ^ i, ^rr^. rdiTTTZCï: 



4 ^ -'..■■■.. 






rCîEHET 



4. Cora^ 



,, o s ^^ 



/j ■^■fn.J. ! i O ^-' - 



O ■t^Tnr.l,-. rX '^f— 



1' r..rH. 



^!=ztî=Î^CSriET±ê=r± 



22: 



1 2" 



„e,-. , O ■■' Q ri Ô ^' 



* 1 * -t 



^>=^ 



o ( ^ 



lOl 



m 



On descend de même . 






V. X K M P L E . y t,^. ^- ^ _-P r ? b t^ 



-Û^ 



2 4 



4 

3î: 



2':Cordi; 



-s^- 



^rnnzaïnzzz 



12 12 



zaï 



la: 




4' 2, 



2V (■ -de. 






_i2- 



-^ .'^Tf.'.irHe. ^ 



JJ 11 



02= 



4M-'nrH.-. n ^ 



22=3 



1 2 1 



U P 4':f :nr<1.^. 1^ 



^■< C >- 



'^ — ^ 

2 1 2 



Petit Exercice en Montant et Descendant 




2-121 13 1 3 I 



4 



'i 1 2 I 



=&= 



lJ_ * j > * » - 






Sï 



2 I 1 



zrrr=iHEi=r==f" 
3iisra5iz=a: 



1 . 2 






72 



fil ^l 1 nr u r . y/' 






■2 - - * 

•^ -t - '^ ' j_ ' " * _ . # _ ^ r. * . "^ ■ 3- 






i?^ 



r 



2 



Ê •h^'-SZnxMl 






2 

1 



2 + 4 



TTQiir*: 



2 



-&*- 



^H 



A()rt-s s'ftre beaucoup exerce en UT 
quiMijue 1 on chang-e de ton . 



on 



ly.i.i lu O A M M F, 

di- Sixu- 
en R F, Majeur 



A ul 1-e 



. 1 ■ l.ii ri le, /y — Li 

4 f Corde. (J O ■ ^'* 
I i 



passera en RE, et on verra cjiie 
on a toujours le même doig^te . 

- - - - 1 ,2 :i ^3 12 12 

3 4 ; : ^ l^ T„rde.4.A 



2 4 3 4^^ l^:CorH,-4-A ^ * ^ 

+ .CordL-. Ol ^ 1 ,3T^2 1 3 J 'j ;,/Tr 

T fe »" i 1 «-r 



. .T. 4! 2 p 



I i 

2 



! CârHtLl 



1 3 1 2 1 2 1 3 



3 4^0 '"f^-rf^--4--^ 3 * ^ O 

1 -> 1^ T 3 ^7 1 Tï f2^7 

-i 2 -^ ■ ' 

4 ■^ ■*■ ^j O -<^ -^ 

^^— ;? -,. ( ^ ^ - ^ '^' Il 



On descend de même 



F. X F M l' I, E 



-Si ^ 



C> 




H5^- 



2 



xc 



--s^ 



4 



-5- 



izz: 



:Z2: 



:r2L- 



4 



_:î2; 



IJ2: 



:& 



-^^ 



xr 



:2X 



-iS^- 



^ 



6)^ 



j2.Cank 



* 2 4, 



î Cnrdu 



6)^ 



Z2: 



2. C.' n r d e. 



-2°rnrdH ■ 



321 



=DI 



1* 1 nrii i - . 



-r r— ô 



-^3=:^ 



.< ■ 1.0 rfE 



izr 



ic; 



-tSH 



47Cordr 



1 



M ! N E r R 

en Mil nt a ni 



w 



4l 3 Vl^Ir^ZT 



-^ r ? 7 ?r nrd,.. 1 ^ 



2 4 

31 



2 ^ ifCord.jj. 



i^ 



"+ Lordi 



' rj stCTTi-TH^rrr 



^^^igicr 



■? .r'nrW,. 



32 



:;s>^jz.':r \ , id ,-g;=g 



-&- 



i 1 (.■,.rri_L:_. 






3 + 



2 
-5- 



1 2 
2 



— T*T" — 3 — ri — f> If ^■^ 
3 ■ 1 ,n rrU- r «^ i^- , — 



-&-^ 



j _-a_-i^„ 



:73: 



321 



r^ 



-^^ 



1 



73 



M I N F V R 
en Dfscendant 




^^ 






* 3 

3^- — ^^ — ^ 



''■ I' .rH,. . lO 



. r Ciir Ht; 



! ^ g r . ) 






-^ 5- 



:i. C ,ir, i r 



_a- 



irr: 



:X7; 



;■<■.. r.H,-. 



ir2i 



221 



-r.Tr—-^ 



g^ 



Petit exercice en Monta.ni et Descendant 



M A J I 1- R . 




,, ^^^.i 


3 


3 


i * ' " 


+ 


-£ i r • ^ VI 


n • 







|_»_^_*_, 


A ^^^ *- 






\ * W * 







-*^ i-0-^-0- 



■l-CvrA, - 



k _ ^ • ( ^: » ry > » JLJL^^IdlI» 



2 4 2 




11 



Ces Gammes en >ixtes se doii^te," de même dans tous les tons ; celiiî q'ii 
les fera bien en r T et K F . majeur et mineur, pourra les exécuter aussi 
facilement dans tous les tons . Je vais cependant donner encore les G.imines de MF 
L'-'i:. '1 ma;eur et de FA majeur; et on ^ ■■rra que c'est toujours Je même prorede. 



I>;i i) I f"fiT«'nre du mineur au m;;)eur c^t 
f xemples prt-i (■(1enl> . 



I) , ,1 le G \ M M K 
(Ir' M I ht" mol 

MHjfur . 

1) n,Mr (; \ M M y. 
de 

V V M;i|riii- . 









a mcmi- fjiie 



r.CnjH.-, 



4^^ 



g * • : r M . iVT <j r . 



mr rTTrrii-r^" ^ -»- 



'2 * 



rjxi:^ 



I 3 1 1 



E^feE^^'i^^ Il 

1 "i •''" 1 2 l 3 l 2 I 2 



J2. 



'XL. 



I 2 1 ^ 12 13 .7 i ^2 1 1 I 2 1 T 



2 + 






-& 



ZU^ 



31 



(■^n aiwa siwenient f'.iit atU'iitioii ijiit" <|viand je rcjjrt-iuls la (jammc jxnii' la 
>fi iMuli" Octave, je ihan^e de doi^t, par exemple- en K F, . 

4- 2 * 





■mol . 


l ' .' ( r H ni m e . 

V in H L' la 
1 . ( / i m m f . 

Km <U- 1;. 
l'y G;i m me . 







Ce 

ae 

di- 


1 m me ncc ment 




C\- tt 






K E 


^•"^— 










3 

4' 


1.1 2 . GHirimi; 
• tn m c n c c m e n 1 


M 1 l>' 


■7 ■ H . 


'(O 




it. t^ n 








flh " 








m> 




\x\ 2 . Onnime 




J 


3 






■T ('■ 






FA 


i^-^ — 


'"> 






iv 




1,1 2 . Ij-H m tni- 



3X-:i:r 



^9 ^ 



On 'Oit cjue la sixte qiii romplette I Octave de la première Gamme , dev ieiil 
en la rerommencanl la première sixte de la seconde Gamme , et nl(jrs ellese 
iait a\ec d autres (loi^ls , ainsi qu'il est marque ri -dessus . 

Ceci est 1res - essentiel a observer, car, pour la re^'-iilar ite . il faut toujoirs 
prendie les premières sixtes de ces Gammes avec les premier et deuxième 
do iirts , soit en ha ut . soi t en bas- . E x emple . 



, 




i':^' Sixtc 


RF, 




du !.. 
1 4 (i ii m m e 

l'y .S.sU^ 


M 1 be 


mol . 


di- Va 
l''.'' GiimniL- 

l'!' S,vU- 


F \ 




df \a 





2, 




C\- « 


Wl. » A 


/ ff 








6» 
1 

2 


6): !> 


n 




'^ b 


P l7 ^ 




1 
2 




/-^ . 


■^. 




^^^-1, " 


-^ P 


rj 





l'.<^ Sixt. 

d.- I:i 



2 


rnc 


ri m mt' . 




l"' 


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1 \ 1 1 




d 


,. 


Ih 


2 


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c. 


HnirriL- . 




n- 


s 


i X te 




il 


t.' 


Id 


2 


niL- 


G 


a m me . 



*ï 



21 



IZZI— 



1 



.?j=t: 



32= 



-&- 



2 



^xr. 



Dans tous les ton-; < «• dfut être la même repetion: La raison en est que li 

(j..ninn- ne fait que sej)t tons, et en ajoutant l'octave, on en a huit; et conmie 

on ni.mte ce> G. .'mies de deux en deux.la (îamme comprise son Octave, se monte ^n 

■"> o <, 



qu.itre mmiv enients : ni.iis la double G:imme tcrmuitc p;ir |;i cloiihle n. ' .< ■ <■ . 
ne forme que quin/e Ions, d'où il résulte que ren ne -e peu( <( -^itir 
régulièrement de deux en deux . Voi'a pourquoi on est ( Klig-f de c h.iii'-vi- de 
(Joi^t en commençant la secMude Gamme d la >►'■ otide orta\e. comme on 1 \u 
précédemment, afin que cette seconde Gamme se fasse comme la premiti... 
Voyons a- présent comment on doi^leroit , si on ne recommencoit pas la prei' ■■!■(■ 
sixte de la seconde (xamme, ccninie je 1 ai fut jusqu'ici . 



EXEMPLE 

en RE Majeur. 



^Y.^ 



. iri .. rrir . m -— - - » x — :-^ t ... r(ir ji_*! — :_ — M r f r ït 

V.Cu,Hc.» » 1 3 l '2 *-■ , i '2 11 '31 11 2- 



On monte donc de la dernière sixte de la première Gamme, a la première sixte 
de la seconde Gamme pour ainsi dire des mêmes doiyts, comme le \oici. 



-^-^ 1 1 

= ^ é — 



De cette façon, on a les Gammes de sixte très- régulières , et aussi faciles cp e 
possible . Cette opération doit se repeter dans tous les tons sur les mêmes degrés . 

Pour rendre ceci plus sensible, je vais précéder de quelques accords cette prenutrc 
sixte de la seconde Gamme ; une fois je la répéterai, comme je l'ai fait au 
commencement, et une fois j'irai de suite comme a 1 exemple précèdent . 



EXEMPLI', en répétant la première sixte de la seconde Gan n.e 
Sur les deux premières cordes . _ 



\\ F M a i e u r 



i 



-t-^ 



■z:;r. 



:^ 



121 



+i ■il 
"*• 



3 2 



3 



il 



2. , 1 



i 



1 



EXEMPLE, en ne la répétant pas. Sur les deux premières cordes 

,•5 ■* /^K % 

l 3 



RE Majeur. ^ i t - —^ 



r5^ 



2 4. 3 + 

^ m ^ 



-, * * 



1 



I 



3 

-#_ 
—0— 



B 



On doit faire la même chose dans tous les tons, quand cela se prrsenir . 



f X F. M P L K en rt'pfljiil lu première sivte de la serrjndc (" c 

Sur les deux premières rordes . 



en t \ M .1 jcur 



■— *— «^ 







!3 1 :^ I 



'2 1 2 I 



en Ml M.i jeur . 
en FA 

Aiei- la Hi-petition . 

e n V A 

S JUS Kt.-petUi(in . 



EXI >!P1.I. . dans !'' même tnn, sans n-pcter cette sivir . 

^-# — #- 



r 



-S=±:=^ 



=ë^ 






^^ 



. ,^-^ 



r^^'i^ I 1 



9 



^ 



-rrr 






, ,2 It ^i I 2 I '2 7 1 

j»Z -M-—^- — ^ 1 1 ■ 



U II 



2 I 2 I 



i 






^ -«L JE- 



^ 2 2~ 

2 '2 



S 



'■o~r- ^' 



i+ Tï t ^^2 T 2 I 2 I 2 



£ 



Pf^^EpS^^TJ I 



J'aurois bien \oulu ne m 'être pas autant répète. ni.Ms je désire me faire 
rcmprendre , d'ailleurs ces Gammes sont très -bonnes a exercer . Kn \oiIi phis 
qu'il n'en i'aul , pour bien entendre les sixtes et la manière de les faire de suite. 
Passons a d'autres accords qui se mêlent alternativement avec les sixtes, 
comme les quintes et les septièmes . ' 



F. X F, M l' L F, 

en UT . 



ARTICLE XI. 
Suite de Sixtes et de Quintes. 



, 2 



1 3 



zi-.. 



■ 2 ~ 
1 
ZK=±Z 



ZCT-- 



— + 2 
0*0 



:?5= 



I^I ^J^PE^ 



^ 



2 ♦ 



3^^ 



1 



^e>- 



m 



2 + 



1 2 

+ 2 



=ï=^ 



1 



Celte iTUiniere de doi^^ter est si simple «jiie je rrms inutile de la repeter 

li.ins d autres t";iv . Passons au> si'>ctes et. aux septièmes . 



ARTICLE XII. 

Suite de Sixtes et de Septièmes 





* 


J- 


!^ 


y 






/m 


. f> _ 


n 


('» 



3 

Sixte. 



Sept icme . 



2 2 14 2 +2 




SOL Majeur . 
SOL Majeur. 

1 n pi u plus cimpliijue 

SOI. Mineur . 



Je \ ieiis de donner des suites de septièmes et de sixtes ; il v a aussi des 
svntes de septièmes et de tierces ; elles demandent beaucoup d exercice, part eque 
la main est oblig^ee de sauter d'accord en accord . 

F. X F. M F L F, , + I * 1+1 1 * , 2 ,2 

en SI bemoi 

Majeur . 




A RTICLE Xlll. 

» 

De la Septième Diminuée. 

La septième diminuée se fait avec les premier et troisième doigts 



% 



-%-rr 



-âr_ 



St-ptieme diminu^-e. 

Donnons - en quelques unes de suite. 

.3 ^3 23 23 2 , 



1 

Quinte. 



-iz3= 



-ya 



^E^ 



- ^ i ^j I o i^o 



a. 'A 



-9-<9- 



^ 



3 2 3 

-n O- 



2 ,1 



7 



-t^^ 



^>-s- 



zm 



^ir 



\ Il r I r I, E \\\' . 
Récapitulation des dilTerentes Suites d Accords, 
(jvie ;e viens de présenter et c^ue je crois bons a exercer. 



m 






1 X 



JLCr; 



12 



il 

3, 1- 












Il '2, 3- 



3, 1- I 



Pt^ 



^^ 



9 



-I — •- 



Tg^ 



:JŒi 



+ 12 11 M2 

'i ^ â . é ^ ; 



+1 3,- 



+! +1 3, + 2 

-d ! d 1- 



^ 



±^Et=3 



TTr 



77~^l 



2,1 '+ 

^ 2, , + . 3 



1+ l2 - 



-* #- 



I 11 



:?£: 



T 



-# — #- 



-• — #- 



+ 2 



-^ 



a- 



1 + 



-15^ 



2, 1, 2, 



"F" 



+ 1 + 



Ê » 

-* — • — ^ — ^ — 



^ 



-^ 



i.< 



* # 



-^ 



:z£f=±i3fc 



T 



?=«=it 



4 11 



% 



\ it i 1- 



I + 1 +, 



-0 H- 



4 '"V 



♦ 2 2 1 



4 -r + -# 
I 1 



¥^^^, 



i — t \ - \ ~ * _ »: 



+ I + 

2| a - 



r ^ * I g— , ^ -^ 

+ 3+2 + ' -*- -r 



•^-ÊT 



^^ 







2 - 





2 



/S< 



Je ne finirai pas ce Titre, sans parler de deux sixtes qii; se trouvent lie suite 
en mineur, et qui peuvent se faire très - ra puiemeni ■.■ Les \oit~i : 




En appuyant très -ferme les premier et troisième dnig-ts qui font la 
première sixte . on battra dessus ■ les deuxième et quatrième doitç-ts bien 
ensemble, et si 1 on s'y exerce , on parviendra à faire la double cadence . . 

Voici de quoi evcrcer les doigts dans ce g-enre . . 



+ 3 + 



RE Mineur. lBB:z„J^-~r- ^..T^»-— 




.Ceci peut se faire dans tous les tons-, voyons seulement en FA mineur. 



FA M 




neur. /k^ \ ^ l »^ 



434, 




2 1 2^2" 



On voit aisément que cela peut eg-alement se faire sur les autres cordes . 

11 y a sûrement encore beaucoup de choses a dire sur ces diHerents acconf-, 
mais il .faut éviter d'être prolixe, et je crois au moins n'avoir rien omis pour 
donner une connaissance suffisante de leur doij^te . 



tiO 



T I T H R \ 1 



Du Doig-te de 1 Arpegio. 
y,t des FiXtensions cjui s'y rencontrent. 



1 A r i)(.'r;-io est iinf batterie de I Arrhet qui pusse a I ( erii ;i 1 i \ emenl <\ m.' 
cifcle a l'autre . J r vai< en d'itiiiei' (|i'''l(ines exeiiinles. 

r \rrliet embrassant toujours trois cordes et quelquefois quatre, on 
joue toujtnirs trois parties. re (jui rend le doigte romplique. Je 
n ' emploiera 1 que trois rordes dans ces premiers exemples du doij'-te de 
1 Arpeg-io. et des coups d archet, en observant que la majeure partie 
des cOupS- d ' archet dont on se sert pour faire l'Arpej^io sur le 
Violoncelle, se prend en poussant. w • 

EXEMPLE . Polissez deux et tirez deux, en ayant soin que les coups. 
d'Archet paroissent détaches . 




Je me servirai toujours de la même harmonie tant que je changerai les coups 
d'archet, afin que ceux qui voudront les exercer, ne soient pas distraits par 
le doig-te, ou par l'harmonie. l'Exemple suivant peut s'exécuter en détachant 
toutes les notes, soit en tirant, soit en poussant . 



1'. X E M I' l.l- 



M^ 



*-T^# 



-É- .-M. 



• _ f 




I! 



Il peut se faire aussi en coulant les deux preraieres noto et détachant U^ 
deux dernières . On se sert de ce coup d archet dans le cas on le n,-uienui\l 
étant plus lent, on veut qu'il soit plus marque . 



F, X F, M P L t . 




A TJ T R E E X E M P L E P A R 6 . 
Tirez les trois premières notes coulées , et poussez les trois dernières martelées 




Cet Arpeg-io se fait aussi tout détache 



E X F, M PLE . <» |g ^ <— ^-« * — E^« " ' ■ 



=ii 






i*Jw 



-AJ.- 



^-Ê 



-#-# *-*- 



Celui-ci se fait en tirant et coulant les trois premières notes , poussant 
et martelant les. trois dernières. 



E X I'. M P L E 




^^ 



EXEMPLE PAR 8 , EN POUSSANT 



â3^^^^^^ 




M f. 



I,c ^Lii\;iiU l'ail un )(ili ei'fct piano . mais il (aiil le faire <le la p'Jinic 
tU- r archet . en poussnnt . 



^ L* 



WiC^^ 



-#- * — # 




M^'i'M=:x^% ^^^^*w » » ^ 



£-4- ^JL.JL,*-^ ,A.-€-.X 



^ 



*.v.-#--^ 




Celiii-ci se fait en tirant les deux premières notes , et en poussant les six dernières. 




Autre en tirant les trois premières et martelant les cir,(| dernières . 




EXEMPLE par 16, de deux en deux; mais il faut qu'elles soient martelées avec 
assfz d ej^alite pour paroître détachées a l'oreille, excepte cependant les Ak\\\ 
premières <jui doivent être coulées, a raison de la force qu'on est ohli^e d'y donner, 
pour que I Arpe^io ait de l'effet , et que les notes de basse soient marquées.. 



f:5i^s 



6).^ 




(^'1 peut varier ces coups d'arcKet a l'infini. mais je croi? po'ivoir me >1.s[e" . 
(1 en donner in davanta^'-e . attendu qu'on le? trouve "partout . 

(^)uan(i on emploie cjuatre cordes dans l'Arpe^-io, le procède de l'-j'-rliet est 
lou)oni--~ le même que quand on n'en emplo\e que trois. La sevJe d ' ffVreiiCf f^t 
que l'archet prend la 4': corde avec la 3! sur la première note de l'Arpepf in et ceci 
a lieu dans tous les différents coups d ' archet , lorsqu 'on eraplove quatre cordes. 



t X l' M P L F. 




Passons maintenant a quelques Arpeg'ios ou le doig-te est plus recherche ; je 
es présenterai a\ec les coups d'archet les plus simples ; ceux qui les 
xercerorit pourront les varier a leur fantaisie . 

E X E M P L E . N ? I . 



I! F. M:ijeur 




Fx K M rr, I N'.' 2 



I V M ifur 

r 1 1 T I I H n t . 




K X E M P L E . N ; 3 . 



I \ M ;i j e u r 




EXE M PEE N? 4 



\ r M i n i 



tL 







"' 'J *^ 



B6 




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-^ 



■ ^- 




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S5 



Tl 



* f- 



lï^- 



1 3 



2 1 ^ r^i 



4 2 



EXEMPLE. N ! v5 







, m - — — — » .^ — » 1^3-='= ^* " 



i 1 



1 2 



Nt'us a\()ii* déjà vu l'extension du quatrième doi^t , au Titre S u n s 
Harmoniques ; j'ai promis d'en donner des exemples dans 1 Arpe^.'^io. 
non seulement du quatrième doig-t , mais aussi du premier, nous com- 
nieiuerons par celle du premier doij^t . 



' «A 




Kl, M,, leur . ^ % 9 i , » 



±^ ^ £1^ ^^^ ^^^ ^ JL^ .er^ _t^ mT) ^^Jt^Jr^ •:>A'x^ 



-^m-^r, 



^^— ^ ^. 




:*:^ -^ :^ ^:£^ :^ :^ _, ±:^ ^ ±^ 




EXEMPLE. N. 7. Extension du quatrième doig-t 



I I 1 



r r M meur . Jl-^ 



^=t?:-^^— #~V> \__ ' >■ -, # ■ . # ' » ^ » ; * 



^-j ' : * 



TV i TZT 'i^:. 



f_j 4,-^- 





EXEMPLE. N. 8. Double extension du premier doig-t 
K r, M;ijeur . y '^ '2^ 




Kn voilà assez, ce me semble , pour bien connoitre le doi/^'-te de 1 Acpe^'-!(.. 
On pi'urra voir un morceau tout en Arpeg"io . dan-^ les Evercices. sony It- 
numéro S'_-pt , dent le doig'te n'est pas indiffèrent . 



.)'< 



T I T R K \ I I 



Passao;es propres a développer, et mettre 
en pratH^ue tous les principes du Doi<rte. 

Numéro l . 

J] V ;i (les coups d'circhel qui e\ ig-eul itii doij^te particulier: par I^lxe-niple 
(l.nis les noies par trois si 'on coiile les deux pi'emieres et detaclit- la deriv.cM-e. 
conune dans le pa>sa(;'e suivant, le (loij.'-te jjar trois, conviendra (ie pr-elcTCM e a 
tout autre, attendu cju'il s'accorde a\ec 1 archet, par nomlires : on ^e con\,iin(ra 
aisément aus'^i (ju'il jirocure de la netteté et une Lçrandc ef^'^alite de sons 

EXF.MPLr. en Ml bémol. Doij^te par trois en tirant. 



^-^l + v_^ -.^ \ l il 







i~^ r 2"^^ 



I ^ 



') f. 











Numéro II . 

On fera très -bien de s'exercer a monter la Gamme par toutes les cordes. 
Souvent il est très - avantag-eux de la monter par la seconde et la troisième corde. 
et même par la quatrième . Voici un Passag-e qui se fait tres-aisement en montant 
la première Gamme par la troisième corde, et qui seroit tres-difficile, si on vouloit 
le faire autrement, surtout dans différents tons, comme je vais le presentt'r.d'ah rd 
en SOL, ensuite en LA bémol , puis en SI bémol, enfin en RE bémol . 




C.rA. 



^ I Ix-niol . 






-r^ll^^^ 



-^^É^tT^^^g*^ 







lt £.±».±±±±± 1. ^ 



« — ' — : — - — * ♦ -—^■^—■l - ^^B^^^._ 




Dans l'exemple suiviint, il faut monter la première Gamme par la 4. corde 

4-V ("Drrii- 



H F, bémol. ^)-. i', W^rK""'' 




^, JL ^^ ^ ^JL ^.JL± ^±^ ^ 




Ëi^^i-i: 



"'(.■llll' pO'- il lui 



>i umero 111. 

I<a Gamme par trois n'est pas a iie^'M i j^er , sur-tout dans le manche-, voici 
un Tas>aj^^e d»> Sim[)honie f|ui se rencontre assez souvent, et que l'on maïujue 
assez. sou\ent aussi, {'raite d emplover le doi^'-te de la (iamme par trois, ce 
(lui le re nd faci le . 



!• X l'. M l'I. F. 




»» • : — 1 



^^--.r^^^^r^ 



ï--*^?t.=rf -a 




9^,%*5, 



J» Jt t. 



-*--»--*^ » » » t m é ê -idf^lUÊ. 



:*:* 



^* -^ * — '" — ~t 




VI 



D'-nnons ce* même passnj^'-e , module ^..ai!; tous les tons, par «late de septièmes; 
i' sera pas inutile „a exercer. Observez qu'on se sert t()u;oiirs du rprme dotj^'-te. 



r \" F. M F L F. 







Ce passatç-e est très- monotone . mais il apprend a bien connohre le manche, et c*Hi' 
manière de doig-ter est d'tme grande ressource dans les passag-es imprévus ou il \ 
a beaucoi\p de diezes ou de bernois.- c 'est - a-dire , quand il se rencontre ' plusieurs 
Gammes dans le manche, dans des tons ou il est impossible d employer les a- vides. 

Il est à remarquer que la Gamme peut toujours se faire régulièrement avec les 
nuines doig-ts dans tous les tons: ce n'est qu'elle qui est essentielle dans ce pass.ig-e, 
car la dernière moitié de la mesure peut se varier de différentes manières, 
comme cela se trouve souvent; vovons en quelques Exemples. 



+"; V.,s,i,on. 



1 . E X e m p le . 



E xemple . 



^#=5 










;■ r . ^.■. 2. 




!i » fi*'^ ^ 



Exemple 




Nous .■illnn= rontiniifT une Vjriante de rette rlt-rnicre <lem i - int-sure .(jiii c >;er''tT;i 
f premier doij^'-t. :inisi que I arehet. L;i reculante m'a forre, en doit;-taiU, tle'\iUT 
!■-, a-\idrs, excepte deux (^u il eut ete ndirule de ne pas empln\er. 




9— 1r=^^^ 






_^_Ë_ 







Niimero iv. 

Poiir se fniniliari'^er n desc-endre par la mèine corde 



-0^±^^A 



^ ^ 



A^é ^^=:?^d?^^E^ = ^^É=t 




()n ;iiir;i pu doigter dnn? le passiU'-c ci-dessus, la double Cramme de RK. rnniim- 
ou aura \oulu, parre qu'tile est très - facile , et' qu'a cause des snns harmoiiKjiic^, 
elle se prête a toutes sortes de doig^te-, mais si on veut exécuter ce nn'-ine n.issa>"e 
en Ml bémol, en R F, bémol, et en Sr naturel, alors la manière de monter la 
double (ianime par trois, est très - avantageuse . 



F, X 1'. M 1' l. F. . 



en Ml bémol, ^t ^T 




1 M ^ 



N uraero V . 

Pour s t-MTCtr ;i mimicr e( j (Irscfiulre sur la première rnr'tc 



r; Pov.i,..n. 



F^fe^ 






::,*_i 




Numéro Vil. 

Pour monter et descendre par la même cnriie. 














Ir 



2 2 



■Z— ' — 2 1 3 



=^^^ 



:::2: 



"Z^ 1 



Numéro VI II. 

L'objet de ce p;i5saye est de démontrer la manière d armer a quatre 
différentes cadences, par le même doiyte. et rela en montant les Ganinic- 
toiijoiirs par trois, de la même m-aniere. I^a seule différence est de monter 
a propos par la chanterelle on par la seconde . 

P R F, >ï T F. R F, C A D F N C E . 

Monter par la première corde ou chaJiterelle . 



l. A Maieur 




nt-rre Position 



^ ^ ^i='=^^ 



' ' ' M 



-&=- 



-g- .: » § ' ti 



-» — *-^ 



• 

1 



m 



a)f'iir 




^- 1 ^5 n ') / ' '3 '^ 




T K n IS I F, M F, CADENCE. 
Monter p;)r la première corde 




nu-mv Posit l'in . 



— . 1 1 1 — -4 . , m 1 n m — I — 




2 



Position. 



• * t * * i ~f-r 



-TT — • =r^ z:t- 



± * * 




1 + 1 



m rm*- Pn s i 1 i 



*-^ 



I'. Corde. ^ ^ ^J.:*:^ #, ±=^A ±-g-». J: : fcA -^ ^ 

^^— IM^»— ' ^^^ i — 2 s- '- ■ * 1 — 1 Q -^ — • ' O -M, 

+ 1 2 



^\^) f< 



o 'J A r R I K M F. C \ \^F.SC r. . 

Mortcr la triple ort;t\e par la seconde cnrde. 



I \ Maie 




^lt± 



^^^"^^' ^ .7.^ .i^^^rw^^ ^ 




On peut faire les q-.'.atre passag*es ci-dessus en montant les Gammes dilTei-emniciil. 
vu qu'on rencontré dans le ton de LA majeur beaucoup d'a-vides et de sons liarmoiiifucs; 
mais SI on vouloit exécuter ces quatre mêmes passades, dans le ton de r,A bémol, on 
seroit ohlii^-e de doig'ter comme je viens de le marquer, et comme ils vont suivre. 
•le n'ai donne l'exemple précèdent cjue pour faire voir que ce doig-te peut s'adaptt i-. 
même aux tons ouverts. C'est à ceux ijui l'essaveront et le pratiqueront . a jui^rcr, 
1 dou'-te qui peut s'adapter a plusieurs tons, sans rien perdre de sa reg"ulante 
îrite la préférence. Voyons les quatre mêmes passades en LA bemoi . 

P R E M I F. R F, CADENCE. 
Monter par la première corde. 

LA beinol 
Majeur. 



SI ui 
me 










^ -^ 


r- -* 


w- 







-«. 




. ii-V 


^ 



















l»--v- 


— M — 








#- 








-# 



3=^ 



.."mc Pm.; 




tr 






-JJl 



^ 



o i, /; 



s K (• M s I) K (■ \ I) K s ( K 

Miintfr i);ir Li secdnilf (unie 



^•-±*-^ 



\. \ i ; t' m n I 
^l I 1 eu r . 



^7 — -»--#-'• 



r^^Lj^^Hâ^-- 




VX"^ 



A-Jt_J- 



Ir 



T^nn 



; ' * * J , i ' ^^^ * * g O ^ ' 



j^^^ ' »-^i^ 



nv'm.- p. ■'• 




T K () I S I K M K. C A n K N C K . 
Monter par la première corde . 







5^-* 0f f • * * » ,^ 



=6=^=^ 



=^^2S^^^^?^E^^-»^ 



1 4 1 



^-r^^/TT, 




■1 <> is 



Q U A r R I E M F, (" A 1 ) F y f ■ ^ . 

M:'"ier l;i triple octa\ê ji.ir la stroiult rorr'f 



Vy 



5!lL«t 




* 2 i; + 



CoriU; 



:^, i-> * ^^--^* — »_» — ,- ^^ r I f i ,^^ ^^ i ^s i^" 



7 1 + ■ 



-yrr 






#*^ 



lirzf^ 




?^E=3^ë^ 



Numéro IX. 
Kn Chromatique et C'oule. 

Pour f-viler la conf'usioti des chifres, je n'indique souvent que le premier doi^'-t , le 
second et le troisième devant le suivre-, on n'a qu'à voir la Gamme chromatique. 



en RI', Mineur. 





2 3 







-^ ri - 



"g — trr 



'iî'Corde.- 



rV I'.. 





^[^-^^^=^^«1^^ 
( 




^»\0 * J J' .î^ ^ 



£l 



1 '2- 






^^^iW^ 



^L^r^^S^Oj^^ 




i 
I 



^ -* I '. ; ^^^ 




f \i t ~*~* 



12 + 13 + 



1 2 + P+ 2 1 1 



SifS 



-I ■ ^- 








sir + ^ 2^1 



=^^ 






Jr- 



T7" 



m 



(b 



» » 



i^ 



"^ g A 



> uni cru A 



lui 



Uu nit-mt' ife'ire. <lt-iarhf. 



RF Mineur. 







m 



*-?:*= 



™ I ^ ' I* ■ : j » 1» * i * i * i * a ^'' ■ ■ - j ^ ^ ^ — '^^ 



# « ;i 







:f3Ji 



+ 1 



* m * 



^^£±^ 



:t^_*_: 








3+1 



<5^^ 



i me PoMliun. 



Numéro XI. 

Passiig'e régulier, pour monter les intervalles de la septième diminuée, 




1 M ^ 



lu/ 



Numéro XI 1. 

Dm même *^enre , pour moiiter et descendre les mêmes i ntcrvii I U-s , 



l'.<Mr<k-. ,. 



gc,^ 



]v^ 



r^-ï. 






+": n 



* ' *■ I + I + 7^' * I + l 'i 



i^ac 



=1 





"?-# 




9:-#--i^g-^ 



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1331 



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^^ -*-i-#-,r* »-i-*^ 




1 .7"' 1 V 1 Xl~+ I +' 




NunuTo XIII. 
Détails de quelcjiies e>:ceptif)ns du I)oi<r-le, 



1, on SI' if-souv icnd ra ejiie )'iii Hit. a I arlirle, Scptit-me' d mtii niit-e , (jnc- ct-t ^icrord 
se iail dn premitT et «hi trni^icme d(iii_;-t. 



: j2_ 



F. X F'. M 1' I, F'. . 



m 



-vr-g- 



^i'|;tii'mf (iiminiiL-f . 

. V^dici donc le R F, sur la première rorde et a 'a troisième position du troisième 
d(ii'.;'t. an lieu de l'être du (juatrieme, comme il se fait toujours. 

Si on veut aussi re^'-arder Tarticle SIXTK.dans la double corde, on verra que la 
sixième note du ton, se fait du troisième doi^t au lieu d être du (juatrieme. 

F, X F M PI, F. . 

V\ die/.e Mineur. 

I -2 , ■ ; 1 1 

sVCiinie. 'iVCcircFf. 

V'oici encore le me»me RE du troisième doig-t au lieu d être du quatrième. Si 
l'on veut re^';-arder a la fin de l'article TIERCES et SIXTES, on verra que je 
parle de la Tierce diminuée. 




F. X E M P L E 



-^H- 



iS=h: 



c L ' 



2^2 



J_«- 



V^oici encore une fois ce même RE du troisième doig-t au lieu d être du fjuatriemc 
Donnons maintenant quelques suites d'accords pour prouver la nécessite de cette exception. 



EXEMPLE 



V S. die/.e Mineur. 



3| 2- 



\ 



1 2, 



^1 2| 2; I 



^m 



-» 2~-* T 

+ • 4 



:S=r2= 



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1 2 



^5=3t 



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-0 — 0- 



'0 



^3fï= 



izz: 



—er- 



% é * 



2 3, 

ai 



3, 2, 2 I 



331 



~0 #- 



l2 11 



:S3x: 



^ 



12 



+ 



I 



Si l'on veut reg-arder à la fin de l'article DOUBLE CORDE, on trouvera un morceau 
intitule R KC .APlTt'L A TION . où cette exception est très en usag-e,a cause que la septième 
diminuée et la s i \ le mineure v sont employées souvent. 

'i '» ^ 



Quoique rette exrfptinn n'ait ^ntrr lieo que dans la doublr rurde , )e ' :i ■^ 

cepctulaiit donner une roupie de Passa^'-es à corde simple, où elle aura lieu. 

'ni.iis SI 1 on \eut bien examiner res deux p.issa^'-es . on verra que la s nte 

de nof<-s qui exig-ent l'exception, se présente plutôt dans l'orci-e île la double 

corde, (jue dans I ordre diatonique. F, X E M P I. F, . 

P R K M I F. R PASSAGE. 



9^^?T 


^^^^^^-.hl^^:^--^.^"--'.,^ 




Z tt_l 


t ,^iid *■" ' ' ' ' -^ 1 ^i UiU«J 


-fé ■ i ■ ' "■ ; ; , ^-* 




TjU suite de notes qui occasionnent l'exception, sont celles-ci. 



-^«^; 1^ 1 -x.Li 



Ty- 



J ^2— i- 



45SÏ; 



3Pt: 



» # » ^ i j a — j T— ?- 



El il est aise de prouver qu'elles tiennent plus à l'ordre de la double corde 
qu'a l'ordre diatonique. 

^ K 2. i. 



L 



S a 



I ; X V. M P L E 



^ 



* V 



!±^=î=^ 



^-^- 



=f=i3J-- >J,, ^ . ^ B j^_aj 



1 +- 



e : r 



SECOND PASSAGE. 
A corde simple, avec l'exception. 



■^ — - — -ît 1 — ' ■>■■ ' Hi^*é*l — ^ — P**^— MW L^ L^ — taaa^ — ^^^^^^ 1 — •■ i-' t -— W^^— i — ^9 







r.a suite de notes qui occasionnent l'exception, sont celles-ci. 




^ -^ ^ ^- 




Il est t-nrore uise <]f prouver fjue rette suite tient plus .1 \'nri\rv le la 
Idiihie rorde qu'n l'ordre (1 latciiiujue . 



1' \ V M IM, K . 



"È^ 






2 T 



2 I 



1 + + ♦ 



r^=i^i^^;^^:r^i^j^\\ 



<^ii ^'^1 'pie r'est |)lutiit iiii p:issii^e de double corde joue eu bat 1er e . (pi'im 
passaj^'-e diatoiiKpie: effect i vement , dans l'oj-dre vraiment diatonicpie, cette 
e xcept ion 11 ' a pa> 1 leu . 



1 : K X K M V h F, 




2 . |-, X K MPI- F. 




1 taa^HMHflBttSi — — * — ** * — ^ — ^' — '> — " ■ -^^4^ — ** — * — ^ 









-0-- ^ ' ' — 0- 



+ ^^ ■'.la 



+-Y 






:«=#: 



# ^ # # 



*=i=fc=* 






•'■ 3 



-4 — 3 — t- 



-* i- 



-^ 



^ 



3 1 



Si je devois jouer le passade suivant, je le doi^terois comme il est niar(jue. 



F, X r MPI, F, . 




2 1 2 + 



Mais, si je devois jouer le suivant en double corde, je le doig-terois avec 
exception, comme il est marque. 



t \ I . MPI, 1 , . 




"^L 



^ï^ 



1 3 



O Q ^ 



Vmri l,:i septième dimiîiuee prise des second et n'iat rienie doi^-ts, «^e qui t 
■f'irt r;ire, par la raison (j'i'elle est précédée de la >eptuMTie simple. 

^ , . . '-^ M « 

t' T Majeur 



1^ 



:> 



lu 



' >1: -wr.mL- > 



i=^t 



• ^ * 



zm 



xn 



irz; 



izz; 



"0_: 



1 



1 



■ Vinci la même septième diminuée prise tle< premier et tro -leme doi^Ms , 
Comme elle doit l'être touioiirs. 



+ , 3.4- 



(, \ Mineur. 




.N nero XIV. 
De la différence qu'il j a pour le doio^'te. de l'intervalle île 
l;i Tierce diminuée, avec celui de la Tierce mineure. 



Il intervalle de la tierce diminuée se doigte du jiremier et du troisième doij^t.et 
cela parce(]u'il n'est compose que de deux demi-twns; et celui de la tierce mineure 
du pr.-mier et du quatrième doig-t ■ parcequ'il est compose d'un ton et demi. 

Vovons d abord l'intervalle de la tierce diminuée. 



1 P.isitKin. 



\^ 



I . K F, M V \. F, . 



P 



-ij^ 



1^. Pi.situin. 



V P.isitlor . 



^ 



b^ 



m 



Pour suivre ceci avec un peu de méthode, je descendrai de position en position. 
en l'renant une fois l'intervalle de tierce diminuée sur la première corde, et une 
l'ois celui de tierce mineure sur la seconde- corde. 



!'■, X F, M P I, F. . 

3'. Position 



T icr' e H 1 m I n If» ■ 



-3 2- 



1 



:3i* 



r ierct* m i n*'ii re . 

* * — •- 



i 



2 ' Pos I ! .on 



^P^=^=^^^ 



1. Position 



4L'^^-^"^^ 



Je vais donner un passay-e assez. sui\i pour mettre cette théorie en pratiqu'- 
et prouver par là, combien cette distinction est juste et commode. 



"^ <»i^ 



)M 



I. X. E M H l> K . 



I. \ M I unir. ^ A"*^ 







VovtMis a présent l'intervulle de la tierce mineure, comme elle se présente 
le plus naturellement . 



1 '" Corde . 

1 V l'ositicin . 

2*:' Corde. 



RK Mint-Mir. 



UT Mine 



SI b f m u ! Mineur. 



^ \?-^ 



9EE 



H -^ »- 



2f P 






¥^ 



SOI. Mineur, 



H ^ 4- 



FA Mineur 



iV Position . 



:zz; 



2^' P 



osition. ^^^--P—^ . [.Z iS Position. ^Ht 



b (O 


-^ 


•'^ 


i»V 


T/' i 1 ' 




- i 


M 1 h.'mol 


Minour. 


(,\- \ ^ M rj 


/• rT-* 






y " ■' , 1 





13 4 13+ 13 + 

Voila comme 1 unité du doig"te m ordonne de doi^^'-ter ces t ierces, cependant il y 
beaih (lup de personnes qui les doigtent de la manière sui\ante. 





R K M ineur . 


If Corde. 


-r\. - - 




-^ 


3, Positon. 


1 e 3 — 




SOI, Mineur. 


->•; Corde. 


1^ Vi O 


L\- fJ O ' i' 


3^' PosilM.n. 





W Mineur. 



2? Position. ^'- \ r ~- 



2 3 



2*;' Positio 



^> •) «, 



n ^ 



— 1 a 3— 

FA Mineor. 



S ï ^>^.'[■n'■|! Ml nr u r 

■ Position. <y^ — ' ; i — 



1 2 3 



iV Positio 



n. ^^ 



1 — a 3 — 

M I bemol M ineur. 
W-^ 



-iS»- 



-2 S" 



Je ne peux pas dire que ce doii^te soit absolument mauvais, parceqne je tie coniuns 
(le nia\i\ais doii^le que cehn qui cleraiii^-e l'aplomb de la main, et qui puF-la met dans 
le cas de toucher faux et de tirer' un mauvais son, et celui-c[. n'a pas ce vue: m.i:^ ,»■ 
lui connois deux défauts; lé premier: d être contre l 'unité du doi^'-te, ce qui jete 
de la confusion dans le mécanisme-, le second, d'être plus que pauvre, miser.i: le 
même, au lieu que le premier est riche. C'est ce que je vais prouver par l'exemjile 
suivant; je me servirai des tierces de SOL mineur, de FA mineur, et enfin de Mi beniol 
mineur, qu'on vient de voir ci-dessus, parcequ étant sur la seconde corde, qui est. 
au centre, elles m'offrent plus de ressource pour,, «cette démonstration. 

5 . Pnsit ion . 



TT'- 1 j#* *» 

Sdl, Mmeur W^tTi-»- ' ~:^ * 




I 1 1 



Ji- crni^ (|iit- rvxeinjik- precedrnt aura dt-montre jusqu'à I i_-\ idenct-, I ai.iil.i^o i!ii 
ifinitT dnij^tf sur le sf rond . et que reux qui crosent qu'il est absolument i ndif t crcnt 
I- se servir de I un ou de l'autre, chanj^eront d'opinion. 

Numéro XV. 



l' P...,t„>n. 










I I 'i 



Numéro xvi. 

Même ^enre. toujours sur deux cordes comme les Sixtes 

^'' •zV 



SOI, Mineur 




I <>A 



lu 



Le rrn-me Passade, un ton plus bas avt»(- le mt-me dci^'-te. 






1 + ^ 2 * 



1 t i 3 + 




^1 



^^.^ 



Ml Majeur, ^tj^s^'^r^rrz^^ 



T^e même, avec le même doig'te 



^ ^ ^ 



^ 



~(~2 2^ I 4 2 




+ 2 2 + 



1 + 2 f + • + - •-#- + 



e^g^ ^^rf^ZZT^ I .' . ,*i =^ 



-y '2-,- ., 4 5 12^. 



=b'^'^^ 



1 




Ml bémol. 



#ï 



5?-'' '. 



14 2 2 4 



14 2 .-î -, 



14 2 2 + 



3 1 , o 




2 3 2 10 
2 7 ~ ^^ 1 - " rr.L-mL- Position; 

[l y a encdre plusieurs autres manières de doig^ter ce Passade, mais je préfère 
celle-ci. par deux raisons: la première parcequ'elle exig-e le moins de dt-manchement 
possible: la seconde, parceque par sa reg-ulante, on peut exécuter le rr-.-nie 
\'assa^e dans tous les tons, toujours avec le même doig'te . 

O I, ^ 



1 1 



N u niero \' \ 1 1 



l iii" (If- __T|n.1rv .-•|,-'in- [imir lesquelles on |iiM<- f'.iM\ s M r l'-s I '1^ t rii rvrnl - i 

1 M-dcs , viciii de n'a\oir pas les doi'^'-ts bien fixes sur la corde, et de 
i ini t I lemeiil , ( el.i delr-iiit (nul r:ipi(inih de Ut niiiii. J ai vu d'-> pcrvoniies 



iii'iiii dn|. l sur la ri-f(le. aussi leur m a i n avoit-elle 1 



a 1 r 



'..'S lever 

1 1 u I 11 .n (1 M- il ja iTi a I-- (| i 
SI j'()>e me ser\'r de relie expression, d'èfre -wr la tourb.e comme sur la j^'-lare. 
L'en me dira peul-ètre fjue de jouer- faux, e-t une preuve île rnanf|iie''d ' (ii-ei I le ? 
.le reponds, cpie j'ai rencontre plusieurs personnes qui chantoient très- juste, et 
<|ui jouoient faux: il n'entre pas en doute tju'il faut plus d oreille pour chanter 
juste. <jue pour jouer juste, parce(ju'on n'a ni .i -vides, ni vibrations pour point de 
ralliement , et que la ])oitrine est d ailleurs plu< délicate (jue les cordes d un 
Instrument. T,e défaut dont je parle ici de lever les doij^ts inutilement, n'est pas 
rare; il est commun a toutes les personnes qui n'ont pas une très- g-rande lialiitiide, 
cl il V en a qui le conservent long'tems, si elles ne sont pas bien ensei^'nees . 
Donnons quelques exemples ou il se rencontre des notes qui se répètent plusieurs 
fois, et ou l'on voye l'avantag-e qu'il y a de tenir ferme sur la corde, le doij^t 
(jui les a une fois faites, afin qu'il soit tout dispose a les refaire quand elles 
se présentent, sans nouveau mouvement. 

.1 observerai que les notes blanches, dans les passa^'-es suivants, n'ont ree!lem(>nt 
qie la valeur d une double croche, mais cette blanche indique seulement 
que le doig-t qui la fait , doit rester, tout le . tems de sa valeur , appiive 
ferme dessus la cordes. E X F, M I' I. K . 



a je VI r 




g)T7^= 




1 

]1 est a remarquer que dans le pa^sa^e précèdent, la mam est dans un de s-s 
]■ ^ graiuls écarts, sans extension. 



Ij 



r.a serniide me^u^e du passaj^e précèdent, n'est pas indifférente 



T-a V 



iMci ; 




■^ 5 I a 



Si 1 on ne tient pas très-ferme le second doij^-t qui fait le Si, sur la troisième corde, 
q'i' arrixera -t-il' c'est qu' avi lieu d'écarter le quatrième doij,'-t, pour prendre le sol, 
diè/.e, sur la seconde corde, on avancera la main, et que lorsqu'on devra refaire 
le même si, il se trouvera trop haut, parceque la main aura monté. Je ne dis p;is 
ceci par pure spéculation, c'est une chose dont j'ai eu mille fois la preuve, en ddim.int 
leçon à des gens qui etoient cependant déjà d'une certaine force. 

AUTRE PASSAGE du même g-enre , avec la même fixation : des doi^-ts. 
tout entier à la première position . 







-0. -t. ^ -i- -0. 




Je pourrois multiplier ces exemples a l'infini, sans parvenir cependant a jjrewiir 
tous les cas, ou il est nécessaire de ne pas lever les doigts inutilement ■. ceci en 
est assez pour en prouver la nécessite, et porter à y faire attention ; d'ailleurs, 
indépendamment de l'aplomb de la main . ou cela mène, tout le monde sait, cju'en 
simplifiant les mouvements en mécanique, on a beaucoup g^gne . 



1 I 



"N 11 m e r ( ) XV 1 1 1 . 

s .1 t-st fs-cuticl (II- lit* \i.i-~ |f\cr l(,"s (foii^Ms I nul I k:; meut , i! I of jiissi ili- ne i) ■^ 
'j'iittcr, s;ni-. t:il>^ini. I.i )iMsit,iin ou I (ni jnMi- , si un jKis'^aj'"'" en (fiuf nu en [i.irtH ] t 
se ! nie a l.i même' pri-iition. On ne (Ifiit jiiis l;i cjuitter, ., moins (jiie le fniip il';itihel 
!.(• .-«'v . p'|iii:t;.' 011 (jii'oM n's sdit nhli^e, pfi;;r remlre (j'ielque ex'ires<i()n p.irt leul icff . 
(. epeiMleirient , il e:4 ;i\ ,i n' iij;"eu v ..le rester .: la même posiuoii .iul:int que nosbil>le. 

\i"ii iiii p:r-;,n,'"e ile.nt !.i première iij^-î\c 'Jcit .se jouer a l;i première position-, l.i 
seei :ir!e li.^-iie, .i ia serotule po>ilion; la troisième lip-iie, a la troisième pos 1 1 loii; ft 
la (jiialrieme li^^ne a la (p.iatrieme pos M ion. 



1 * -*- \ 



r Position 
'_!'. l'osi I ion 

M. II!,- Dnirlr. 



-+-+— i — 1- 



■""■^^ * 1 *^ U ■f - __.^^ ' ' ' ^-t- i f -^ 2 + 2 V 









JL 



,*_ * -« 



^r- 






ïl 



7>\ Position. ^^ .j^l # — — g- 



4'. Posit ion . 
Mrnu' I") i:.-'u-. 



"Sr 



2 

;-^T- # 1^^ 



^?>- 



=#=«^ 






ï^ 



3îS 






i^rfc^ 



*^^ 



li^ 



-:--f=jri;^-r: 



-I- 



*'^:*tl.?"=|ï 



F>ii \(iicl lin autre qui doit se jouer tout entier a la troisième position, 
ans la (luitter un instant. , , / 

l,.\ Majeur. -^^fïrn 




[yC pass-n^-e prererlent est rommun. m;iis le su;\;)nt est un peu \'l'i> rerherc h,e i-t 
(iffrf plus de ressourres a cause du mode m "ciir. Celui -ci dutt se ](iiier t(H,t ei '. ler 
a la seconde position, .-.ans la (quitter un instant. 




m^s^^-^^^ 



g^Sg ^ 



;^±.\^i.^^:^ yi 



*V^^:tV ^^ x*X 







j ^^f^'r^'i^r'^f^^'^g 



— j — ^ — ^ — ' I " — m g — ^ ' ' ■ — ' — 1^-' M^-f — ' ' — \-^ 




1 w> 



\ 




On trouvera dans les exercices sous le numeno 19, un morceau qui fera U" 
cniniilenieiU de ceci, puisqu'il est tout entier a la demi - position . Je crois que ces 
l'assa^'cs sont d autant moins a ne^lig-er, qu'ils sont propres a bien faire connaître 
le manche, ou, pour parler en Professeur, le bas du manchi . 

Numéro xix. 

On rencontre quelquefois des passades ou le pouce descend de ton en tons: il 
faut les connaître; je vais tâcher d'en donner une idée, et les présenterai dans des 
tons faciles et sonores , afin qu'on puisse mieux les entendre et les exécuter. 
Dans ce premier exemple, le pouce descend toujours sur la première corde, et les 
trois premières mesures ne servent que de préparation. 



RK M 



1 jeu I 




-f>-^ # 




'0 — ^^^" 



-&- 



'cr 



^ 



il • 

I,e p;iss;i^e cjne l'on \ it-nt de voir, est fi)rt d i ffir i le . mais s'il se p-e^t-'ie p:ir 
notes de troi- en trois, il devient beaurnup plus :)ise. pnrrequ'on peut alm-s se 
servir de deux rordes. et qu'il n'y a que le pouce et le second doi^'-t d fw.-Uyv^ -. 
((ans ce ras aussi, le* six premières mesures ne servent que de préparation, et le 
ponce descend toujours sur la première corde . 



ne Postlinn. 



K \ F M V L F, 

R K Majeur. 



Plfe 




^^ L ^ J^ ^ ^ f ^ . 4 j> ^^J^^^ ^ J^ ~ 



X ~^^:té±^^:^= ^t^±ét^=^±é^ é=:^^£A:f:^:t^^^ 

^ -0, -K- 1 i ' ■ . ■ — 1 , , 1 ( — ' , — , ^ , . -, . , : ,— 




^fc-— * 



r- Ê . e 



25 jT ; :- j 



jr f^r,*. 



3=^:* 



VT^ 



*^^ » 



-± 



TLm^^ 



ë' ê r 



-# — ■*- 



11 



Cette manière de descendre le pouce peut s'exécuter dans tous les tons; voyons le 
même passag^e un Ion plus bas, et- ce sera le même doigte. 



metnc Po^ifion. 



FXEMPI.F, 

i r M 



ajeur. ^^±h^S=5 



f-r0^*~tT 0-r* 



'il! 'S: lL' '1: lyÉTL^^ 



niL'mt' Po>. il ion . 




mu'rf Piisituin. mi-mr Pn*iitioTi. 



^^-0.:t^J-^±^-trg -0.±^^^^,±^ 




n 



ilj 0*0 0'm-^^ 



• * , *- g »' r 



r* * 



^^=#^ 



-»--M. 



3 



o y ^ 



1 1 (1 



On r(.îiiprei\i'i ;ii>ement '•pit* rtri se pr;itif|iie de même sur les aiitrfs rnrrfcs ; !c 
\iii''i <iir hi iroisit-mf ft la cjii:ii ri'-mi; ; ifs si\ [in-muTes mesures ne ser\ent e^'-alcment 
(jMc (!.• prc|mr.it idSï, mais iri le [jimce doit t(iM|oiirs desrendre sur la ♦rfjisieme fordi- , 



I' -il .., 



I, X F M IM. K 

l'T M.i;eur 



-f- -0-^:±:*z^JL:*z^rfi 




Ces passa^^es ne se présentent pas toujours aussi long-s, mais j'ai cru devoir leur 
donner toute l'étendue possible, pour en faciliter la pratique par I étude. 

Numéro XX . 

.J'ai dit a la fin du Titre Gammes , qu'il _v avoit des passages où il etoit mdispensatWe 
de faire deux notes de suite du même doi^; ;e vais en présenter quelques exemple?;. 
Je crois qu'il ne faut point abuser de cette manière de doig-ter, et qu'on ne doit 
s'en servir que quand elle est absolument . ^'orree . comme dans l'exemple suivant: 

P R E M I F, R E X F, >t P t, F, . 



l.A Majeur. JP % & .,ê.,0*^\f*'t*''*\§* ' * ^=F=^ 

^ ^v ' ' ,__^ ^ I ' I i II lii '''(il ^_ ;_^' 





P 



i±£S? 



^i^ 



•^Lt^ x^ î^^^w^ ^ 



=#=c 



V^ 



-s-*- 



-o- 



22== 
+ 2 



IX 



^ 



Vinci un antre exemple, à peu près du même ^"eiire, qu'il me semble e^'-alrmeiit 
n; J)^l^~ ; !,!e d ex'Tii'er. sans faire a'issi les deux notes de suite du même doi^t. 



ST hemo 



f 




2 i^-« 



v^. '^ . j!^U^ < ^i^; ,. ;.^Tj^/ ^t^ ^r:^'^_^ 








t-^ ?- 



:22i 



m 



Vdici un troisième passag^e ou il tuut que le même doig-t qui fait les deux notes 
lie suite, j^jisse d'une tierce. Ce doi^'-te n'est pas sans difficulté: cependant, ces 
sortes de passag'es se rencontrent assez souvent . 

T R O r s 1 E M E E X F M P L E . 



SOI. Maieur. 



-r*- 




tr — 2 + 2"-- ' '^ — ^"^2 



-2^ 







I iO 



.) !■ \ T KM M K \ \ I. M \'IA:. 
Dm même tffnre. jvt-c Li mi-mc opération en montant et en descenilant , 



i" . 







»#* * * f f* 



-* -*-« 



.^^^=^^ 



*#^ 




#"11 



f^?^^ 



Voiri une autre manière de (1()ig"ier ces passaL'-e.s, quand ils sont courts, sans les deux 
nules du même doig-t . CINyiMKME F, X K M H L E . • . 



Kl: Mateur 




On \oit f^ie ces esneces de moatees se doigtent du premier et du juatneme doi^-l. 
O'i peut les exécuter de même en montant et en desceiîdant. 

SIXIEME , EXEMPLE. 



'^:-7 




1 + 1 + 



ik ^^J -^^ * ^ ** "*'*— *_ I--— *--j^^^ 

1 -^ — fiSSSS — — 5SÏ^ — ^ — ^ — ■■ — * ' A — ^r 




Ce doi^'-te réussit tres-bien. surtout avec le coup d'archet indique; mais si la montée 
se troM\e plus lon^-ue. alors on est obli^'-e de se servir du dni^te uliqLie au troisième 
exemple.- celui -Cl de\ lendruit Vieauconp plus d iffici le , su rtout pour la justesse. 



12. 

Vovcins enrore le mèmf passaire un .peu plus allnnj^e . afin 'le protiwr la 
nécessite de reprendre le doi^''te dvi troisième exemple, quand la montei- >r 
t rovive plus longue . 

SEPTiÈmF KXF. MPI. e. 




. Il me seroit impossible de prévoir ici toutes les circonstances ou 1 on se 
tiini\e force de faire deux notes du même doij^t , puisque cela dépend de la 
((niniure des phrases, tournure qui varie a l'infini; mais je crriis que si Ion 
a buMi fait attention aux exemples précédents, on sera en état de jug^er, 
dans les passag-es qui pourront se présenter, si on est force de faire deu.x 
notes du même doiyt , ou si on peut les éviter. 

Numéro XXI. 

Quand on exécute les octaves , ayant le pouce pose , elles se font toujours 
a\ec le pouce et le troisième doig-t ; et ceci se pratique constamment de la 
même manière dans tous les tons , et sur toutes les cordes . . 



RK Majeur. 




3 j ^•^^■t u 3 O J 

(j 3 u J 



y 3 f"3 * irW-i 



Il seroit inutile d en dire davantag^e là-dessus, puisque majeur ou mineur, c'est 
toujours le même doi^f-te. On les exécute aussi dans le bas du manche a peu. 
près de la même manière, c'est - a -di re. du premier et du quainem^e do!^--! . 



Il n'i's! 1''"" iiuitile d ' observer ici i\uv ccWc iiuiniere d f \i'f'u ut les nctjNrs 
il:ms le lias du m;iiirhe. ne convient qu'aux personnes f|iii ont la main tres-f,'-i-ande 
et ("orte, rar si l'on ne fait qu ' at tenul le à I ' ortave , on les exécutera sans nerf; 
l(- son sortira mal , et on sera souvent a ente de la justesse. Il est donc 
ini'lile de multiplier ici les exemples, puisque de cette façon, le doi^'-te est 
toujours le même dans tous les tons. C'est dommag'e qu'il n'v ait tjue très- 
peu de personnes dans le cas de s'en servir, parceque les octaves font un 
tres-bon effet de cette manière, attendu qu'on n'est pas obligée de sauter une 
Corde a\ec I archet, et par-la on obtient plus de liaison et de netteté. 

Voici comment tout le monde peut les exécuter. 



P R K M I K K K X K M F 1- F, . 



\ r Maieu 



r . 



la: 



xc 



zaz 



-ÛL 



-^ 



ZIX- 



€h 



-\ 



--O-i 



1 



^ 



-CL. 



zm 



-^ 



rrr 



izz: 



-Q- 



zaz 






Î2 -&- 
3 



-^ , za 



iT ''> -e- 



On vient de voir une Gamme d octaves en t'T majeur en montant et en 
descendant, toutes a la première posi-tion, ce qui paroit tout simi)le et très-naturel; 
cependant si l'on doit exécuter ces octaves avec une certaine vitesse, l'on abandonnera 
ce doi^'-te. parce(|u'il rend I archet irregulier. vu qu'il ne saute pas toujours re^'-uliere- 
nient par dessus une corde, ce dont on pourra se convaincre, en examinant I exemple 
ci-dessus avec attention. Il arrive quehjuefois qu'on se sert d'un ciup d archet ji'us 
ii;Mici!e pnur favor'M'r le doijr'e. comme aussi on employé un doig^te plus difticile 
|c)ur olitenir un couji d'archet plus aise et plus reg"ulier. C'est ici le cas ou le 
d.iij^-ie doit concourir a ce que le coup d archet soit toujours re^-ul ier, sans quoi on 
ne pourra pas e\e<uter les octaves a\ec netteté et vitesse. Pour parvenir a ce 
r''-<ii It.'it , il faut éviter, autant que yiossible . les a - vides , et doi^'-ter a peu près 
comme nous avons doiifte le>; sixtes, c ' est - a -dire, n'en faire que deux de 
s "te, sans changer de position. 



+ it .". C.Tdi- 
1^ P.,,,t,„n. 



r T M .1 1 > 



jt'iir 



^^^^ 



1-. . '. ' ^ I ' \ t; ^i P L h , 

3": P,,-,tK,n. 

— r r ^ \ 



-»'. ••! l'-"C.)rde 

^\ P •- <.i..r, .. ■ 



=^=^ 



T~^~T 



zoz. 



-r-^ 



ini 



1 + 



1 . I>.<~,tlon. 



3'. H .-iti.in . 



22= 



^ I , ^ r r 



k 1 ^ 



ZO- 



^ 2 © 



i^.> 



l'-'-it- 



7T~ 



2 1 ^ 2 



1^ P.Mti.n. 



"T; 2-^ T 



Jl 



Je ir;ii pus présente les deux premières octaves de la Gamme d' VT dans 
l'exi-mpli' précèdent, afin qu'il soit plus intell ig'ible . On sent qu'on ne peut 
pas éviter les a - vides dans ces deux premières octaxes et qu'on doit les 
exécuter comme les voici: 



I \ M. le 



-G-, 



-7T 
1 



Voyons maintenant une Gamme en F\. 
TROISIEME EXEMPLE. 

+ *; Position. 2*; Position. 



2 Position 



-e- 



J2^ 



P,^i,n. ^ 



-U 



O 1 <l T- 

2 + 



: n 



zaz 



3 I + 

2*^^ Position. 

j2. 



fe:^ ^ 



2 2 i + 2 

4*-! P'.Mtion. 



=22= 



-! — €>- 



=0= 



-iS^- 



1 I + 2 

2'1 P .siti in. 



> 2 3 



~5 2 2 r 



f-^s^ 



=22= 



4 T - r 



^^u 



-^^ 2-'CJ T 

+ 2 



Ml bémol 



Ql'ATRIEME EXEMPLE. 



f Position. 



Position . 



I . Position. 



3. Position. 

G -^ 



zaz. 



zaz 



^z^ 



-9~ ^ G -1 

2 * 



=a: 



t=^ 



=a= 



22= 



iS' P Mtion. 



P sition . 



~3 ï T^ 2" 

1*? Position. 



< 0: !; , r ; 



-<9- 



=rr 



+ 2 3 ■" 



=a: 



22= 



-6- 



.^-O 



-^ 2 ^5^- 1 

■* 2 



3 



On a dû remarquer que dans les '1 . ,3\ et 4*! exemples, l'archet a toujours ete 
itili^'-e de passer par dessus une corde, et c'est ce qui est essentiel po'ir la 
reculante de l'exécution, ainsi que pour la netteté et l'eg-alite dt\ son. 

Voici un passa^'-e d'octaves qui monte par gradation de demi - ton en deir.i -ton, 
et descend à peu près de même . On montera de position en position et 
ui descendra de même . Il est a remarquer que les quatre doig-ts sont 
empluves dans chaque mesure . 



K .\ K M I' I, K 



4.'. ri -* CorHr "i '. l>-_i_______ ' i '.!_:. 







+ 

Il V a Kl une chose très - essentiel U* a remarquer, c'est que si on fait une note, 
(juelcontjue du quatrième ddi^'-f sur la quatrième corde, son octave doit absolument 
-e faire du second doig"t sur la seconde corde; et si l'on fait une note du même 
(jiiatrienie doig't sur la troisième corde, son octave doit aussi se faire absolument 
du second doig-l sur la seconde corde. Je ne connois point d e.xception à cette 
ri'j^le . Par exemple, en RF, ma)eur, le FA die/e et l'UT dièze se font sur la 
seconde corde et la première corde du troisième doig-t, a la première positition. 



F, \ F. M P I. F. . 

1 '." Pnsit mil . 



MiL 



-G- 



ZZXL 



~o- 



zaï 



-e- 



1 



+ 



31 



Si on executoit les notes suivantes en RE majeur, voici certainement comme 



(in les doig-teroit: 



1^' Position. <;^ 



3t=^ 



id 



42- 



3 



H 



Eh bien, si l'on exécute les mêmes notes, même ton et même mode, par octa\rs-, 
on emplovera toujours le second doig't en place du troisième pour faire le FA die/.e 
et l'uT dièze . Voici un Exemple qui prouve cette as ''rtion. 



1 ' Position . 



5 



w- 



-4- #- 



1 



1 " 2 



+ 2 



m 



l,a raison de ceci est que c'est le quatrième doig't qui gouverne, attendu cjue 
SI on faisoit le FA diè/.e et l'rx dièze du troisième doig-t , il auroit un écart 
i irce ponr prendre leurs octaves du quatrième doig't. 

Exemple de ce faux doig"te. 



1 . PoMtion . -Qv 




» ? 



ii 



;iis bien une fe^'-le trenerale. On pourra voir a. 

le 



( ' CI n ('<( pas une evreptinn. mai^. (dcn un.<_- i t-j^ie r 

artirk'. KxpJiration de la distance cpie les dm^'-ts doivent avoir entre- eux. ni 



je démontre qu'il ne peut jamais v avoir, entre le troisième et le quatrième 
doi^t, fjue la distance d'un demi -ton. L octave tenant toujours les doigts tjui la 
font, a la distance respective dun ton, il s'en suit, que quand une note quelconc|Me 
se prend du quatrième doiyt, sur une corde grave, son octave doit nécessaire ne' ni 
se faire du second doig't ^ur la corde ai^ue correspondante. Cette re^-le a 
même lieu dans le ch.int . dès qu'il vous conduit a prendre l'octave. \ oici un chant 
de Basse très -commun, ou l'on verra le second doi^t remplacer le troisième. 
afin de pouvoir prendre son octave dn tpiatrieme , 



F. X F M IM. F 

I ': Position. 

'J*; Position. 
r r M iiu'ur . 

,1 . Pos it ion. 
K F. M i neur. 



; Un»- -g- 



2 __ a 1 3*31 2 i. 



3 

-Ê- 



^ 



^ 



4- 



2 



-TT 



m\ 



j. -± 






w 



-i-4- 






3 I 2 

* Ê * 



-e- 



m\ 



V.w \oici un autre qu'on rencontre aussi quelquefois, et ou le SOI, naturel s(> 
fait du troisième doig-t sur la seconde corde, k la première position. 

-^ ' 1 , ' .^' > h , y=. i— 1 ^ 



F\ F MPFE 



w=^, 



TZ- 



zm 



1] 



Ce SOI, naturel n'est ici qu'une note de passag-e qui n'e-t pas même du mode-, on 
seii'ira qu'il seroit mal -adroit de descendre le quatrième doig-t pour la faire, puisque 
le }\ die/.e qui suit doit absolument se faire du second doigt pour conduire a 
son ottave qui se trouve du quatrième-, c'est donc ici l'octave qui gouverne. 
I,a même tournure se trouve aussi quelquefois avec l'intervalle de la tierce diminuée. 
. .K- donnerai, pour varier, cet exemple en SI bémol. 

F", X F M Pl.F, 1 rj A \ \ 1 + i ^ 2 l 2; 3 2 1 2 4 2_ 

SI liemol Majeur 



rr 



On pourra, si l'on veut, nommer ceci une contrariété du doigte-, quant a moi, je 
trouve que c'est une reg-le toute simple et toute naturelle. Je pourrois metendre 
bien davantage sur ce sujet, mais je crois en avoir assez dit pour me faire 
entendre et pour qu'on soit à portée de faire 1 ' application de cette reg-le, 

quand l'occasion s'en présentera. 

o Q if; 




T 1 T R K \ 1 1 1 . 
De la Cadence ou Trillo. 

.)i' ne iii ■;) muserai pas a barbouiller du papier pour riemoturer les battenii ils 
(il- la fai1?-iut", comme si c'etoit une chose nouvelle; toiit le monde sait ce rjue c'est, 
cl rcl:i se tr(ui\c- partout . Jt? me bornerai a en présenter quelques unes pour 
■^'ev'T'er, en recommandant qu'on ait soin de les Viattre bien justes; (lue le 
doi^t qui bat la cadence, tombe bien d aplomb sur la corde, et cjue ces Vjattenients se 
fassent sans force et sans roideur-, il faut aussi avoir soin <jue le doi^rt tombe 
tTuijours a la même place . 

H y a beaucoup de personnes qui comptant acquérir de la force, lidissent le 
i!oif^t,el parconsetjuent l'along-ent ou l'avancent, de manière qu'une cadence majeure 
»levient à la tierce , et qu'une cadence mineure est plus que majeure. Qu'on ne 
croie pas (jue ce défaut n'appartienne qu'aux commençants; j'ai entendu des 
artistes célèbres qui a\oient ce vice; cette mauvaise habitude une fois prise, 
il est bien difficile de s'en défaire . 

On ne doit pas croire que la cadence la plus rapide soit la plus belle; il faut 
la battre très- également et que les deux sons s'entendent autant lun (|ue lautre, 
afin que l'oreille puisse les apprécier: c'est alors qu'elle devient belle. Tous 
les j^"ens de g'out savent aussi que la cadence ne doit pas être battue aussi 
rapidement dans un Adagio que dans un morceau vif et brillant, et que quand 
elle est trop rapide, elle devient chevrotee . 

C est une vieille erreur de croire, et un charlatanisme de dire que la cadence doit 

être battue avec beaucoup de force . comme des marteaux . (Se: On comprendra aisément 

((u'un mouvement aussi répète que celui de la cadence appartient plus a la leji^eréte 

(lu doij^t qu'a sa force . Il faut que le doigt tombe bien d'aplomb dessus la corde 

et avoir soin de le rele\er le plus haut possible , afin que partant de plus loin, il 

y .ni plus de coup, et alors un peu plus que son poids suffit pour bien f:iire parler 

l:> cadeiii e : il faut aussi se ressouvenir que des qu'on veut employer la force, la 

ii'idcur arrive: une preuve de ce que j'avance, c'est que nous avons vu des hon.mes 

fori- coinme Hercule, ne pas pouvoir parvenir à la battre sur le V^iolon . tandis 

«jue nous avons entendu des femmes extrêmement délicates, qui la battoient délicieusement 

"^iien , preuve que le mente de la cadence dépend, ainsi que je 1 ai déjà observe , de 

1 ij'lomb.de I tgalite et de la légèreté du doigt . et très- peu de la force. 

^ '* (C, 



l '2. ', 
Voilà ma profession (le foi sur la cadence: elle potirra rencontrer beain t i.;. de 
contradicteurs, mais cela ne m'empêchera pas de cult'ver mon ;3rdin,et de me\eri.er 
à la cadence, d après ce principe, tant que je n'aurai pas la ^-oute aux d'ii^-ts . 

Comme j'ai déjà parle de la cadence au Titre. Position de la main 'e pne qu'on 
au la bonté d'y reg^arder. afin de ne pas être oblig-e de redire la même chfKe . 

Voici la première cadence que le propose comme exercice: je marquerai le doi^'-t 
(ini doit rester ferme et sur lequel La cadence se bat, par un chiffre dessous, cl 
j'indiquerai par une petite note chiff'-ee, celui qui doit la battre . 

1 



Ada^K^^^ 
EXEMPLE. ^' ("* -ZZIZ. 



■ tr B 

-^ — z 



— rf Ci 



~^ tr 



+ 

•< tr 

-s- ^ 



. Ir 



'^ tr-— tr g J^ o^^ 



tr 



'^ 5*"n 



^ 



^ 



Cette cadence a 1 avantaj^'-e d exercer tous les doiyts et on doit la repeter 
sur les quatre cordes . 

Prescjue toutes les cadences dans le bas Au manche, se font du quatrième ou petit doi^t; 
il n'y a qu'a la première position qu'on peut les faire du second doi^t en mineur, et 
du troisième en majeur, parce qu'elles sont résolues par 1 a- vide. 



EXEMPLE 



■ S 



LA Mineur, 
1 

tr 



LA V.jL-ur. 
3 



^ 



-n . ; 



mi 



. I,a même chose stir les trois autres cordes : mais passe cela , elles sont 
toutes du quatrième doig-t . 



Cadence Majeure 

Du +'r doiijt . .Sur la 
I 'f et 2*: C rHe<; . 



UT Majeur . 



FA Maieur. 






Klles sont plus difficiles en mineur, parceque le quatrième doi^'-t' bat tout sei.l. 
sans être aide du troisième qui doit rester ferme-, elles demandent donc beaucoup 
de p^'itience et de persévérance dans ! étude; il v a des perstuines qui jouent ires- 
bit'i et qui ne les font jamais, parce qu'elles sont persuadées qu'il leur est 
impossible de les faire: je cr(us qu'elles ont plus manque de patience que de moyen: 

o ui«; 



t'iut le moiiHe peut battre la carlence. il ne s'.i^-it que de s'\ bien prendre; p.ir 
exemple. |i"ur evt'cuter les radeiices mineures qui suivent, si on ne prj'^e p;is le 
(roisu-me dmj^t tout-a-fait debout dessus la corde, et très -près de l'onj^le. alors 
il ne peut pas s'arrondir, et eloij^ne en conséquence , le petit doig-t qui attei^^'-nant 
a peine la corde, ne peut battre la cadence. EXF.MIM.KS. 



tr 



C'.idcnce Mineure en l'T. 



If: ifix:?:^ -^^o_ '_ 



P t L-micru Coidt 



SE 



-&- 



(Cadence Mineure en FA, 



Sucundc t'ordc 



g^-^,-^rH1 ^-^- 



'^S. 



-# — #- 



y fj r^ 



Les cadences en Ml majeur et mineur sur la première corde, sont peut-être 

les plus difficiles sur le Violoncelle, a cause que la main se trouve placée a l'endroit 

où le manche se joint a l'Instrument, et si le manche est court, elles deviennent 
très -fatigantes . EXEMPLES. 



Cadep e en MI Majeur. 

Première Corde . 

(^.ulence en Ml Mineur 

Première Corde , 






i 



j2_ 



[r 



il 



-r-f 



• o r - 



ia= 



Je ne présenterai pas toutes les cadences, c'est a ceux qui voudront sexercer. 
à les battre sur toutes les cordes, et a toutes les positions . 

Une fois qu'on se sert du pouce, la majeure partie des cadences, se bat du 
second doij^t, attendu que le pouce se trouve presque toujours sur la noie tonicpie, 
comme nous .ivons vu ci-devant. Posons pour Exemple, le pouce sur le SOL et l'UT, 
et nous aurons les cadences concluantes ou finales en SOL et en UT . 



R X E M P l. E 

Ciilence (Concluante 
en SOL . 




u 



(^adcnre Coiitlu.'inte 
en LT. 



^P^ 



\r 



=«=:#: 



m 



09^ 



IJ 



Toute? les cadences n'étant pa^. concluantes, il en résulte qu'il s eti prt-^en'.e 
Au troisienne doig-t. Je vais donner un passade qu'on rencontre très - siiuveul, 
et où il s'en trouvera assez pour prouver qu'on ne doit pas les nci^'-li^r r . 
Nous re>ierons toujours a la même position, sans la quitter, avec 1 nttentKui ijue 
le pouce doit rester ferme a sa place . sans bouger . 



X F M l' L F, 




J 2 



3 1 



En voila assez pour donner une idée de cette étude: On ne doit pas ne^'-lij^'-rr 
la cadence et il faut l'exercer de U> .s les doig"ts , car rien ne peut leur donner plus 
de le^erete , d ag-ilite et de tact. 

Il V a en(-ore une autre cadence qu on appelle Cadence Brisée: la voici. 



Cad 



a de ne e 



Bris 



tr 



+ (r 



-^ 



ee. 



a tr 



B^^ 



r^rar 



-Jr- 



-i — y^ 



\ ^ . . 



^f~ 



tr- 



^-'-JfU 



4 tr 



-0- 

2,, 



4»^ 



=S^ 



(r- 



i (r 



-i-#- 



'# -7 '-»- 



4a- 



Eli 



-v-^ 



-#-*- 



'vr 



1^ 1 



TCT 



"Ti" 



-r r. 



-e- 

+ 



Il V a encore une quantité de petits agretnents , comme pince, demi -cercle , trois 
(jvuii'ts de cercle et autres, dont je ne sais pas même bien les noms, vu qu'ils 
cli.in^ent de mode, comme les Pompons . Je n en parlerai pas ici . attendu que ce 
n'est qu'un jeu pour celui qui bat bien la cadence; mais ce que je n'ouhlirai p.'is. 
parceque c'est une chose essentielle, c est de dire que la main ne doit faire aucun 
mouvement, quand on bat la cadence; il n'y a que le doig't ou les doig"ts qui In 
battent qui doivent lever et frapper . J ai vu plusieurs personnes qui la faisoitnt 
du poignet . mais ce n'est pas une cadence, c'est un tremblement, un véritable 
chevrota^'-e . ceci est ordinairement une suite de la roideur que l'on met t-n 
voulant prendre de la force . 

^. R. Tous les exemples que j'ai donnes dans cet article, d(M\ent s 'exe' uier 
très - lentement . afin que les cadences soient long^ues . 



TITRE X 1 \' . 

Dr la Nécessite de lu Revision des Unissons 
et des Octaves avec les à -vides. 



On m- s.'Hiroit croire romhieii il est nccess.iire de remarquer de tein-^ en tcnis, 
en etiidi;iiit. si l'on est juste ;ivec les a-vides. ce qui doit se faire par la révision 
des Liiifsiuis et des Octaves.- qu'on ne crove pas que ceci soit à mépriser; moi- 
même qui ai 1 air de faire ici le docteur, si on me présente un Violoncelle inconnu, 
je ne crains pas de dire qu'il v a cent contre un à parier, que les premiers stJiisqtie 
J'en tirerai, seront faux. Je l'accorde, s'il est nécessaire, je revise les Unissons et 
les Octaves a toutes les positions , et après cette opération qui me donne In connaissant c 
du manche, je joue dessus le moins faux qu'il m'est possible. Voyons à donner 
une idée de la manière dont ceci se pratique. 

A la première position, on n'a que trois Octaves. 



1 : r X V M I' I. F 

l'rcniK'i'e Posi t n-n , 






m 



-O- 



+ 

zaz 



-e^ 



xr 



5 



a 



A la seconde position, on a trois Unissons et trois Octaves 



2 . K X F. M P I, F. 

Deuxième Position, 



:^ 



+1 



2i 
o 



-^- 



1 



-©- 



321 



S 



T, evemjile suivant est du même g-enre , et servira à mieux assurer la mgin 

# — *-! — ■ ■ — ■ I i^^ ■ 



.") '; V. X V, M l> I, 1 



SiTonde Posilion. 



-#— — #- 



+ 'a 4 



-&^^ 



2 

zaï 



2 „ 2 



-iô^ 



M^L M. 



-=#: 



m 



1+ , 4 i + 

|a |a 




l.)l 



\ rette mt-me position ( la seconde ) dans le 
trois ()rta\es et point H ' l nvssons . 



mode ( 



1 r T 



1 II e 1 1 r . on n a (-Me 



I.entemtml 



4' F X R M P L F. . "^^^F^^- 




A la trnisieme position, on a le^ trois L niss"ns et les trois Octaves, dans 
iiKules mineur et majeur: nous commencerons par le majeur. 



.') '. 1 X F, M PI, F.. 
y> .. l'os it ion . 
R F , Majeur . 

a'. F, X K MIMF 

;'''. Position . 



U F. . M iiieur . 




A la quatrième position, on n'a que les trois Unissons du premier doiyt; 



I/es \oiri: 
4 T Position . 



. I 



Kn voilà assez pour s'assurer qu'on a pris les positions justes ; je ne p:!rle 
pas ici des fractions des positions dont je ferai mention plus loin. Ou il n'v a 
point d'à-vidc il n'y a point de revision à faire ; d'ailleurs , quand on ronimecce 
à jouer d'un Instrument, on d(Mt jouer lon^tems dan? les tons ouverts, p^.-ur <e 
former l'intonation . Je ne puis m 'empêcher de dire ici qu'il y a beaudup de 
personnes qui. quanii on les prie de reviser les Unissons ou les Orta\es a\ec 
les à- vides, pour leur prouver qu'elles jouent trop haut ou trop bas. sautent 
sur la cheville pour se raccorder-, mais, dans ce cas, les doi^-ts ont tort cent 
fois contre la cheville une. Quand on veut jouer juste il faut conmiencer ,.ir 
bien s'accorder, puis bien s'écouter , s'armer de patience et se ju, -r 
■sévèrement . 



Observations 
Sur la Manière d Accorder 1 Instrument. 



c'est une chose de plus de conséquence eju'on ne pense, que de savoir 
s'accorder. I^ n Violon a besoin d'être accorde plus souvent qu'un V^ioiom elle 
a cause que la chanterelle du Violon est tres-delicate et casse souNcnt . .Nos quatre 
cordes sont au Kuiiraire tres-fortes et cassent rarement; une fois qu'elles ont 
prises leur tension, elles se deran{i;"ent peu. Il faut avoir soin. (|uand on prend 
1. \ - Ml - I, A . d ecouteV avant, si on est tro(j h.aut ou trop bas . si c'est île peu ou 
de beaucoup, et ne tourner les chevilles qu'en conséquence; car si l'on tourmente 
les chevilles , on sera oblig'e de s'accorder vin^t fois , au lieu que si on ne 
les hausse ou les baisse, que ce qu'il faut. l'Instrument restera long-tems 
d'.iccord. Une chose dont on a bien de la peine à se défendre, c'est de ne 
pas prendre I, A - M I -t,A trop h.nit : la raison en est. je crois, qu'on veut s'entendre. 
Quaiul , par exemple, vous prenez LA - Ml - LA , de Violon a Violon, et de Violoncelle 
a Violoncelle, le moment du parfait accord est celui ou votre corde vibrant 
p.irfaiteinent a l'unisson de celle qui vous donne le ton, vous f.iit croire, 
pour ainsi dire, que vous n entende/, plus que cette dernière ; c'est une espèce 
de prestig'e dont on a bien de la peine a se défendre; alors on ajipnye 
davantaj^e l'archet, on dérange la cheville et on maiiqvie le point, ce cpie 
je dis - bà est si v-rai , qu'en supposant fjue parmi quat re - \ i n^ts Musiciens 
assembles, dont le premier donne LA -Ml -LA, au second, celui-ci au troisième, 
et ainsi de suite jusqu'au dernier, on revise l'accord du premier avec le derniii-, 
celui-ci se trouvera au moins un quart de ton plus h.iut que le premier . C'est 
une expérience que j'ai vu repeter plusieurs fois par des Artistes bien organises, 
et dont le résultat a toujours ete le même,- en effet, en supposant que sur 
les quatre -ving-ts Musiciens, il y en 'ait dix qui aient pris le ton parfaitement, 
il s'en suit qu'un scVupule répète soixante et dix fois parmi les autres , fait 
somme,- \oila jMuirquoi , dans un Orchestre bien orilonne , le prvmit-r Violon 
donne LA - Ml - 1. A . a tous les Musiciens 1 un après I autre. Cela n'empêche 
pas que ceux (^ui ont la m.il.tdie de tourmenter les chevilles, ne se m<t(ent 
■> se r.iccorder immédiatement : aussi voyons -nous que la moitié du tems 
emjilo_\f a un Concert se passe en accords, chose insuportable . et contre la 
'.''leMe il fatidroit t!)nr,cr . 



" <* A 



1.J.Î 



QiiMtit a I ;irrni-(1 dfs tjuatre rurde-^. toutes ies fois qu'on s ' cicrorciiT.'i tort. 
cX cni'dii n'eroiitor;i pas la vibratuin des forctes . on ne sera jias s' r d rire 
liun d ncrord ; car , prenez un Instrument bien accorde . et appuve/ 1 archet 
plus fort sur la pi-emiere corde que sur la seconde, la première paro:ti%'i 
trop haute : la raison ' en est que le pfnd'; de l'archet aura avi.^-meiite la 
tentinn de cette corde. Ceci explique peut-être pourc^uoi il v a des personnes 
a qui \<uis présenter le/ 1 Instrument le mieux accorde possible . et cjui 
ne' pourroient pas s'empêcher d'en tourmenter les quatre chevil les, a\ ant de jnut-r 
dessus; mais si vous passe/. 1 archet lej^^erement sur les deux cordes, que nous 
11- leviez, de dessus les cordes pour bien entendre leurs vibrations, vous ne 
peurre/. pas miiu^uer de vous accorder juste; en g'eneral , ceux c|ui mettent 
le plus de tems a s ' .k corder , sont ceux qui sont le moins d acctjrci . 

Une autre chose cju'il n'est pas inutile de dire ici , c'est , par exemple, tjiie 
si \ous êtes a une jurande distance du ton, c'est-a-dire , a un demi-ton ou 
trois qu;irts de ton plus haut, vous perdrez votre tems en cherchant a 
|H-endre I, V — .MI— I. A , bien juste; car en baissant les trois autres coi-des, 
le I, \ remontera de près d un demi -quart de ton ; on en sent aisemeiu 
la raison ; la tension se faisant sur la queue par les quatre ( ordes . en 
détendant les trois dernières , 1 équilibre se remet , et la jiremiere se 
trouve avoir un peu plus de tension cju 'avant que les trois autres aiciit 
ele détendues . Il en est de même , si vous êtes beaucoup trop bas, et 
que vous preniez, t. \ — M I — L .\ , bien juste. Qu ' arr i\ e - t - il '' c'est <ju en 
retendant les trois autres cordes, l'équilibre se remet, et leur teiisun 
soulageant la première , elle se trouve trop bas . On pourroit. par les 
mathématiques, démontrer ceci par ('onias tt fractions de Coinas, conmir 
on démontre que deux et deux font quatre: c'est l'effet de la balaïue. 
I.e mo\en de parer a cet inconvénient . est de baisser tout de suite ie- 
qiiatre cordes le plus approchant possible , et de prendre I, \ - ^l I - !. \ , 
après; si l'on n'use pas de cette précaution on sera i p.supiiriable dans 
un Orchestre , car pour peu qu'on juij^ne. a cela de tourmente:- li's 
chevilles, on ne sera pas d'accord au bout d'une demi - heure . Il 
res\ilte de ceci, que c'est presque toujours moins faute d'()ieiile, ipi on 
s'accorde mal, que faute de s'y bien prendre. 



1 .'* 

T 1 T R R W 1 . 

Des \ ihrations et de la Coalition des Xibrations. 

\ "ici un arlirle que je crois au-dessus de mes forces-, il r.iudrou être Pliisi' en 
et M,it licnuiticicn iviur'le traiter c implettemeiit , et je ne suis que Mu-^icien , ni.iis jr suis 
SI intiiTiiMiK'ni cdinaincu que \a cnnn.iissaiK e du rapport qu'ont entre-elles les Vibratu' ,, 
e-l nei'c---;aire pour jouer juste et tirer le son pur, que je vais expo-^er ce que j'ai appris 
par une hui^'-iie habitude de'; cjuatre cordes du Violoncelle, et cherchera demoni i-er ou 
pour mieux dire, a faire sentir à quiconque pose les doig-t sur cet Instru<iient si 
les sons (juil en tire sont justes ou faux . Je me ^'•arderai bien de me sers ir a 
cet effet de termes Scientifiques, dans la crainte de finir jiar ne pas m'enlendre 
moi-même. Je tâcherai de parler comme un Musicien à des Music lens. Quand 
cet appercu ne serviront qu'a donner a un savant dans cette partie, l' idte de 
refaire cet article, de manière a ce qu'il ]iuisse être encore plus utile a notre Art. 
ti'aiirois - je pas par -la déjà produit un bien'' c'est cette idée qui m encour ij^'-e, 
commençons par la connaissance des Unissons, et prenons le Sdi, sur la qiiatncnic 
cori^e du second doig't . 

R X E M P I. E . J^' 



Ne touche?, ce SOL avec l'archet que sur la (j'iatrième corde et vfius verrez \ ibrer 
la trtMsieme corde SOL dans toute sa longueur. 

Prenez de même le RE sur la troisième corde , comme il est marque dans 1 exemple 
suivant, et vous verrez vibrer la seconde corde RE dans toute sa longueur, ce qui 
produit le même effet. 

2^dui-t . 
F. X E M P l, E . ^- o 



Prenez aussi le LA du deuxième doig-t sur la seconde corde, et vous aurez encore le même effet 

2^'d<)i£:t. 
F, X E M P L E . W- 



^olCl devix resonnances , quoique vous n'avez touche qu'une corde. Refaites la même chose 
sur ces trois cordes. I une après I autre, comme vous venez de le faire ci-de\dnt. ei 
arrête/, chaque fois avec un autre doi^'-t la corde ,à-\ide qui a produit 1 unisson, 
et vous fiitendrez (pie la corde SMr laquelle \ous jouerez produira une resonnance 



l J. 



\ levons pour sn ' justesse: rerommenrez la même < peratU'ii et pose: le sernnu rfoir'- 
sur le Sdl. de la quatrième corde, un comas à peu près trop hanl 'ui trop b:i>. rnr 
il est bon qu Oti sache, que si le doi^'^t n'est pas a une trop grande disf.ince du toii ;iiste., 
runis-,(in résonnera encore, un peu plus faihlernent a la vente. Posez donc leseiotul 
doi.i^-t sur la quatrième corde, un comas trop bas, tirez \ ii;-(iureusement I arcliel sur 
la quatrième corde, leve/.-le ensuite et écoute/ la vibration des deux cordes. et \ nus 
enlendre/. un son faux et choquant, vu que ces deux vibrations ne s'accordent p.is. 
Si \ iis faites cette o(ieratu)n dans une salle i^-rande et sonore, 1 elf'et en de\ !■ til 
affreux, tandis que si le dcuj^t est pose juste, les deux resonninces, se confoi l:int 
parfaitement ensemble, produisent un son superbe. Le même el'fet a lieu pcuir 
les deux autres unissons . 

Voila les trois unissons naturels que nous avons sur le Violoncelle , mais les r.qipoils 
des \ ibiations sont bien plus étendus; c'est ce que je vais tacher de faire eni'-ndr-e et 
même voir, s'il est possible . Il n'est peut-être pas même inutile de dire que de toutes 
les t (uisonnances . l'unisson est la plus difficile a prendre parfaitement juste. Nous 
( cnnii'iv erons par la quatrième corde t'T, attendu que plus les sotis sont ^ra\es.pltis 
leurs vibrations sont sensibles et prolong-ees ; en conséquence vojyons quelles s(int 
les dilterentes vibrations de cette <|uatrieme corde f T . 

Nous .i\ons <u aux sons barmonitjues qu'ils resonnent par I ni t,:ive, la 12'.'. la !.'>!, 
la 1"'. , la 19''. et la 22'i qui est la triple octave. Je prie qu'on veuille bien jelfer un 
un coup i\ (eil sur cet article, si on ne l'a pas bien présent a la mémoire, parceque 
nous allons voir par-là que les distances qui produisent les sons harmoni(jucs , sont 
véritablement les ditlerents points de vibration de la corde. Pour rendre (elle 
démonstration plus sensible. Je vais écrire l UT de la quatrième corde avec une 
ronde, et les différents points des vibrations avec des notes noires. 



22V. .._£_.... rriple Octavt . 

ly'f . . '- ■ . Douhlf ()i tave de \n Quinte. 

1-V. . M ■ ■ ■ . DouKIl- Oct.ive de l;i Ti.mi e 



w 



15': . 



n-c.l'!i- O.tave. 

T-rT-r4+''l.n 1- de la '\>uin\e. 



-.-<)i (dve . 



VT +*: Corde. 



I.i - Vulc 



Pour bien nous assurer si ce sont-là les \eritables points de vibration de celte 

rde V T , nous jouerons chacun d.e ces différents points df vibration st paiement 

sur les autres cordes, a commencer ^)ar l'octale . et ainsi de suite; et re'^e 

quatrième, corde vr doit nous faire entendre chaque fois, par sa vibration, les 

mêmes s<ins que n"iis avons tires d une a.utre corde . 




Tirf/. 1 ■'!' h(»t ferme et le\e/-le. et vous enU-nilre/ et verre/, vihrer les deux rt ■ les, 
(■ '-^t- a^i I l'e. I;i troisième svir laquelle \(.i- \eiie/, <1e jduer et l;i (juatneme p.ir '^nn 
()c[i'f Pnir bien vou^ nssiirer de cette \er\te, recommencez, et .'lussitnt qiie \oiis 
;iui-ey. !e\e I :irrhet. arrêtez li vibration rie la troisième corde sur laquelle NOusvt-nc/ 
(le i"uer, e( vous entendre?, le même son durer encore long-tems par la vibrition 
de la (juatneme corde. tSi vous en doutez, recommencez, et après avoir tire 1 archet, 
•arrêtez la vibration des deux cordes et vous n'entendrez plus rien. Il faut bien 
i'aire attention que ce n'est pas le ton T'T jj^rave de la corde a-\ule que vous 
entendez, mais bien celui de son octave qu'elle rend et qui est l'unisson de 1 VT 
<|ue vous venez de tirer de la troisieir.c corde. Enfin, si vous voulez encore 
reciimmencer cette opération , vous verrez avec les veux , que ( ette corde l'T 
\ ibre en deux parties, comme cette fi^'-ure . 



Passons a la douzième qui est le SOL suivant; 

■2*^' doiirt . 



1"^!'. on Octave de la Quinte. ~^l 



J21 



Prenez ce sni, sur la troisième corde du second doi^t, tirez l'archet et \ous 
\crrez vibrer la cjuatrieme corde: arrêtez li \ibration de la troi leme corde, 
après que vous aurez tire l'archet, et vous entendrez le même son resomuT encore 
lonj,-tems par la vibration de la quatrième corde. Si vous voulez faire attention et 
re^-arder la vibration de cette quatrième corde, vous \errez qii elle se 
p.utaf^e en trois, comme la fig'tire suivante: 



\()ila S(Mi second jioint de Vibration détermine. Cette expérience prouve que cette 4. corde 
\ ihre par sa douzième qui est I unisson du SOT, que \ous venez de faire sur la^lcortJe, 

'1 ,- ) A 



=^- 



^- 



IZ2: 



Si vfMis faites le même sot.. ~ - sur ia seconde corde, du second 

doici.. vous aurez une resonnance de plus' que dans 1 expérience p^-eredente, tar 
independ.'imment de la quatrième corde T'T qui résonnera par sa dou/ième. I.i 
trnisieme corde SOI, resonnera par son octave. V^oici donc trois cordes en vihrai in, 
[iKur rendre le même son. ce qui lui donne beaucoup d harmonie et de moelleux . 

liO quinzième ou double octave est IfT suivant: 



15': ou double Octave. rSE 



Prenez, cet t'T sur la première corde, tirez l'archet, et la qtiatrieme ccrde \ ihrcr.i 
par sa double octave. Alors cette corde vibre en quatre parties eg-ales . (Y-ci 
n'est p.is aussi aise a voir avec les yeux que dans les deux expériences précédente'^, 
m.iis aussi facile a entendre. Si vous arrêtez, la vibration de la premiei-e coi-df. 
vous entendrez, encore le même son resonner par la vibration de la quatrième 
corde. Si vous prenez, ce même UT sur la seconde corde , ou sur la troisième, 
vous aurez le même effet. 

r^a dix -septième est le Ml suivant: 



17? ou double Octave 
de la Tierce . 



Prenez, ce Ml sur la première corde, tirez 1 archet, et l.i quatrième cortlt- 
\ibrera par sa dix-septieme; alors cette quatrième corde vibre en cinq parties 
êi^riles. Si vous arrêtez la vibration de la première corde, vous entendre/, eiucjre 
le même son resonner par la vibration de la quatrième corde. Si vous prenez ce 
même Ml sur la seconde ou la troisième corde, vou^ aurez le même effet. 

La dix-neu\ieme est le .SOL suivant: 

I^r' ou doiifile Octave — -, 2 

de la Quinte. ^ - 

Prenez ce SOI, st..- la première corde, tirez I archet, et la qi.itrieme (or''- 
vibrera par sa dix- neLi\ leme; a lors cette corde.( la quatrième) vibre en ix p. ' les 
ef,'-ak:'S. Il faut fiiire ;ittention que nous obtenons ici trois rescnnance^ p^nir un sei:l 
son, c.ir la première corde vibre par le ton soi. que nous en avons t,re; la quatrième 

■ i c. 



I .n 



vihre P'i'' sM il I \ - neuvième et l;i troisième rnn'c riMi est sol, \i|ire i.ir s.i ilcuil le 
ij\e. ^oll.l, fe mi- ^emhle. I;i raison pni,r liiquetle ce ton est très- sonore et t r^'s- 
[irulnn^e, si on le prer.il pi-ie. :!ii lieu (]ue s; on ne jxkp p,l^ le doi(_;-t 1 res-e\,i( tement 
A l;i jihii«-, (iii i! .ioit être, le son ser;i aussitôt fleint qne I .irrhet :i'ir;i <ii ite 
la riTile Si l'on prend re mem-- SOt. sur la serondc r.ir'le, on aura le 
mi'me effei : 

r^a 1. ! nift - deux leriie est ! »T suivant: 



22'' ou triple Octave, 



^ 



Prenez cet t'T sur la première, et la quatrième corde vibrera par sa Vitij^'-t-deuv unie 
alors cette quatrième corde vibre en huit parties eg-ales. Cette vibratitjii est a la \erite, 
beaucoup plus faible que les précédentes, et la raison en est, ce me semble, que la 
corde se parta^-eaiit pour vibrer en parties très-courtes, les vibrations en dcMennent 
moins sensibl'-s. Cependant sur un bon Instrument, bien monte, cette resf)iinance 
e>l cticore sensible. 

Nous avons donc dej-;i trouve plusieurs sons qui ont plusieurs resonnances : T-es voici: 



n.tave. 



<.)^ 



ztr. 



izz: 



-e- 



-e>- 



1 



19? 



1%^ 



n 



1 Rcsdniiances. .3 Rcsutinanccs . 2 Ri-sonnan'-t-^ . 'l Rtsi.n n i m i-^ . ~ Rcsonnini^es . 'X Resonnances. 



Passons a l'analyse des vi.brations de la troisiem'e corde SOL. 



I 7 V . 
l'iV . . 



^ 



SOL 3!^^Corde 



.... Tri()M Octave . 

., . . Double Octave de la Quinte. 

Doiihle Octave de la Tierce. 

.... Double Octave. 



-rO rtave de la Quinte. 
-r-Octave . 



o 



>< f ou Octave 
de la Corde soi.. 



f 



Sol 



Nous axons déjà eu ce son dans l'analvse des vibrations de la quatrième corde, lont 
il est la douzième, et nous avon^ trouve qu'il a trois resonnances. 



n <4fy 



i3y 



I.a douzième est ie RK sunant 



12*:' de la Corde SOL. 



m 



R, 



Prenez. r,e R V >iir la première ronie.et vous \ errez et entendrez la trn;sir-u' rnrde 
vilirer par sa douzième en trois parties e>^ales. Il est a observer que ce même RI' fait 
vibrer la seconde rorde RF par son octave: celle-ci vibre en deux parties er-i!es. 
Voici donc encore pour ce ton. trois resonnances. Si 1 on prend ce même RK sur la 
seconde corde, on n'aura que deux resonnances. celle de la seconde corde sur laii-n i!e 
on jouera, et celle de, la dou/ieme de la troisième corde. 

La quinzième est le SOL suivant: 

Sol 

— ^ " 

\!j . de la Corde SOl . 



_!i_ 



m 



N(uis n\ons (]i-ja eu ce son, dans l'analyse de. \a quatrième corde, dont il e-t 
dix- neuvième . et nous axons trouve ciu'il produit trois resonnances. 

La dix -septième est le si suivant; 



Si 



I"^ de la Corde SOL 



P 



Prenev, ce Si sur la première corde, et la troisième corde vibrera par sa dix- 
scjiiicme; alors cette troisième corde vibrera en cinq parties p^'-alcs. Si l'on prend ce 
nn'me SI sur la secf)nde corde, on obtiendra le même effet. 
Ija dix- neuvième est le RF suivant-. 



Rl- 

o 



19 1 de la Corde soi. . 



ï 



T^renez ce R F, sur la première corde et vous aurez trois resonnances.' 1. Cille 
de la corde sur la quelle vous jouez ; 2'. Celle de la troisième corde fiut vibre p.ii' 
'I dix -neuvième en six parties ej,'-ales ; ~. Celle de la seconde corde RF 'lui v iVire 
pli" -a double octave, en quatre parties égales. 

' n <■) A 



I.;i \ MiL'"t - rleiixiomc est le soi, siii\;jiU: 



;'. (le l;i ("orde soi, . 



ZSCA^ 



ri-i'u-/ ( f SOI, sur la première rorde et la tmisieme \ibrera par sa \i.n^-i .leu\i<-me 
en liiiit jiarties ej^-ales. Cette vibration es( pin.- faible que les autres. 
\(iii I ericore plusieurs sons trouves qui ont plusieurs resoiinanres . 



Octuvi- 

cK- 1 H 1 ri I \ te . 



I'2'. 



15. HiiH trinnet- 

n 



14 . 

o 



^ 



-^- 



."î Rc-siin nnniT^ . 1 Rc■^onnHnct*s . 3 Rr^onriHnt'cs ._ 2 R tsnnn.inces . .^ RLS'>nn<inrfs . 2 Rfsonnjn'cs , 

Passons a l'analyse des vibrations de la rorde RI",. Nous n'en analyserons les 
rajiport-; que jusqu'à la dix - septième-, les autres sons devenant trop ai^us . 

r'.'. . . fl_*_ .... OctHvi- Hl- Ih Tierce. 
I5V. . . _IL .... Double OriHve. 
12V... _^ . . . . 0( t.ive de I;. giiinte. 



H ^ # . . . . O ctave . 



H ': ou Ortav e 
de la Corde RE. 



f 



*^ RK <^ 2VC,.rc)t à- vide. 



Nous a\nns déjà eu ce son à l'analyse de la troisième corde SOT- Cjui étoit 
;a douzième, et il nous a dontre trois resonnatices . 

T-a (louzieme est le \,K suivant: 



12 ^' de la Corde RE 



Prenez ce EA sur la premle^e corde et la seconde vib 'Ta par sa douzième 
■ en trois parties ej^ales. - 

La quinzième est le RE suivant: 



I.^ ": de la Corde R E 



^ 



Tfe" 



Nous avons déjà eu ce son a l'analyse de la troisième corde .SOE. il t'f)ii 
^a !i\ - neuvième et nous a donne troi^ resonnances . 



i+, 



l^.\ dix- septième est le !•' A die/.e suivant: 



I - y de l;i Cnrde R F. 



4^ 



TT" 



Prriie/. re PA die/.e sur la première corde, et la seconde KE vibrera par sa dix- septiiine 
en cuuj parties e{,''ales. \oici encore deux sons de troiues (jui ont deux resonn mres. 



8. dria trduvt'ï 



i-;^ 

^ 



Jt o 



i 



ï 



"î Ri--"nnanf 



2 ResnnriMnccs. 3 Rcsonnanc 



2 Re-^'inrii^nres. 



T \ BLK AU 
I^cs Sons (j^iii ont plusieurs Kesonnances sensibles 



o- - 


rJ 


wj. Il II ^ 




y 




L. _ . _ (^' 




'--' 




^. Il 11 










1 








2 


Rl"- n n n :i n-X"^ 


2 Hi.--^onna ncev 


1 


2 Rc-i'innances 




3 R L- > o n ' t T V ' s 


I>M 


r 1 'l'ni-.-i-in 


Pdr l'Octave 


1 
1 


Par 1 ' Unisson 


Par 


l'Oclavi.- d. la Cord,- SlU. 


,1r 


;, Corc-fo .s or.. 


di_- 1:, r.iidi- rx . 




du la Corde RE . 


1 


la I2*:" de- h Cord,- l'T. 



Wi 



§ 



2 Rusotinan'-es 

Par I' Unisson 

de la Corde I,A. 



2 Restinnances 

Par la doiihle Octave 

ou I.-ïV de la Corde UT. 



3 Resonnances 

Par la sV de la Corde RE 

et 1.1 12V de la Corde SOL. 



2 Res'innanres 

Par . 1-':' 

de la Corde UT. 



iflr 





-o- 


J2_ 


-9- 

- - \ 


ê^ 


.3 ResonnMoces 


1 Resonnances 


2 Resonnances 


2 Resonnances 


Par 


la I5f de la Corde .SOL 


Par la 12? 


Par la l"? 


Par la triple Orlue 1 


et 1 


1 19V de la Corde UT. 


de la Corde RE . 


de la Corde SOL. 


de la Corde UT. 



O 



in. 



~D 




1 




r 








m 








Vjf 








J 

' Rosonnances 
Par la l.";'.' de la Corde RE 
et la 14. de la Corde UT. 


2 Res nnances 

Par la l'V 
de la Corde R E. 


2 Res.mnances 

Pir la triple Octave 

m, 22'fde la Corde .SOI.. 





\'>\ons m:i intt'n:i nt plusieurs diMinn-^ ili- siiilr.Si l'on^cnt friire relit* rie SOI, siir l.i ■'■ '> 
"rli-, on ii(iiirr;i observer tmi^ '■• socs ^mi sont susrept i(,le.s de rf);ilition <(e \ibr;ili'Mi 



lie sol, ^t.ijciir 
Sur l:i '!''■ <■-! 'I. . 

(. \ M M I 

•I r r >\.i|rMr 

-ir 11 l! Cuiiii-. 



r, \ M M I. 

.Il- Kl Mijeiir 

s ,r 1h iVCi 



(; \ M M I'. 

■\c ^(i\ Ma)eiir 

Siir Ih r. Corli-. 



n-i,-i. 



I 



za:rz:~-z 



zaz 



- — 6- 



1 



2 



.T 



I 






2 H,,, .m l'hu W^v'!; 2 Ris,,n: 2 Ri-son: 2 Ri-^cn: L'rn. K.^-n: .3 K.-^'jit. 



"7 7" 






^î^-i 



2 



-^^ 



2 

J2. 






3 



1 



3 



•' 2 R.'^ inn;!n-(-. " H. si.n; 2 Rcsur,: l'riL R. ■.cin'. ,") Ri-siin; 2 Ri'sun: 2 R^son: 2 K.-^on: 






1 



2 



I 



2 



,1 



»>' ^ R. sunpHiicvs. 2 Rc-,.in: l'nc Ri-siii):'^ Rcson; 2 Ri-si.n: 2 Ri-ion: T'ni. Rimhi; T Risnn: 



_i2_ 



I 



^ ^ 



-S^ 



2 



3 

-^ 



•7 3 K.--„nnHm-i's. 1 Kcson; 2 Kr^.in: 2 Ri'Min: 3 Ri son: l'nu Rrsun: 2 Riscin: 2 Ki-Min: 



,1c ne piirlernis p;is de la coalition des vibrations, si je les rcj^artlois comme objet 
de sini])le curiosité, mais je crois que cette connaissance est de la plus ^Taiide utilité 
pour parvenir à toucher juste et a tirer le son pur, car d abord, si l'on ne pose 
pas le doir-t bien juste à sa place, il n'y aura ni double ni triple resonn.ance ; ensuite, 
il faut ;nissi que la corde sur laquelle on joue, soit prise a\er 1 ' a rchet , de manière 
(l'i'elle vibre tres-nette e! tres-eyalement . I^our parvenir .1 cela, il faut tirer ou pousser 
1 archet bien droit et avec une g"rande eg"alite de force et de lej;"trete. ou auf^nieiilci- 
par gradation et diminuer de même,- car si l'on donne des saccades, les vibratiotis 
s' eut re - <h<ujviant perdront toute leur netteté, et on tirera des sons desa^Teablrs . Il 
est certain que cette coalition rend les sons qu'elle produit, plus sonores, plus motlleu.y 
et plus agréables, les vibrations s'entr'aidant , pour- ainsi dire, mutuellement . Je v.iis 
tà'her de donner une preuve sensible de ce que j'avance ici. 

Il V a sur le Violoncelle deux sons dont la vibration est fort dure et il w' } 
a (jue des Instruments parfaits qui n'avent pas ce défaut; ces deux sons sont le 
Ml et le FA sur la seconde corde. 



I^es Voici: 



^ 



zaï 



C«-s deux (on> rendent sur beaucoup de Violoncelles un son rauque et dur. ce 
r|'!i V '•« sûrement de ce que les vibrations de la corde se font mal ou i ne^'-uNnient. 
Mais, si l'on prend l'octave j^rave de ces tons avec un autre doi^t sur l.i cjuai '-icnie 
cor'ie, comme ie vais le marquer on trouvera que la seconde corde v ibrera 



t rcs - bien . et rendr, 



.) Mil <nii a 



ifreable et sonore. 



V X K M P i. F 



Prt'iif/ K' ^^ 1 sur la Nfroiide corde du [Temier doij^'-t. et posez le Ir'Msifrne 
doi^t sur II- M! de lu quatrième corde, cotnme le \nici note. 



:rx: 



Appuyez biea ces premier et troisième doig-ts.et «(uand \ousvovis serez assure qu'ils si "t 
liien justes . t irez l'arrhet seulement sur la seconde corde, et \ous entetidrez (j'ie cette 
corde rendra un son beaucoup plus mot-lieux et plus sonore, que quand vous l'avez, fi : 
redonner ^cule î,a raison en est, que la quatrième c -" ie vibre au^si par lOctioe 
du Ml sur lequel est place le troisième '■l)i^'-t. \oici donc ur.e coalition de vibration- 
aussi bien prouvée que celles que produisent les a-vides, et il me .semble hors 
de doute que ce sont les vibrations de la quatrième corde qui aident celle- de 
la seconde, cjui se font, par ce moyen , infiniment mieux. 

\o\ons de même le FA de la seconde corde qui est tres-mauv.-iis sur quantité 
de \udoncelles. Prenez ce F\ de la seconde corde du second doi^^t . et celui di- 
la quatrième corde, du quatrième doi^t, comme les voici notes. 

— ^ fr 

O 

+ 

/; 

Fit quand vous serez assure que ces deux doig'ts sont poses justes, vous tirerez 1 archet 
sur le FA de la seconde corde seulement, et vous aurez ie même effet. 

Je ne fais mention de ces deux coalitions de vibrations qne pour prouver 
rpic les vibrations s 'entr' aident , pour ainsi dire, entre elles, c.ir celles-ci soiU 
rarement praticables. 

Il V auroit encore beaucoup d autres choses intéressantes a dire sur les 
coalitions des vibrations, mais je m'arrête, me bornant a ce qui peut être utile 
a l'objet que je traite qui est de chercher autant que possible, les moyens de jouer 
juste et de tirer le son pur de l'instrument. A cet effet, je suppose que j'entre 
dans un appartement ou une personne joue seule du \"ioloncelle je suppose encore 

qu'elle a le pouce pose sur le Si bémol de la première corde, et le Ml bc m».! 

de la seconde corde, comme le voici écrit . 





• w o 


1/ ;' ^j 


X. 


m 


^ 





i . Il bien, San- 8a\oir si le Aif)loncelle est accorde haut ou bas. j'entendrai aux pren:'er- 



.-i.M> |iic fcth- ptT^dnn*' lirtTU i\f I ' i îî- t finn-iit , .-^ i cllf )('iir ji;-ti-,r;ir si ]e ne 

t,:l^ 1^- ^1)1., I rr et le Kl \ ihrtT plus Ihrrmfnl i\vf les avitres Im--, le dirn: i'mh 

'l'imiiir ;iii,f f.itix. I"'-n \i.iii Ui prt-iixe: fcri\oiis pour re la Gamme en Ml bemcil . 

^ ^ ^ ^ ~ 

-W ri 1 ^ 



zaz. 



' .:i 



±: 



1 



Vf! K\--nnvi.' ni 



Tni- Hi->un: .3 Ri-son: Tru- R.son: Tn, R. .in: 2 R. ■*.,,; 2 Rcson: Tm- l<.'.,,n: 



I/e SOI, ,1 tnns re^nnuanres, I UT en a deux et le RE: deux, tandis que les autres sons 
n'en (ini <ju'uiirt or il est impossible, si le soi,. I t't et le RE sont pris justes (ju'ils 
ne renilent pas \\t\ son plus sf)nore et plus nioeUeux que les autres; ceri ne peut pas 
echaper a une Omîie exerree. C est donc sur res tons qu'on doit reg'ler son intonation 
à relte position. Il v a peu de positions ou il ne se rencontre de ces tons , et ce sont 
toujours eux (jui (louent reg'Ier l'intonation, excepte (]iron ne joue dans des trins si 
IkuicIh-s, qu'il ne se trouve aucun son tj-ui ait rapport avec les a-vides et leurs points de 
vibratioiT^, mais ce n'est point le cas dans les tons ouverts, oii l'on joue le plus 
sou\ent. 11 resuite de ceci, que si l'on s'accoutume a bien écouter les différentes 
résonnâmes occasionnées par les vibrations, on aura la certitutle de jouer le plus juste 
possible, et a coup sur la qualité du son v ^a^nera beaucouj) . 



TITRE X\ 11. 

Explication. 

F^e la distance que les doig-ts doivent a\oir entre-eux dans les quatre premières 
positions du manche, et la preuve de l'unité de ces quatre premières positions, 
en comparant la 2. la 3. et la 4. avec la première, sous tous ses rapports. 



J al donne toutes les Gammes dans les différents tons majeurs et mineurs : <ela pourroit 
suffire a ceux qui s'en rapportant aux autorites, disent: Elles doivent èlnr jusics. (miis(|iic- 
c'est un tel cpii les publie, mais tout le monde ne pense pas de même; il _\ a des 
jiersdiuies (pu ne craig^nent pas l'application, qui aiment à apprnf(Hidir les choses et 
veulent ^avolr, si un principe donné pour juste, l'est effectivement sousi.r -ses rnppor's. 
( e<t d(i!ic pour celles-ci surtout, que j'ai fait le travail qui suit; |i- tacherai th les 
rntviiilre de conséquences en conséquences jusqu'à la conviction, et si je ne les v 
api-'ie pa.s , c'est que je me serai mal explique, convaincu, comme je le suis, ijik- 
le prr ; pi- (pie j'etabli^ est juste sous ton- es rapjiorts . 

'■ o A 



qu 



Dabord il ti' v a pas ilt- 'icuite cju'oti a du combiner le doii^te d npres le f. ti 
il V ;i dtr- la lont^ueur du Diapason du Violoncelle avec I t-tf^mlia- de la main '•'. 
la lon^'-ucur des doig-ts.Je sais (juil T a eu des personnes, et qu'il s'en trnu\e mèine 
encore quelnies unes, en petit nombre a la vente, qui veulent doigter le \iidonrelle 
rnnime on doifi'te le Violon: mais le diapason du Violoncelle étant de \ .n^'-t - s \ 
pon< i-s environ, je dis environ parceque cela varie un peu suivant les iiislrunients, 
l't relut du Violoh étant de douze pouces, on voit, sans prendre la reg-le et le romp.K. 
pour mesurer la distance des tons, qu'il _v a entfe-eux une différence totale, 
puisque de douze à ving't-six, il y a plus de moitié, et (pie tout le monde sait 
a' si, que l'octave se trouve a.u milieu de la long-ueur du diapason, ou de la 
corde tendue, eût -elle un pouce ou une toise. Le Violon d'ailleurs est doi^-'c 
partout d'une manière reg^uliere; la raison est qu'il est ancien et a ete traite 
parconsequent par d'habiles maîtres; le Violoncelle ne lest pas; il existoit avant 
lui un autre instrument, La Viole de Gambe ou Basse de Viole qui, C"mme on 
s.iit . V a beaucoup de rapport pour le diapason, et comme elle avoit ete tres- 
blen traitée pendant long-tems. les nouveaux joueurs de V^ioloncelle auroient bien 
pu chercher dans les principes de son doig-te, des rapports convenables, par exemple, 
la distance que les doig-ts doivent a\oir entre -eux ; mais comme le Violoncelle 
remporta bientôt une victoire siynalee sur la Viole et ',i fit même disjiaroit re 
des Orchestres , les joueurs de Violoncelle affectèrent le plus profond mépris pour 
1,1 Viole, et se sont entêtes, ntm-obstant la nécessite, de ne rien adopter dans 
leur doigte, qui puisse avoir quelque rapport *<avec celui de- cet instrument-. 

' '. n outre, plusieurs personnes pour qui le Violon avoit ete rebelle, se sont jettes 
dans le Viokmcelle , et ont voulu y adapter le doig-te de leur instrument, ce qui a 
mis la confusion a son comble. Les joueurs de Viole de Gambe avoient la main placée. 
I oinine on doit l'avoir pour le Violoncelle, et de la manière que j'ai indiquée ci-devant; 
leurs doigts se trouvoient parfaitement d'aplomi) sur la corde et etoient à la distance, 
cluicun d un demi-ton, ainsi qu'ils doivent être aussi sur le manche du Violiuicel le ■ 
a l'exception de l'alternative du prernier doiyt , dont je démontrerai la nécessite 
ilans les exemples suivants. Enfin, l'on sent aussi qu'il doit y avoir de lanal'ij;;e 
eiuic le doigte de la Viole et celui du Violoncelle, à cause de la même hMi^^'-ueur 
du diapason, mais ,une g-rande différence dans la combinaison, a cause que la Vi< le 
s'accordoit par (Jtiartes et par Tierces, et que le Violoncelle s'accorde par Quintes: 

Le Olebre BERTIXU qui a fait époque et dont la réputation subsiste encore, 
peut être considère comme le créateur du Violoncelle: c'est a ses leçons que mon 
( ! <re aine est redevable de ses rares talents et d'avoir porte la perfection de 1 in?» ruinent 

^4 A 



1 4 ^ 

bi-.i'Mdiip |llM■^ |nin nni' son ni.iitrt- . .1 i^f nie fhii'rr ()ii'f)n me p;ir(ioiincr;i Cf pi'it mot c(i-|.v:-i- 
il t*sl I t'V|)|-f'-i'iii di' \ii ^cr()\\n:\]•^<:lt^ct' . les liens du sari^'- ne I exflueiit pMitU fl ne nie 
tii'it |i:is meconnoiire (jue c'est a lui que je dois le peu que je ^ais. 

Oii.iiit a H I' K 'P f' A r , c'est dnmmag'e qu'il ne nous ait rien laisse de .--es pr i ncipes (jur 
par I iMit it Hin . quelques-uns de ses écoliers, il est vrai, ont ecnt des methf)df< pi.i r 
r i n- 1 [•uniciit . ma s elles ne ^ont pas assez satisfaisantes-, le princii)t- du diiij^-te n'y e-;l 
qn'elYlcure au lien d't-tre démontre; voila pinirqMMi. même au lourd ' hu i , 1 1 ^\ a presque 
autant de manu;-es de dm^ter, qu'il y a de prf)i"esseurs; cependant Brrtcau avoil .vent i 
\ ivement (jue pour cpie les douf-ts avenl de l'aplomb et de la force, ils ne donent pas elri- 
trop distants: fjii'on peut écarter le premier du second, mais que ce ne saurcjit être 
sans effort et sans perdre l'aplomb, qu'on ecurte par trop le troisième du second ; 
enfin que le quatrienu' ou petit doip-t est trop court et troj) faible." pour s'ecaricr 
du troisième dont il tiri- une partie de sa force, S,<:: C'est donc sur ces données (|ue 
le doi'j^te du V lolonceUe a ete détermine et (jti'il a ete statue que du premier dolirt au 
second, il pourroit y avoir d intervalle, suisant les circonstances, un ton ou un dcnu- 
t(ui , mais que dans tou^ les cas possibles, (j'e.vcepte néanmoins l 'extension du quatrième 
(|oij_rt qu'on aura du voir a l'article Arpeg'io,et ce cas est fort rare,) il ne peut et ne diul 
v a\oir qu'un demi-ton du second au troisième doig-t, ainsi (uie du troisième au quatrième. 
("'est ce |)rincipe que je vais entreprendre de démontrer; a cet effet, reprenons la 
premu-re Gamme en IT nia)eur, et nous \errons cjue les doir'ts sont tous, dans celte 
première Gaiiini''. :\ la distance d'un demi-ton, les uns des autres. 



K X 1 . M W L K 



w 



+ . Col-df. 



3 . Corde- . 



■ZV Cor-di 



iV C'nrdL- 



^ -^ 'f 
Y 3 * 



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32= 



:2ZL 



f i p 



xc 



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I 



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_a_^:_ 



II 



Si cet exem]ilc n'est pas assez, sensible, donnons le suivant qui prouvera comme \\\\ et 
un l'ont deux, 'lue les doijfts sont à un demi-ton les uns des autres ians cette (jamnie. 



I . \ 1-- M 1' L F. 



-^ T 2 3 •*■ 



-e — »-•-• 



j t^ * -f* ~ 



ZÊt. 



-#-iM-^ 



H 



r F, T I T I' .\ss x r; F, . - ■ 

Qui met en pratique cette vérité, et cii v -t^ra: et fortifie le quatrième doi^-t. 



en exerçant ejj-alement les autres 



- S -#- ^ ;-# --<- # -<-ii^-fc:-»-^ # -g-}î-#-^>#--^ #^;t*-^;-»- 



3 4 1 \ 




^^ir9 ^ _ t-0.0 yu^0 -^ #V * y0-*~^^'0-^?-0- * -f 



14 



', s s a V (1 n ^ 



.in;ili^cr i;i p 



-t-mière position, puisque c'est d elle et de tous ses rappnpts 
iiue ^mit tirées les trois an'res pcisitioiis qui font le complément de ce q';e n()u> appelions 
U- di'ii^le lia manche, c'est-a-dire de l'rx a-vid^ d'en bas jusqu'au ^iiM, de l.i prcm'.-re 
corde, car après cela, on ne se sert plus du petit doi^'-t . I.a secmide.la troisième et la 
quatrième position doivent donc être susceptibles d'être comparées a la premicce 
(lans toutes ses fractions, et si les rapports n'en sont pas parfaitement justes, d 
n _\ a plus d' imite et le principe est faux. 

Je trouve quatre fractions de la première position; les voici 1 une après 1 auti-e 
sur les quatre cordes, en commençant par cette dernière. 



Première Fraction, 



■2\ Fractii.n 



3 . Fratt iiin . 



4 . F rdct ion . 



4. Corde. ^= 






^ 



'remicre 



."5'. Corde 



. . Cordt 




l' Corde. ^ 



1 ~i î 1"^ + 

Première Fi'aclion. 



-1 — 3 ç- 



1 2 + 1 2 + 
2V Vracl ion 



-\ — 2 r- 



I 3 + 'i 2 + 1 2+12 + 

S. ï'Vdet;on. 4. Frtu'tion. 



-^-^ 



-1 2- 



II 



Chacune de ces fractions occasionni un mouvement: c'est ce que nous allons 

\()ir en prenant chacjue fraction séparément ; je les aiialiserai par la premieii- 

corde, a'.tendu qui» fiiix fjui jouent du Violoncelle, ayant plus d bahitiide de celle 
corde que des autres, nie comprendront mieux. 

Première Fraction . ~ ^'- , ' ' . ' — 



On voit que le second doi^t a pris la- place d troisième pour remonter le 

quatrième qui faisoit le RF hemol , et qui finit par le RK naturel. \ oici uiu- 

espèce de passag-e <jui en exerçant les doig-ts à cette manoeiiNre, e\c( ute et 

passe en revue cettie première fraction sur les quatre cordes. 

b# -*-#-»- ^-g- -»--»--»- \)0 -^0 -»-'^-*--#--^# L. -■' :'-■■■-* 3 . i , *_■!__ 




+ ll 



I )( iix it-im- Fraction . 



Jl^ 



^ -f- 



Fi* 



Vdil.i vc (|ui- j'appi-lle 1 ' alternat i\e du premier doig-t: on doit voir ;'ie le premier 
(iuirt (ini a fait le SI hemol . remonte d'un (iemi-ton pour faire le Si naturel, (• 
cela ^ans nue la main ni les autres doij^ts chan^''eiit la moindre chose (ie phne; il 
n'\ a absolument que le premier doij^t qui travaille, (,^'est ici le cas d"ol)ser\er ci- 
que )'.-ii ilil plus haut i\\\v le premier doii^'-t peut être distant du second d'un ton 
ou d un (U-mi-ton. suivant les cas. Ijes deux cas ont lieu ici. 

noniuHW une espèce de passag-e qui en exerçant le premier doi^f-t a cette maii(i-u\re. 
passe en rf\ ue cette seconde fraction de la première position sur les (juatre cordes. 



. _, . ; __j . u — , 1— , ,„, 1 



^^ 




I -i 



fwr 



I 3 



\^é^é^rziré 'p^'^y^#^#^-^.j^p^v;^'-y l?^ 



On a d\\ \oir qu'il n'y a fjue ie premier doi^t qui cliaii^'-e alternativement dv 

place, pour être une fois à la distance du second doig-t d'un ton, et l'autre fois 

d'un demi -ton. mais que les autres doigt restent, ainsi que je 1 ai liit plus luul, 
a la distance d'un demi - ton les uns des autres. 



Troisième Fraction . :^' , 



t i/'-*- -^ m tf-»- ^-<^ 



Celte opération e^t la même que celle de la première fraction: le second d ligt 
preiul la place du ti-oisieme, pour remonter le quatrième qui faisoit le RP 
naturel, et «jui finit par faire le R F, diè/.e . Reprenons le passage qui passera 
en revue la manceuvre de cette fraction sur les quatre cordes 

7, 1 7, 





u<; 



!?_«. 



i^y 



Qii.it rirme PVartion. 



w 



tf # gr 



C est encore ici la menu- maïueuvre du premier doig-t que dans la secoiuie t-actum. ( <■ 
(j'ie j'appelle 1 allernative du premier doig-t; il commence par fair»^ le SI naturel et remniUr 
d'un demi-ton, pour faire le '^ l_dieze. tandis que les autres doigts restent a la même plarf. 

Reprenons le passag'C qui passera en revue la manœuvre du preinier dm^t 
dans cette quatrième fraction, sur les -quatre cordes. 



•2 ii^ i^ 2 1 




-2 7fJ^r^»^é \^^é^ê^i- 



-«^V^'^Ttr^^lr'V'i 



Voila la première position, analisee et connue sous tous ses rapports; vomuis 
inaiiitenant si les trois autres positions sont dans un parfait rapport avec 
elle. A cet effet, je vais écrire sur une lig-ne les quatre fractions de la 
première position sur la seconde corde, comme je l'ai dwniu- ci - devant , et 
j'écrirai au dessus les mêmes notes une octave plus haut, ce qui nous donnera 
la quatrième position sur la première corde. 

PrumiLTC, Fractinn. 1^. FrHction. 3. Fraction. + . Frartnin. 



4'. Position, 
iiir la I . Corde 



-3 + 1— -2- 



\\ Position, 
stir la 2"; Corde . 



Première Fraction. 



-l — 2 — + 1 — 2— +- 



2 . Fr-iction . 



-i ï— * — i 2- 

3? Fraction. 



^ 



-1 2 — *- 



+ •; F.-act, 



II 



^^ 



1rr 



îrr 



z^in: 






'l 3 4 1 '2 4 



12 4 12 4 



'l 3 4 'l 2 4 



2 4 12 



On \<)it que les mêmes notes dans les mêmes modes, se font positivement 
avec les mêmes doigts . 

Voilà la quatrième position bien déterminée et en parfait parallèle a\ec l.i 
première position-, donnons maintenant , pour plus grande preuve, les quatre pa.ssaj^t'-; 
qui passent en revue les quatre fraction? sur les quatre cordes. .I<- convien.s qu il.s 
sent très - monotones ; il m'eut ete aise de leur donner un pe,ur d ele^'-anre . j'_\ 
f'iiit même parvenu, mais j'ai dû tout sacrifier à la clarté, et cette nécessite m'a 
nVilif^'-e de refondre en entier cet article. 



oO 



1'' rtMT\ifre Fr;icM 1(111 
dr 1.1 4 ' Posit KUi . 



P-^ -« 



^^ 



4 3 4 1 a ♦-^ 



+ ^ 



r. I raclion <►):« 

ilr l.f +'.' l''.-.il ..,1, . 



W^M^^l^ ±^-^-* \)^^^±'^LM.:^^ , ^ ,i_3 



1 u'Z 



4 2 



-?♦- 



ê0 t^^t~^0 '^;^0 ^0'<f--0^^ 



l^S- 



^ry^tJ^ ^g f^^ -j Lj 



_+_2. 



-+^<î ^ 1-— *— i 




ti^ ^ ^± ;^ -«- ^ 



Dcnxu-mt' Frartion :a^ 

de la 4'. Posit ion . 

,2 *- ^ 



-1 — — ♦ 1 ï ^- 



I 1. 



Passa g-e de la 
2^ Frart ion . 






^^ 



^^w ^-*-#-f-f^^ ; b#» #-»»-*- » 



•2 ^ 2 




tf-C r?: -g-ijL'^ ±_ 



■^ 2 * '2 2 



Troisièiiu" Fraction 
de la 4*: Position . 



=tF 



W^ 



\ 3 4 \ 2 +• 






Pi^^ag'e de la Sî 
r rart ion . 




( X ^—4 3 ^^^^l 



-1 2r- 



f-j^f ff f—d 



J 3_ 



+ "î 



-#—*—#- 



:H=i^i 



^=^^•^-^^^1^ 



fâ 



Quatrienu- Frartion 
ik' la 4*. Position. 



l^.issa);-e di" la 





-^ 


#-£ 


i'rf: 


i«:t 


»±. 


f^.rt. ' 


^= 




























n 






rt 


, 


- ». -» » — -I 




'1 1;^ 



Pd-sons a la troKieme position. Je vais ernre lf> q'i.itre tV.irtioii.s de la (irt-m'i-re 
posHii'H sur la quatrième rorrle. comme je l'ai donne ci-devant . et j c'-it-ai au-de.vMi>. 
sur une autre li^ne. les mêmes notes avec leurs mêmes miwU-s.dt-.v oftave-- au-de^^us, 
ce ';mi nous donnera la troisième positum sur la première corde. 

PreiTiu-i'i: Kieictiiin. 2": FvHrt ion . "■/• Fr.iilion. +"^ l"-,rtMn, 

b^ï'z^^ét'^t':*^ tJ^:>*'^S^f:t^ ^i±:=zJ.i^'^= ^±*éi±±^é 



F, X F. M P l, F. 

?i . rosit ion 

Sui- 1h iT ( rd. 



-I ^3 Jr- 



-a — 4—' 1 2 + 1- 



-i 2 4- 



-t— 2-^ 



1 . Position 

.Sur 1.1 +*:■ Curde 





PrfmuM-e Frnrtion. 


2^ 


K rdction . 


%•". Fr. 


cti 


'H . 


*':v,,< 


t ion . 


{.!• 






V' 


1 . ; , ' 




• ' — — w-*- «— i— 1 




■— . , L- 


.T V 


— 




1 . _a- 





H'^^^T-r"' trrt^^^'j-rf^^ -yi:-^î-r^M "r^'^^sT^'f 

■* l'^ l-' i-i l3i-^ [2 |2 



I! 



r^ssavons les quatre passag-es des quatre fractions . 

bjt f* "lî: l>^ !>* 'é 



Première Fraction 
de la 7> \ Position . 



-3 + 1 2 ^ 



't,; 3 . , , 2 ,t2 



Passag-e de la 
I ^' P'ract ion . 



'^l'^±±'^±^± '^M--±M.-±^'^±±± .: -' 




§1^"^ 




-1 — ^- 



-+-3- 



-1-2- 



-4-'2r- 






Deuxième Fraction 
de la ,1. Position. 



'f.A i?:*:':*: s^ ^it 


-• 


ti* 


w- 


-^ ) 2 4 1- 2 


4 



Passag"e de la 
'2*: Fraction. 







+ 3 + 

Troisième Fraction 
de la ." . Position . 



•^ ,^*22 



P 



-^ — ♦ 1- 



I -^ . i :i # - i -^ 



Pass.ig-e de la 
3 '^ Fraction . 



-^0-»-^^^-t -»■ t-t-^é-^^ 




'■> i)A 



1 J 



* ~r * ^ * * * ' ^ * ^ * ^f * 



l '^ 



ili- Li 3 ': PdMt ion . 



^ rfi^^ ^^ ±i^± 



H 1 ♦ ( i. 



1 



Pjns.i^-c (le Li 



^:*-£ 







1 ■«■ -J. y •! 

Voilà de même la troisième position coniuie avec toutes ses fractions et ej^'-alemeiit 
parallèle à la première que l'a ete la quatrième. Il ne manque plus a présent (lUc 
1.1 seconde positu)n. Je pourrois écrire la première sur la première corde un 
ton plus haut que je ne l'ai donne ci-devant, et ce seroit bien sûrement la seconde 
position sur la première corde, mais comme je veux la présenter par les mêmes nok- 
et leurs mêmes modes, ainsi que je lai fait pour la quatrième et la troisième 
position, je vais écrire sur une même ligrie les quatre fractions de la preiniere 
position sur la première corde, et j'écrirai sur une autre lig-ne.les mêmes notes avec 
leurs mêmes modes, une octave plus bas, ce qui nfius donnera la seconde position 
sur la troisième corde . F, X F, M P t, F . 



'rrmuM'C 



Frurtinn. 2 . Fi-:(rt lim . 



. Frn* ( ion . 



4 . P' rai't ion . 



1 '; Po- i( ion 

Sur la iV Ciirdi- 

'l\ Position 

Sur lii 3 . Corde 



C\- 


■ ' ' -- -T^ ' 


. \ ' ; 


, Il 


•/• 1 ' ' 


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'.'Il 


y \ ' 1 ' 




; ' ' 1 ' 


! ' ' • ' Il 


i — 3—^* J— 2 4 — 1 

PirmiiM-e Fr^fclion, 


1 1 — 2 — 4 1 — 2 — 4 ' 

2*-! Fi-acti.in. 

1 ' 1 1 1 — ] 


^( V-,,. 1 

iV Fr-H.» 


i>in . 

' -^ — 1 


Li 2 4 1 — 2 — +- ■ ' 

4 . Fi jrt ion . 

n— 1 — r-1 — \ — Ti 


1 3 + , 2 + 




^1 ^5-»— 




S '^-r^ 2-^" 



Voila la dernière des quatre positions du manche trouvée par le même mo\en, 
nais comme par ce moyen, nous n'avons pas pu avoir cette position sur la première 
rorde, jc vais écrire ci - après , le parallèle de la troisième corde a la premu-re, 
;ifin que nous puissions partir de- la, pour vérifier les passafj^es des fractions. 



'1 ■ Po--' 1 1 ion 



W^ 



E X F M P I. F n r P A R A L I. F I. E , 

Pri-mi.TO Fr-dctnin. 2 . FrHi'tion. 3*; Fr.ntion. + ', V 'ion . 



-1 — 3 — 4—1 — 2 4 



-1 — 2—4- 



-\ 3-^t 1 2 ^- 



OS II ion 



Prt^miere F'^artom. 2, F'r^H'tion 



3 . F 'H et ion . 



4'. F ,<-t. 



1 3 



— T^r^z — 4. ' I 2 4 1 —.£—4—^ i — ~r-i — I -'2 — 4 — , —2—4 1 2 4 



Ks^'i 



Preniitre Fraction 
i\f la 2'' Position . 



)()ur la dernière fois le-^ quatre passa^'-es des quatre tV;:' tions. 

_^ ^ :^ ^ ^ ' :^ 



^ 



-3' + ^ 



V [<<Age de la ^t 
1 '. Fraction . 



^À^A^±1:^JL ^^jÊ^:îii.±. 




-rT-^^'^^r^^'^^r^ 



Deuxième Fraction 
de la 2': Position . 



^ -t - :g:tf^ ^ 



-2 + 1 2 +- 



'assaere 



2*: Fraction 




Troisième Fraction 
de la 2 . Position . 



Passage de la 

3'. Fraction. 






3 ^~3 



é»^ * ê • 



1 2" 



T^2- 



:^^ f^ t * t * » 



+ 3 



.i » ^é ^ * * 



Qualru-me Fraction 
de la 2f Position. 



jt-^ a J . g±>;.»-)iX ^± 



— I 2 ♦ 1 a 4 . 

+ 1 



Passa^'-e de la -^^ 
4'. F"raction. 







\ 1 +2 



+ ■ -3 + 






i^> t 



Vollu. ;»■ rpois, l 'iiiiitL' des (juatre jircmicres posituins hicii et;ibl le, et stiffisamment Hcmoii' :■'■■•. 
:ni"-i f'-MX fiiM f'oiil siir la première rorde le SOI, du truisieme doi^'-t ,i '.i ., ialrienie posUim. 
(' le F'' A naturel du iiienie troisième doij^t a la tmi.M, ic position, seront foiuaii: us 
(im'iI- font une faute rf)ntre 1 unité. K V F, M I' 1, i; . 



ff-«. -^ 



4 . l^ns 1 1 ion 

1 . f id,. . 

1 ',' i'nsit 'On. 
2' (.>,.», . 





-^ — 


— _ _ — 


rv 










1 ^ 






t L\- ^ - ^ 


f V" 


^ 


•* ^ 


v ^ 




■M 





3 + 



?> ■ P o S 1 1 1 o n . 

1 '■ Coriîi-. 

I^ Position. 






"^^ 



1 3 



l'ne preuve que re doij^'-te n'est pas juste, c'est qu'on est oblig-e de l'abandonner a 
tout instant; j'en vais donner la preuve dans les lignes suivantes. 



4 , Position. 



.i . 1 osition . 



t 



^ : » i r ? 



^ » » f 



'- 1 3 + , 2 



-■ 



za 



n 



' ^ l- 



-4 * ' 



abanilunni- f nri c nii-nt 



2 1 



1 



-V-;— 



1^ — f— iL 



rtl>.itu1: Kin» ! .M L- niL-iit 



^^1 



Ceci est cependant une faute légère, parceque cela ne détruit en rien l .iploinb 
et le tact des doi^rts : il \Vi^\\ est pas de même de ceux qui doij^tent obstinément 
la première Gamme en FT et la première Gamme en RE. comine je \ais 
les donner, et le reste par - conséquent a 1 avenant, qui font en sus RK .Ml, 
1 \ , S(1L, sur la première corde, comme je vais le marcjuer. 

FXEMPLE DE CES FATX DOIGTES. 



G A M M l'. 
d'uT Majeur. 






32=^ 



3Z 



zm 



o f^ 



^ ^ 



1 + 



1 '2 



G V M ■« E 



de RE Majeur. 



P 



O 
1 '2 



^ » H 



-&- 



-Q f> rj 



12 + a 



^^=^ 



^^^?E 



o P 



I — 2 — ^ 



T 1^ a T 



"2 ï- 



11 

1 



RE, MI, FA, SOL 



1 



Jl n j( a rien a leur repondre, sinon que les volontés sont libres, et lieamonp 
• lie romjil ;nients .1 leur faire, s'ils parviennent à jouer juste, et a tirer,.: a\("r c'r 
doig-té . un beau son de l'Instrument. 

\oi(i m.i iiUeii.int l'explication de la mobilité du pouce dessous le manche, que 
] ai proi'.iis ,1 l'article Pn<jtion de la Main, de donner ici. 

(^>M:m(ï il \ a ilu premier doi^t au quatrième, une tierce mineure, comme d.i'is 
1 e\eir.;>le suivant, le pouce doit correspondre, ainsi cjiie je l ai deja dit , entre 
le premier et le sceOiul doii^l. 

o (, ^ 



K X F M F L F. 



^' 



Mais si le quatrième doi^fi' s'erarte du premier, a la distance d 'ine t leri'e maieure. 
alors le second doit^t prend la place du troisième, comme nous 1 .i\ons \m au\ 
exemples précédents de la première et troisième fraction; dans ce cas. le pouce 
doit suivre le second doit^t et avancer dessous le manche avec lui, et le premier 
doi^t rester ferme à sa place. Je vais repeter quatre mesures de hi troisie'r.e 
fraction; dans les deux premières mesures, le pouce restera, comme cui \ leiit de 
\oir dan': 1 exemple précèdent, et dans les deux dernières mesures, il avancera avec 



le second doif.'-t , et se trouvera presque vis-a-vis. 
1 . X F, M P t, F. . 5^ 



Ici le P(juct.' avance 



avec ic 



2. H..lL-t. 



Cette opération doit avoir lieu toutes les fois que de la distance d une tierce 
mineure, on passera a celle d'une tierce majeure,- mais il n'en est pas de même dans 
l'alternative du premier doij^-t a la seconde et quatrième fraction. I^e deuxième 
iloiift n'v change pas de place, et l'on a du voir que la distance du premier 
au quatrième, commence par être d'une tierce majeure. 



\. X F M P I. F . 

2. Fraction. 



Jl_#_ 



r..e pouce doit être, dans ces deux fractions, presque vis-a-vis du second doij^'-t 
(]Mi restera toujours à la même place: il \\'\ a donc que le premier doig-t qui monte 
ou qui descend, suivant les circonstances; le reste de la main devant rester 
p.'irfaitement dans la même place ou même fig-ure. Je vais repeter deux 
mesures de la seconde fraction, et le premier doi^t montera a la seconde 
mesure, sans que les autres doigts ni le pouce changent de place. 



F. X F. M P l. K . 

'iV Fract'' •!. 



i 



^^^^^ fa; 



^JL 



Ici avance !e 1 . d'ugt seulc'ent. 



Je ne sais pas si un bon maître doit trop se presser de faire cette . --ervat; n 
a son eleve; il est à craindre qu'elle ne jette de la confusion dans ses m(ju\ement~ . 
et ne lui empêche, dans les commencements, surtout, la surete de la main, ce diuit 
je ne me suis cependant afTperçu qu'en enseig"naut a des per-icmnes (ji- se : i 
roidissoit, car pour celles qui ont la main souple, cette opération se fait nature!'en'.< i;t, 
n-:'--'iM()iement , et pour ainsi dire, sans le savoir. 



^MTHK Wlll. 

DEL ARCHET. 

■■ S R_ rinicntion de MT D u port n'etoit pas de parler rie l'archet. Ce n'uv! qu'a la sul) icitnt wjn cfe sv 



'> lUIS 



■t »i. iiins une la "-l'^vure de l'oiuTHL^r i-sl rnmmenrtH-, qu'il s*est décide a )etter rapidement ^iiir le i-iiiit-r, le 
ir t* U' X i'in-^ qtii forment ce présent titre. 

A \l T 1 C L E I . 

De la Manière de tenir 1 Archet. 



I 



îiC pouce doit post-r à plat .sur la bag'uette ; le doig-t du milieu doit porter 
dessus le crin; l'index doit avancer sur la bag-uette a une petite distance du 
doi^t du milieu; il doit être mobile, car plus il s'éloig-ne du doig-t du milieu, 
plus l'archet a d'appui dessus la corde: Cette mobilité quelquefois grande, quelquefois 
muvenne ou même presqu' insensible , suivant les cas, est très -nécessaire a l'expression 
Le petit doigt doit être pose dessus la bag'uette 'et ,l' annulaire se trouve, par ce 
moyen, pose' naturellement. Jl faut que ce dernier ne fasse qu'effleurer le crin, 
sans quoi l'archet seroit trop avant dans la main, ce qui pourroit, il est vrai, 
rendre l'archet plus solidement tenu, mais detruiroit toute la mobilité ou je ;eu 
des doig-ts qui est très- utile. Quand je dis que l'annulaire ne doit pas toucher 
le crin, j'entends parler d'une main ordinaire, car pour ceux qui ont les doigts 
longs, ce doi;.^t portera un pevi sur le crin, sans que pour cela, l'archet soit trop 
avant dans la main. Dans cette tenue de l'archet, le pouce doit correspondre 
entre le doig-t du milieu et l'annulaire.. Il faut faire bien attention a ceci qui 
donne plus d'appui a l'index; on sent que tout l'effort de ta main doit se faire 
de ce cote -la. Le petit doigt au contraire peut balancer cette force et alléger 
1 archet a volonté. J ai toujours parfaitement senti tous ces mouvements en 
jouant du Violoncelle, mais je serois presque aussi embarrasse de les anal\ser , 
cjue de décrire ceux de ma langue, quand je parle. Au reste, ce que je viens de dire 
prcnive au moins qu'il faut tenir l'archet avec souplesse, et ne mettre aucune 
roideur dans la main. Lue chose que je puis assurer, par exeniple , c'est que 
cjuand je prends un son sur la quatrième corde, avec force, l index s'eloig-ne a 
considérablement du doigt du milieu, au lieu que si je joue la première corde a 
demi -jeu. il en est prescjiie rapproche. Je n'entrerai pas dans toutes les gradations 
'e re mouvement qui dépend uniquement du sentiment: on sent qu'il doit 



I 



V î... ,iA r F<i;t, 



s'cloitrner et se rapprocher, en r:nson des différente- forces que 1 on \çui. 
(iU que 1 on est ohl'.^e d employer • Le doi^t du milieu qui touche le ci-ni. 
fi-e 1 archet et i empêche de tourner, mais il a encore d autrCN pi'opri rtrs 
de sensibilité très - fines et parcH)nséquent presqu ' impossibles a expliq'cr; j>,;r 
cxeinple, il vous avertit sou\ent par le contact cju'il v a de la corde :!'; 
crin qu'il touche, que les vibrations commencent a ne plus être e>:-ale>, et 
que la corde va sifiler ou crier, et souvent il v remédie. Mais je crain- 
d'en avoir déjà trop dit, car je ije veux pas m eiw-aj^-er a entrer en 
discussion sur des choses, qu'a coup sûr. ;e ne pourrois pas prou\er. Je dis 
simplement ce que je crois avoir senti; J'ai vu nombre de personnes qui. 
sans y prêter attention, faisoient parfaitement bien tous ces momements, 
cela vient donc du sentiment; moi - même, je ne me suis appercu de i.i 
iacilite que j'avois a les faire, qu'en enseignant a des personnes qui 
ne l'a voient pas. 

ARTICLE 11. 
De la Position de l'Archet dessus la Corde. 



T^e crin doit être presque d'aplomb dessus la corde et cependant la bag-uette 
tin peu inclinée vers le sillet, mais non pas trop, parceque lorsqu on emploi eroit 
un peu de force, le bois de l'archet toucheroit la corde. Quand on joue sur les 
dernières cordes et notamment sur la quatrième, le crin doit être tout a fait d a]i!on;b. 
Cela se fait si naturellement que je n'ai pas rencontre un écolier auquel j'aie 
eu besoin de le dire. 

ARTICLE III. 
De la Place de I Archet dessus la Corde. 



On fixe ordinairement la place que l'archet doit occuper dessus la cnrtfe 
du Violoncelle, a de-ux pouces du chevalet. Tous ceux qui jouent de cet instrumct. 
savent que pour tirer un beau son. il faut que l'archet reste a la même [>lace 
de>Mis la «"orde autant que possible, mais je crois que cette place est u ■ peu trop 
près <iu chevalet pour le terme moyen du jeu. c 'est - a - dire . quand on ne j"ue 



o <j <; 



m t!-es-fort tu trf-s-rloux. Je n'yurai [);is hi témérité dt* ilclerminer i^ren^i-meiU 
((.■(te di'Jtanre, car il fuudroit être s_) steinat ujue pour oser prononcer la -dessus, 
et ( c!a par deux raisons-, la première est, qu"en conservant, autant que possible. 

I anlvM sur la même place de la corde, il approchera toujours, même malg-/-e 
le .Il i- M peu tla chevalet, quand on autrmentera le son, et s'en eloij^'-ntra 
<>■ i: ni- i ;.wu} Mt, te <iiminuera ; il faut a la vérité que cette place varie le moins 
possible, que 1 archet n'aille pas du chevalet a la touche, et de la touche au 
chevali;t, ce cjui fait tirer plus (ju'un mauvais son. car d'une part, il fait 
siffler la corde et de l'autre il la fait crier. La seconde raison qui empêche 
Cj^alement et raisonnablement de déterminer cette distance , c 'est qu'ejle doit 
varier suivant les individus. Cette seconde raison peut cependant se démontrer 
plus aisément que la première . en effet on comprendra aisément que plus 
on prend la corde avec l' archet près du chevalet, plus elle offre de résistance 
et exigée par conséquent d'être attaquée vig'oureusement. ce qui rend ses vibrations 
plus fortes; il resuite aussi de-Ia qu'il faut employer plus de force de la main 
g-aurhe. la c0rde devant être fixée par le doig-t a\ec une force proportionelle 
a l'att.ique que cette corde a reçu de l'archet. Il ne faut pourtant pas. pour 
ess.iyer sa force, appuyer un doig't autant cju'on peut, prendre apre.s cela la 
corile avec 1 archet très près du chevalet, le tirer fortement et dire; 

"Je puis tirer autant de son; il est question ici d'un terme mcjyen . ce seroit 

agir comme un homme qui, pouvant lever trois -cents livres pesant . diroit; 

-Je puis porter ce poids; il n'auroit pas fait dix pas qu'il en auroit assez. 

II en est de la force de larchet comparée a celle des doig^ts . comme d'un 
homme charj^e qui doit faire un voyag-e et marcher tout le jour. Il {"nui 
sans doute que les doig-ts appuyent , mais de manière a pouvoir le fiiire avec 
ag-ilité. En conséquence, celui qui aura le tact de la main g-auche tres- 
ner\eux, pourra fixer" la place de son archet plus près du chevalet, et tirera 
un beau son, tandis que celui qui aura ce tact plus foible . sera obligée de 
fixer cette place un peu plus eloig-nee. sans quoi il raclera. Je crois qu'un 
maître seroit t res - embarassé de déterminer cette place à son écolier-, c'est, 
a mon avis, une affaire de sensibilité. Le g-rand point est de tirer un beau 
son. Quant 'au plus ou moins de force, a talens et adresse eg^aux , cela doit 
dépendre des movens physiques: c'est donc au joueur a chercher lui 
même cette place ou cette distance, jusqu'à ce qu'il sente que le son 
est partout rond. pur. net et eg-al . 



[69 
A R T iC L E IV. 

De la Conduite de l'Archet dessus la Corde. 



T, ;ii-rhft doit être tire et pousse horizontalement dessus la corde. a\ec 
l'attention de le maintenir d'un bout a l'autre, à la même distance du che\alet. 
On obtiendra cela en le poussant et tirant, de manière que les crins de 1 a relut 
foi-nicnt une equerre parfaite avec la corde, et en employant toujours le nu ne 
lierre de force. Il y a plusieurs choses a observer à cet eg^ard: 1.' le mou\etnonl 
de l'avant - bras ; il n'y a presque que lui qui doit opérer, pour pousser et pour tirer 
l'archet dans toite sa lonj^ueiir; le haut du bras doit rester dans la même 
]ii"iition, excepte quand le poig'net approche du chevalet, alors le bras fait 
un petit mouvement pour achever de pousser l'archet -, la même chose 
a lieu quand on le retire, alors l'avant -bras se déploie tout entier pour 
tirer l'archet jusqu'à sa pointe. '!'! Il faut avoir attention de bien 
ou\rir le coude de façon que le bras se trouve prescjue tendu quand 
l'arcliet arrive à sa pointe, et ne pas retirer le haut du bras en arrière, 
ce qui rend tous les mouvements de l'archet lourds, difficiles et embrouilles; 
c'est ce qu'on appelle jouer de l'épaule; si malheureusement on contracte 
cette habitude, il n'y a plus que l'épaule et à peine le poig-net qui 
ag'issent ; le mouvement du coude est nul, les moindres choses deviennent 
difficiles et on éprouve une g-rande fatig-ue . Le poig-net joue un grarul 
rôle dans la conduite de l'archet; il a deux mouvements bien distincts; 
nous allons nous occuper du premier: .lorsqu'on veut tirer et poiis,-er 
bien horizontalement l'archet dessus la corde, comme j'ai dit précédemment, 
il faut (jue le poig-net obéisse, comme .feroit la charnière d'une mécanique, 
sans quoi la pointe <le l'archet reg-arderoit la terre en tirant, et l<" ciel 
en poussant; ce mouvement est ce qu'on appelle l'opposition du poig-net ; 
il faut avoir bien attention que ce ne soit ni trop, ni trop peu. Si l'on 
vouloit bien prendre g-arde a ce que les crins de l'archet forment toiimurs 
parfaitement l'equerre avec la corde, ce mcuivement se trouveroit f;iit 
naturellement et de lui même. Il y a (-uelques personnes qui le font a 
outrance, or tout mouvement inutile est ridicule-, d'autres croyent ].ir- 
la se donner de la g'race , mais je pense qu'il n'y a rien de pbis- 
g-racieux que la facilite, et tout mouvement inutile la détruit. Quand, 
"iP exemple, on pousse l'archet de la pointe a la hausse, il f'jut b-ver 



Mil prii te poignet, pour parvenir jusfju'au lioi^t du milieu qui mauu cnl 
I 'archet ferme dessus la rorde , afin d avoir employé tout re (ju il a iic 
possihle (1 archet.. 

■Un (les defaLits le plus commun (ians la conduite de l'archet du V loloniel lo. 
défaut dont je ne puis me dispenser de parler ici, est de ti-iiii- cont inuellenieiit 
la pointe de l'archet trop haute . Ce défaut a de grands i nr<(.t\ t'niens ; 
dans cette position d'archet dessus la corde , il arrive qu'en tirant l'arclu-t, 
les crins remontent du chevalet a la touche, et en poussant , ils desceiidiMit 
de la touche au chevalet. Le premier fait souvent siffler la corde et le 
second la fait crier: mais quand bien même on parviendroit avec ce moyen, 
a ne faire ni crier, ni siffler la corde, on ne tireroit ;amais un son puf, 
parceque la corde vibrante se trouvant continuellement raccoucie et alon^'ee 
]iar cette manœuvre, il en doit nécessairement résulter de l'ineg-qlite dans 
les vibrations , et par conséquent un mauvais son. 

tje second mouvement du poig-net dont j'ai parle plus haut, sert à chang-er 
de corde; je suppose que l'archet soit pose dessus la seconde corde, il 
n y a qu'a lever un peu le poig-net , et l'archet se trouvera pose dessus 
la première corde; si au contraire, on l'avoit un peu baisse, l'archet se seroit 
trouve sur la troisième corde; le bras n'a rien ou presque rien a faire 
pour cela; on doit faire ce mouvement chaque fois qu'on chang-e de corde; 
il est encore plus sensible dans ce qu'on appelle le coup d'archet en 
batterie, dont nous parlerons plus loi^n . 



A U T I C L E V . 

De l'Attaque de la Corde par l Archet 



On appelle attaquer la corde, la prendre de manière a ce qu'elle soit mise 
d abord en vibration; car si l'on pose l'archet trop leg-ererm it dessus la coide, 
(■sii|)osons que ce soit de la pointe,) et qu'on le pousse ensuite, il armera 
que la corde sifflera , et même , si on appuie plus fort tout en poussant , 
elle continuera de siffler ou octaviera , mais ne vibrera pas. 11 faut 
diMir que la corde soit attaquée de manière à ce qu'elle vibre net 
premier mouvement de l'archet, alors, en le maintenant droit des.sus 



ICI 



1.1 forde , on doit obtenir un bfiiu son dans tout'e sa lonj^'-uei.: r . 1. atta(jin* de- 
1 archet varie beaucoup suivant les di ITereiit es expressiotis ljuc 1 6n \eut 
reii Ire ; il y a des circonstances ou une attaque 1res - forte fait un bel 
rffet, d'autres , et ce sont les plus g-enerales ,• ou il faut qu'elle s^oit 
imperceptible ou inappréciable,- cela dépend du g"out et du sentiment. 

Voici, ce me semble, la manière d'attacjuer la corde-, il faut poser 1 archet 
dessus la corde, puis serrer un peu le poig-net et ensuite pousser l'archet: 
ce petit mouvement d'appui du poig-net fait que 1 archet met la corde 
en mouvement et qu'elle vibre d'abord. Cela s'appelle mordre la 
corde; on dit: cet homme a du mordant dans l'archet. Jusqu'ici, 
j'ai toujours voulu parler de la pointe de l'archet, car quand on tire, 
la chose chanj^e de face-, comme le coup d'archet commence alors 
dessous la main, il arme, vu la pesanteur du bras, que l'attaque est 
presque toujours trop forte, et ici il faut au contraire tacher d'allég-er 
le plus possible, afin d'e^'-aliser l'attaque du talon à celle de la pointe. 
En g-eneral , on ne pousse et ne tire pas une fois l'archet, sans que la corde 
ne doive être attaquée. Il m'est impossible d'entrer dans toutes les nuances 
de ce tact imperceptible, car il faut qu'il le soit; je dirai seulement que 
l'attacjue doit être en raison de la force du son que l'on doit ou veut 
tir(>r, et en raison de la résistance et de la longueur des cordes que 

I on doit faire vibrer . En g-eneral ceux qui attaquent trop la corde, 
ont le jeu dur, et ceux qui ne l'attaquent pas assez, sont sujets à 
la faire siffler. 

J ai dit (jue l'attaque doit être imperceptible; voici ma raison; Il me 
semble <ju'il faut que la corde soit assez attaquée pour être mise en 
vibration , mais qu'elle ne le soit pus trop, et de manière ;i ce que 
celui qui vous écoute puisse l'entendre-, ce qui seroit dur et desaj,'-reable. 

II V a cependant des circonstances, ainsi que je l'ai déjà dit plus haut, 
ou l'expression exi^^e cette attaque très -forte; alors elle produit son 
elfet et ne choque pas. 



AHTICLI': \ I 



De l FValitc du Son, de ses Nuances, 
et de l K xpres.sion . 



fj;i \:irR'le du )tMi. les nuatires du son , et pa rco nst'fjiiciit 1 'ex ]ire^siiiii , sont 
(|ii ressort de l'urchet; et cela est l'iif'f'aire du sent ; ment et du ^'■" it • Jl- 
ne in aviserai pas de donner des exemples de g'oif et de sentiment, cel i seroit 
extreniement ridirule, mais je dirai que ponr parvenir a pumoir rendre u\ec 
l'archet toutes les nuances que le sentiment inspirera et que le ^oiit re^-lera. 
il faut comnu'iicer jiar se rendre absolument maître de sou archet. Un ilvs 
mONcns est île travailler a égaliser le son que produisent les quatre cordes. 
On V parviendra en s'exe-rçant a tirer et pousser I archet hiin ilroit d un bout 
a I autre et avec une force movenne, coijiine je l'ai dit ci-devant, a l'article de la 
coiuluite de l'archet. On fera en conséquence des Gammes très - lentenuMit , awmi soin 
que chaf|uc son soit aussi e^al que possible, soit en tirant, soit en poussant. Une 
chose qui est de même de la plus grande conse(juence, est de bien ej^aliser le tire 
et le pousse, sans cpioi on n'obtienclra jamais ni ej^alite, 'li netteté, et s'il m'est 
permis de me servir de ce terme, je dirai qu'on n'aura jamais qu'un jeu boiteuv. 
On doit aussi avoir la plus grande attention a ce que les sons cjui se succéderont 
soient respectivement parfaitement eg-aux . Il n'y a pas d'instrument, aussi bon 
qu'il puisse être, dont les sons des quatre cordes soient parfaitement eg-aux en 
force et en f|ualitc. C'est au joueur a les eg-alrser . On pourra me dire, qu'en 
parlant de nuance et d'expression, je recommande la monotonie. Je reponds que 
c hatpie chose a un centre, et que le centre d'un beau jeu, si je puis me servir 
de cette expression . est la grande égalité de sons. Cette grande égalité de sons, 
depuis le plus grave jusqu'au plus aig-u , n'est pas a négliger, puisque 
de l'avis de tous les Professeurs, c'est la chose la plus difficile et la plus 
rare." il faut donc la recommander; d'ailleurs on ne persuadera jamais a 
personne, qu'un archet aura la puissance de rendre toutes les nuances 
possibles, s'il n'a pas celle de pouvoir eg^aliser les sons a volonté. Si vo'is 
n'êtes pas absolument maître de votre archet, et que vous n'ayez pas égalise 
le tire et le ]iousse , il se trouvera des sons faibles a cote des forts. Je crois 
qu on auroit d'autant plus tort de prendre cela pour des nuances et de 
1 evpresMon. <jue ces i ne^'-a 1 it es auront toujours lieu dans les mêmes c i rconstaiu es. 
Quaiul (ui sera parvenu «__ puvivoir égaliser les sons, on s'exercera a les 



r63 

a'ii^mf'iter et a U/s dimiiuicr a noIoii'.c ; ceci se prat.U|ue en iihint, 1 ai'f 'u-t 

Il taldi à la poiiUe . et de la pointe au talon, en a\ant soin de coinmcni er 

e \1 rèmen^'-'^t doux, ensuite enfler le son par graciât ion et sans saccades jus- 

n'i'au milieu de 1 archet : a ce point il doit être a S(jn plus .grand d,eg-|-e de 

f"orce . et alors on le diminuera comme on l'a aug"mente , jusqu'à ce qu'il soit 

extrêmement doux . Ceci doit s'exécuter le plus lentement possible, et c'est 

encore le cas d eg-aliser le tire et le pousse, sans quoi on ne sera pas mailre 

de Si)n archet. Je dois rappeler ici ce que j'ai dit, a I article de la place de 

1 archet dessus la curde, " qu'en conservant autant que possible l'archet sur la 

-même place de la corde, il approchera «néanmoins et même maigre le joueui-. 

-un peu du chevalet quand on aug-mentera le son, et s en eloig-nera de même, 

.^quand on le diminuera,-- en effet, la corde prise près du chevalet, olfraiil 

plus de résistance, procure le moven de tirer plus de s<hi, mais il faut bien 

prendre g-arde d'en approcher trop près, et surtout trop promptement , car elle 

crieroit. Quand on aura acquis les deux moyens d'eg-aliser les sons, ainsi que de 

les aug-nienter et diminuer a volonté . en ' poussant comme en tirant, 1 ar' het 

aura la puissance de nuancer les sons . Je sais bien cjue la variété 

des lonps d'archet entre pour beaucoup dans 1 ex pressi.on, et cette expression s'ac- 

qucrrera d'autant plus aisément que ce travail oi'fre infiniment d attrait par sa variété, 

tan lis que celui dont |f viens de parler, est ariile-,- ce n'est cependant pas 

l'ouvrage d'un jour, puisque les plus habiles professeurs mêmes, (|uand ils ont 

ete quelque tems sans jouer, ou lorqu'ils sentent que 1 équilibre, l'aplomb ou 

la tenue de l'archet se derang-e. se mettent des heures entières a ce tra\ail, 

a\ant qtie d'essayer un Passage, regarder une Sonate ou un Concerto. Tout 

le inonde n'a pas cette patience, et cela , ,est fâcheux, car sans cette vertu. 

on n'approchera jamais, ce me semble, un peu de la perfection. Il n'est pas 

non plus inutile de dire que cette étude donne les moyen.s de perfectionner 

l'intonation. îja beauté des sons et leur justesse se touchent de très -près 

d'ailleurs la lenteur a\ec laquelle cette étude se fait, donne le tems d'apprécier 

1 intonation, et de replacer la main, si elle s'etoit derang-ee. Qu 'on ne 

croie pas que je \eu;Ue dire que ce travail doit être absolument celui des 

commençants-, il v auroit de ijuoi les rebuter pour toujours; il faut bien 

sans dor.te qu'il s'en occupent un peu , mais plus ils deviennent forts, et 

plus ils doivent, a mon avis , le recommencer. 



o i;fi 



'i4 



A HT ICr>K \ II. 

C onsidorations sur 1 K.ii'alite du Son, 
c( sur la \ oix. (jue 1 on tire de' l'Instrument. 

.If \ irns de par-lcr «"le l'eg-alite du sot) d.iiis l'ai-ticle précèdent, mais il _\ 

a d iffiTTiites choses .jut* y i ai pas dites, de craiiUe de jettei- de la confusion-. 

elles t i-ouveronl leur place ici. On sait que la gravite doit pfo\enir de la 

lon^'-ueur de la corde, et que le Violoncelle en a quatre eg-ales en lon^nieur, 

mais incL^ales en gravite. On a remédie a cet inconvénient en les i neg-ali-sant 

en trrosseur; la seconde e.-\t plus ^Tcsse que la chanterelle, la trfiisieme est couverte 

d'un fil de 'laiton qui lui communique de la j^ravite, et la (juatrieme (jui est 

aussi plus LTosse , est eirulement couverte d'un fil de laiton plus fort et 

qui lui comnninique aussi plus de gravite. J'ai dit a l'article de l'attatjue 

de la conle par l'archet, " que cette attatjue doit être en raison de la resistanci- 

et de la lonj^^ueur des cordes cjue 1 on doit faire vibrer.,^ Il en doit 

être de même de la force moyenne dans 1 archet, que j'ai recom mniulei- 

pour ej^'^aliser les sons ; car si on employoït la même force moyenne pour 

faire redonner la chantei'clle a la double octave . (jue celle qu'on doit employer 

pour" faire resonner la quatrième a la première position . on ecraseroit la 

chanterelle; il faut donc que 1 ' attatjue de l'archet et son appui, soient tn 

raison de la résistance des cordes et de leur longueur. Ainsi, pour obtenir la 

parfaite égalité de son, cette force doit insensiblement décroître du grave a 

l'aigu -et recroître de l'aigu au grave. Il y a des personnes de qui l'on 

lioui-roit dire qu'elles tirent trois voix différentes de leur instrument: les 

bas es sont molles , le médium^ est bien et les hauts un peu durs ; cela 

vient sûrement de ce que ces personnes n'exécutent pas ces dégradations 

et gradations , suivant leurs proportions géométriques . Mais comme il n'y 

aura jamais que l'oreille qui pourra g-uider et jug-er ceci, il est donc 

ncct-ssaire de s'écouter avec attention. Une chose a bien recommander 

c'e-t de ne pas abuser de la force qu'on peut employer sur la ch.mterel le, 

(111 ne peut pas trop appuyer l'archet sur la seconde ainsi que sur la 

troisième, sans s'exposer à toucher detix cordes, au lieu que sur la 

clianterelle. il n'y a qu'a un peu élever le poig-net et on pourra appi:yer 

tait qu'on voiulra: mais ceci rend le son criard. En gênerai un doit 

nH-n.ii,'-LT la force de l'archet sur la chanterelle, voila pourquoi on d'^it 

s' lialilih r a monter le pb -' souvent possible par la seconde corde , si 

'1 i; < 



l6 
o.i xeiit obtenir iiiie i^Tmide e^'"alite de son. On nf]'ir(jit me demandiT poiir<ji.:(); 
je me sui> servi df- la chanterelle, pour présenter les Gammes sur la n.rnie 
rorde; je reponds que je l'ai fait pour être plus intelli^'"ible, mais comme ces 
Gammes, se montent sur toutes les cordes de la même manière, on pourra s's' 
exercer, et sûrement on trouvera souvent de l'avanta^'-e a monter par !a 
seconde, et même par la troisième, pour l'eg-ahte et la qualité du soti. 
Ceci nous mène a parler de la voix que chacun tire de 1 i'i>triiment. je crois 
que chaque personne en tire la voix qui convient le mieux a son ort-ille 
et qui s'accorde le mieux a ses movens physiques. 

.1 ai dit aussi, à l'article 3 de la place de l'archet dessus la corde, 

-que celui qui aura le tact de la main ^--auch-e plus nerveux pourra fixer 

-la place de son archet plus près du chevalet et tirera un beau son, 

-tandis que celui qui aura ce tact plus faible sera oblige de fixer cette 

'plare un peu plus eloij-nee. " Je n'entends pas par- la qu'il ne pourra 

pas tirer un aussi beau son , mais seulement que ce son sera un 

peu moins fort . Voila donc une autre voix puisqu'elle diffère en 

forix-: et ceci est si vrai, que si vous donnez un instrument, soit Violon 

('•I \ioloncelle, a essayer a vm^'-t personnes, ceux qui ont l'oreille ç\i:^rK:çe 

a entendre ces instruments, disti n^'-ueront vinj^t voix différentes. Je ne dis 

pas que ce sera du blanc au noir, mais enfin les nuances seront sensibles. 

Chacun axant donc sa voix que d autres nommeront sa qualité de son , doit 

1.1 conserver d'un bout a l'autre de l'instrument , on peut nuancer le 

son, (lu plus fort jusqu'au plus faible, sans chang-er de voix, et cela 

est très -essentiel a observer, car il n'y a rien de si choquant que ces 

chang-ements de voix dans urr instrument. 

Ceux qui savent que les plus fameux chanteurs ne sont arrives au 
point de perfection qu'on leur a reconnu , ou qu 'on leur reconnoit , 
qu'en travaillant continuellement a eg"aliser les cordes de leur voix, 
quoiqu'il semble au premier abord , que ce ne soit que la motiulation, 
les inflexions . la variété et l'a^'-ilite qui aient fait ou fassent tout 
le charme de leur chant . me pardonneront cette lon^'ue digression (jui 
a pour objet de recommander aux joueurs d'instruments a archet, le 
travail de cette e^'alité qui embellit les sons des instruments , comme 
elle embellit celui de la \oix. ■ 



o g A 



f,h 



\ R T 1 C [. E V 1 1 1 . 

I^es C oups d Archet 



On ajinelU" coiips d'archet les différentes liarsoijs des notes p;ir l'.irrhi t; 
pji- eNinipU' des croches ou doubles croches tie 4 en 4. exécutées a tout 
C(MH) d archet tire et pousse, s'appellent Détache. Si elles sont par ."' et 
'ju'nn les exécute de la même manière, elles s'appellent aussi Det.i'ht.-; 
SI on les lie avec l'archet de 4 en 4 . de 2 en 2, de 3 en .1, cela s'appelle 
coule. Une autre fois, sur ces 4 notes, on en roulera deux et di'(a( liera 
les deux dernières,- \)n pourra aussi en détacher la première et couler 
les trois dernières; ou couler les trois premières et détacher la dernière; 
enfin detai her la première, couler les deux du milieu et détacher la dernière. 
Toutes ces variations de coups d archet se trouvent marquées dans toutes 
les musiques que 1 on joue, et c'est la qu'il faut les apprendre. Si 
je connaissois quelques liaisons nouvelles, je me ferois un plaisir de les 
donner, mais je ne crois pas qu'il j en ait eu depuis T.AHTINI, et (ela 
pnrcequ'il les a toutes calculées. On peut les \arier p.ir l'accent de l'archet, 
mais juseju'ici on a rej^arde comme inutile, ou peut être trop complique de 
les marquer dans la musique. Ces différents accents de l'archet dans les 
piissag^es , sont , j'ose le dire, sujets a la mode et changent avec elle. Par 
exemple, quand on lie deux notes ensemble, une fois on les passera tres- 
ej.^a!es; une autre fois on appuyera la première; une autre fois la seconde. c^: 
(^ela dépend du caprice du joueur. On trouvera dans les exercices ainsi 
que dans les pa^sa^^-es , de quoi exercer I' archet, si on \ eui suivre 
exactement les différentes liaisons comme elles sont marquées . Pour 
mieux en donner une idée, je vais en présenter ici quehjues unes de 
suite.. Je me servirai d'un même passade pour exprimer ces différentes 
liaisons, et je !e prendrai commuTi . pour qu'il soit plus facile 
a entendre. . - 

(-ommencons par le détache. Kn tirant; 




O l) <, 



16 



Tire/, les quatre premit-res et pousse/, les quatre autres: ainsi de Mi \c. 



N? 2 



i^-^^«^^ 






Cil M II- de + en + 




Tirez les deux premières, poussez les devix autres. 



\': 3 . 



C Mil lu du 7. en 1 




^ ''* ' ^h f ^*' ' f ' . 



} 



in: 4 



Tirez la première et poussez les trois autres 



jt-^*^^ 



u 



Tirez les trois premières et poussez la quatrième. 



^ff:^ * tJ^^ < L * ^' 







Coule/, les deux premières en tirant , et détache/, les deux dernières. 
Ici les deux premières notes du tems fort sont tirées , et les lieux 
iremieres du tems faible sont poussées . 



N 6 



* ^ ^ ^-^ ^^ ^ ^ #>^ ; I /, ^i^^-^^^ii^ 



Tirez la première note-, coulez les deux du milieu en poussant et tirez la 
dernière : voici pour le premier tems . La première note du second tems se 
trouvera poussée; vous tirez les deux du milieu et poussez la dernière. 



N 



O 7 




^Dit'^i ^ TiJ ' * i 



1 



Tirez la première pour vous mettre a contre -tems, et coulez les autres 
de deux en deux toujours a contre - tems. Ce coup d'archet est très 
en usag-e aujourd hui . 



.>■ : 8 . 




') 9 6 



l hli 



N : 9 



Tire/, <-t roule/. de H en H . 




N? 10. 



Tirez et roulez de Ifi en IiS 



^^J^ 




|-#- --*-#- m-^ 



J-\-^Jf t ^fr ^^ r ^ t^ f ' ^y 



On aura remarque que toutes les premières notes qui ont commence 
la jihrase , ont ete en tirant. On doit, si on veut se donner de la 
far;lité et de l'habilete dans 1 archet, s'arroutumer a pouvoir exécuter 
aussi toutes ce? mêmes divisions et liaisons d' archet, en commençant 
par pousser la première, et suivre exactement ensuite les coups 
d archet comme ils sont marques. 

Vovons maintenant différentes liaisons par 3 , mesure à 4 trois 
pour deux , ou triolet . 



N? 1 




N? 2 



Coulez de trois en trois, en tirant les premières. 



ê ^ "^^ • I *"*""^'*" ^ f I * "*""^"^* *| *"^ ' f ^ fn 



N? 3 




N 4 



Tirez deux coulées et poussez une- detacliee. 




N ? 5 




l^s> 



Tirez la première et coule/, les autres de trois en trois, comme elles sdiit 
marquées: il faut dans ce coup d'archet que la dernière note des trois- coulées 
soit un peu plus appuvée que les autres, parcequ'elle est première note du 
(cms et qu'il fait bien a l'oreille qu'il soit marque. 

N "^ 6 . ' 




Tire/, la première, coulez trois, et détachez les trois suivantes. 




N? 7 



On a dû voir que toutes les premières notes ont ete faites en tirant. On 
doit aussi pouvoir exécuter toutes ces liaisons et divisions, en commençant 
en poussant, et suivre ensuite exactement les coups d'archet, comme ils sont 
marques. Voici encore un coup d'archet de trois en trois très - usité . 

Tirez trois et poussez trois, mais il faut que les trois premières soient 
ccmlees , et les trois dernières Staccato . 



N° 8. 



mm^ 



f-f-ft ' ' f \ ^t'^t * * 



~x 



N'.' T 



Passons aux liaisons par six, mesure a 4- . 
Tout détache: tirez la première. 



^^^ 




N°. 2 . 



Coulez de six en six,- tirez les premières. 



5^ 




N° 3. 



Coulez de deux en deux : tirez les deux premières. 



Pï 



Tirez les deux premières ; détachez les deux du milieu et pousse/,, 
les deux dernières; ainsi de suite. 



0.0 



N? 4. ^^.+3— ^ 



i^iir^ 



JL-0- 






o ij<; 



(roule/. les diHlx jiremieres en tirant et (ietathe/, les quatre suivuii'es. 
Il les (le'ix roulées de Li première mesure seront en tirant, et les deux 
• ■ la sc'oiule mesure en poussant, et ainsi de suite. 



N'. .') 



§»T^ 



-^-T^' 



^-Wr^ 



^^-0^ 



^^^?T-rnl 



Kn tifaiit, (letarhe/. les quatre premières et roulez les deux dernières. 
le; la première note de la première mesure se trouvera en tirant, et 
a jnemierf note de la seconde mesure sera en poussant. 



N? 6 . 



<^^~^ ' 



V^^ 



tiîâi 



- f-.g #- 



^^^ 



Détache/, la prèhiiere et coulez les suivante!»» de deux en deux , comme 
elles sont marquées. Ce coup d'archet réussit très -bien, quand on veut 
rendre un passag-e , avec une expression forte. 



iN 



S^#^ 



-ff^f- 



i*MÉi 



-M — ^ j , 



-T — r- -y— - 



*=^ 



^^^ 



lUj^ 



i 



Coulez trois en tirant, et détachez les trois dernières 



N? 8 



FÎT 



H F — f— 



-^-t: 



JtJ:A 



;i 



On doit aussi pomoir exécuter tous ces coups d'archet en poussant, 
co mme les autres . 

..\. U. Il V a deux sortes de détache, le premier appuyé dont on se sert 
quand on veut tirer du son, et 1 autre un peu saute dont on se sert 
dans les choses de leg-erete . Ce dernier s'exécute des trois quarts de l'archet, 
vers la pointe . 

Kn voici, ce me semble, assez, pour donner une idée des différentes 
liaisons de l'archet . II nous reste encore a parler du PIQUE, de 
I'akpkgio et du coup d'archet martelé, ou STACCATf). 

P I Q TT F. . T^e coup tl ' archet pique s' exécute de deux manières : La 
première est très - simple; on tire avec appui la première note qui est 
pointée, et la seconde se pique en repoussant 1 archet, et ainsi de suite.. 



X E M P l. F, . -^)'- A^ *- 



_f_ .AX-i-XJLX-X -^•-#- 




I7i 
\^i\ seconde manièrt e-t'un peu plus difficile . mais elle a l'avantage de r 'voir 

s'execuUT avec plus de vivacité et même plus de force. La pre-iiere nf'te 

pointée se tire de presque tout 1" archet et 1 arrêtant vers la poiate; uii 

rattaquL- la corde une seconde fois pour retirer encore L note p: (,(.■'.•; 

on pousse alors Li note pointée qui suit en arrêtant l archet ;)."es ^u'au 

taiuii; un rattii'^ue le corde encore une fois yiour repou-'ser la note 

p<'Mitce . ain-i de suite. Ce coup d'archet est très - d i*T ci le a comprendre 

par une simple explication, mais en le démontrant l'archet a la rain -, 

et en l'evecutant^ plusieurs fois devant l'eleve, alors il le sent . C e-t 

en un mot faire deux notes du même, coup d'archet-, mais en les détachant 

expressément selon leur durée respective. Il n'y a pas un professeur qui 

ne c< nnaisse cette manière de piquer l'archet. 



EXEMPLE 




ARPEGIOS. On les a déjà trouves au Titre XI. 

Du Coup d \rchet Martelé, ou Staccato. 

Tout le monde connaît ce coup d archet ; je ne croîs pas nécessaire 
de démontrer comment il s'exécute-, c'est absolument une affaire de 
tact et d'adresse; on y parvient en -s ' exerçant beaucoup ; il y a des 
personnes qui le saisissent tout de suite . d'autres ne parviennent 
jamais a le faire parfaitement . Je suis de ce nombre. ^• 



pmissez . 



EXEMPLE. 




^-r 




n <<j 



A R T I C L !■: I \ . 

Des Coups d Archet en Hattenes. 



l\i\ se sert «le ce terme pour ciesijf-tier des passades ou 1 arche! pa-^-e 
a ! tfrn.iti\emen1 d une rord-- a I autre. Cest ici le cas de s'expliquer 
sur uiu' rliose (j u i embarrasse souvent. Par exemple, plusieurs personnes 
rroM-ni (jue l'on pousse >ur le Violoncelle tout ce que l'on tire sur le 
Violon. C e^t une erreur. Sur le Violoncelle et sur le Violon, on tire g-eqeralement 
le tems fort . Quand un morceaTi commence par une note en levant , on la 
pousse pour tirer la suivante qui tombe dessus la mesure; cela phrase 
mieux. Toute la mélodie et même les passades diatoniques s'exécutent par 
le même principe: il n'y a que pour les Batteries où cela chang-e. Dans 
ce cas, les notes graves se prennent généralement en poussant sur le 
Violoncelle , et en tira;it sur le Violon . Nons allons donner quel(|Ufs 
exemples des batteries sur le Violoncelle. 

r7 K X E M P L E . 

A tout coup d'archet, en poussant la première. 




2 '^' EXEMPLE. 
En passant par dessus une corde, poussez la première 




3 . EXEMPLE. 

Ici. il faut au contraire tirer la première qui est aig-ue , afin de 
pouvoir pousser la seconde qui est g'rave. 




■29^ 



1 '3 



4 . EXEMPLE Par 7, . 
Eii poussant la première et tirant les deux autres. 

^^ >- ^ Jg-g ±± A.JL ±±. j.£. -^ V ^ -»- -* ^:f: -^__~ ^ 

- . " /^^*-^7 ^ * "^ »— y H °"' ^^^-j-j -a- J-» ^ *^^^j^ <F*^^-*^ ^jTjt 



Mn 



5"' E X E MPLE Par 3 . 

En tirant la première et poussant les devix autres . 




^J^fJ^fEg JLn^ ^^ ^?^^ ^ °"^^^^ 



^r:ig 



Quant à la manière d'employer l'archet dans les Batteries ou il f;int 
passer par dessus une corde, je prie qu'on veuille bien regarder la 
note qui est en tète de I Exercice N . 20 . 

En vdila assez pour donner une idée des coups d'archet en batteries , 
et mettre a purtee de juj^er dans la musicjue qui se présente, les clinses 
(juv en dérivent. Je crois que je pourrois dire la raison pour laquelle, 
dans ce cas. on pousse sur le V^ioloncelle ce qu'on tire sur le Violon. Cela vient, 
ce me semble, de ce que les cordes des .deux instruments se présentent a 
la main qui tient l'archet dans un ordre inverse. Sur le Violon, c'esf' la 
chanterelle qui se présente la première; sur Je Violoncelle, c'est au contraire 
la quatrième qui se présente la première a la main qui tient l'arc l?e(, 
d'où il resuite que l'archet des deux instruments en paroissant opérer 
d une manière contraire , prend cependant en tirant , la corde qui est 
la plus eloig-nee de lui, et en poussant celle qui est la plus près-, et 
si l'on veut bien y faire attention ou si on veut l'éprouver, on verra 
que le poig'net fait le même mouvement et absolument la même 
opération, pour rendre la même chose sur les deux instrumenta , 
quoique paroissant dans un ordre inverse. On peut a la ri^^ueur exécuter 
ces batteries en tirant là note ^Tave , mais elles feront touiour.s meillei 
effet en la poussant, parceque le mouvement que le poiynet doit faire 
est plus naturel. Dans le tems ou je travaillais beaucoup, je me suis 
lon^tem* exerce a les faire en sens inverse, pour me former le poi^'-nct a 
les mouvements possibles, malg-re ce travail, j'ai ete obli^f-e d en revenir 
pousser la note i^ra\e. quand j'ai voulu obtenir le meilleur et t"i*t . 



ir 



tou- 



'1 <) ^ 



1 '■ 



A R T I r r. K \ 

\)c la Forme des Archets et He leur Long-ueur 



.) ji m- (i',c.~(uinne si so'iveiU sur cet arlirk* tjue jv dois croire qu'il 
I ;i'"TL':S(" pl'is fjut' )<• n'îuirni.s crii ; r'est re cjui m'eii;^;i^f a donner 
in m'in o|iininn , en pruiiit en ^rare (}\i ' nn ne Li ri'g-arde ._jue 
romme tt-lic. et non pas comme un juj^-ement . Je pense donc cju'iin 
an het lourd ou leg'er est également bon , cjue cela depenil 

seulement de I habitude qu on en a contractée. Celui qui se sert 
d un archet leg'er avance imperceptiblement T index sur la baiçuette , 
ce cjui équivaut au poids qu'il a de moins que Iç lourd . Un archet 
(jui a la pointe basse ou un qui l'a haute , ainsi que celui qui 
a la hausse haute et celui qui l a basse , sont , a mon a\ is , 
indifférents ; de toutes ces formes d'archets, celui dont on se sera 
servi le plus longtems . sera le meilleur, car la main s'etant habituée a 
faire les mouvements nécessaires, pour en tirer parti, se trouvera étonnée 
en en rencontrant un autre qui demande des mouvements différents. Il 
en est a peu près de même des archets plus ou moins tendus. J'ai vu jouer 
extrêmement bien avec des archets un peu tendus, et supérieurement avec 
des archets presque détendus,- mais je ne crois pas qu'il soit aussi indifferei.t 
de se servir d'archets trop courts ou trop lon^s. Il me semble qu'un archet 
trop court doit tirer le son moins moelleux et offre moins de movens; rependant 
avec de l'habitude et de l'habileté, je suis persuade qu'on en tirera un 
bon parti. Quant a ceux d'une loni^^'-ueur absolument disproportionnée, 
je ne puis m'empècher de les trouver ridicules, et cela par deux raisons; 
la première, c'est qu'un archet trop long- perd la force nécessaire 
pour attaquer les g-rosses cordes , la quatrième sur tout. La secondie, 
c'est qu'il me semble que l'archet ne doit pas être plus long- qu»- le 
t)ras ne peut le tirer, n'y ayant g-uere que 1 avant - bras qui d'^ne 
(iperer, pour tirer et pousser l'archet; s'il est trop long-, il f.iut 
nécessairement tirer le haut du bras en arrière pour parvenir a la 
pointe, qui est |res -utile dans un g-f-and nombre de passag-es , ceux sur- 
tout ou, il friut de la lei^èrete. C,V moinement ne peut se faire sans 

" 't I. 



jouer ('.e l épaule. et l'en ai deja détaille ci-de\ant le^' Tnco;i\ emer,' i . 
Ce< reflexions me rappellent que j'ai vuv dans ma jeunesse . qi^if . es 

personnes qui jouant avec de ces archets trop l^n^'-s , jettoit-nt ItiiP 
Violoncelle en avant , pour arriver a employer tout leur urcht-i . 

Je me ressouviens aussi, et non pas sans plaisir, d un certain ani;''iir 
qui crovoit tirer plus de son que tout le monde a\ec son ifpatid 
archet. Il tenoit sfin Violoncelle dessus le pied t^aurhe , de mai' ère 
qu'il a\ oit la jambe droite libre. Quand il vouloit jouer de la 
pointe de l'archet, surtout sur la quatrième corde, son bras et «-on 
épaule droite se retiroient si fort en arrière, qu'ils entrainoiet-.t les 
reins, et les reins la jambe droite, au point que son pied decrivoit 
un quart de cercle a terre. 

Il ne faut pas croire qu ' avec le Violoncelle, on puisse et doive se 
se servir d'un archet aussi long", qu'avec le Violon; ce seroit ut-.- 
erreur. I^a position du Violon permet beaucoup plus de deplovement 
au bras droit; c'est ce dont tout le monde peut se convaincre. 

lia longueur commune des archets de Violoncelle est de 2'' pouce--, 
compris la tète et le bouton de l'archet, et celle du crin deiuiron 
2+ pouces. Je n'entends pas dire par -la que tout le monde doit 
jouer avec des archets de cette proportion , ni que ceux qui ont 
le bras long- ne sont pas fondes en raison d'avoir des archets 
proportionnes a leurs bras. • .. ■ 

T^a chose la plus essentielle dans la forme des archets , est 
que la bag-uette soit bien droite, qu'elle ne dejette pas et qu'elle 
soit amincie ou effilée de maniera qu'elle obéisse eg'alement d un 
bout a l'autre • Qui que se soit n'a mieux reuî-i . de nos jours, a 
faire les archets, que Ml TOCRTE le jeune. C est une justice (jue je 
me plais d autant plus à lui rendre, qu'elle ne lui e.^t conle.stee 
par personne. 

■b -ù -tr -tt 

4*4 



■tz 



T I T U F> X T \ . 
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D I X - N K U V T E M K EXERCICE 

Cette Picre doit se jouer toute entière, a la demi - posit khi , 
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V 1 NGT I E M E E X E H C I C E . 

Tet lOxercice doit être joue de L pointe de l'archet, avec force et le^ercte, 
car -:i on se lai^si- ^'•■ij^ner par le talon de l'arche-t. le jeu sera lourd, dur, et iniinc 
lifouille. \j arcliel ne doit jannais f^uitter la corde dans les passaj/es ou il pa- e par- 
dessus une corde, .sans (juoi , on entèndroit un coup, ce qui seroit de.sa^réable . 



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Des Matières 



Avant - Pronos P,i_-- '2. 

I'" v )il icat ion sur 1 Km()li)i des Clefs +. 

FC \ plicat ion des Si^-nes employés pour le Doij^rie 4-. 

T II' R F'. |. De l'Arrord du V^ioloncelle '< . 

T 1 1' R I'. 11. Manière de tenir le Violoncelle ' . . . . . , 5 . 

T 11' R F 111. De la Position de la Main 6. 

TITRE IV. Oes Gammes dans le Manche, dans tous les (ons Majeurs et Milieu. >. II. 
1" I T R F. V. Des Gammes sur la même corde, suivies d un Supplément aux 

mêmes Gammes 2(). 

TITRE VI. Des quatre premières Positions dans le Manche .11. 

TITRE Vil. Des Gammes doig-tees par trois et sans A-vides "^ '. 

T 1 T B F. VIII. De la Gamme Ghromaticjue qui s'adapte a tous les ton^ .... 40. 

TITRE IX. Des Sons Harmoniques 44. 

Il I R F, X. De la double Corde, ou l'on traite ,'».■'. 

Article I . De la Tierce, Suite de Tierces îî. 

Art: 11. Tierces et Secondes .TH. 

Art: III. Suite de Tierces, Secondes et Si.vtes 5'-) 

Art : IV. Suite de Tierces et Si.xtes fi(>. 

Art: V. De la Quarte . cl. 

Art: VI. De la Quinte fi 2 . 

Art: Vil. De la Fausse -Qu inte , Suite de Fausses -Qu intes . . . (\'l. 

Art : VU!. De la Quarte Superflue fi4. 

Art: IX. De la Différence du Doig-te de la Quarte Supei l'hie 

et de la Fausse -Quinte ftf) . 

Art . X. De la Sixte, Suite de Sixtes 7(). 

Art; XI. Suite de Sixtes et de Quintes 76. 

Art: Xll. Suite de Sixtes et de Septièmes 77, 

Art; Xtll.De la Septième diminuée 7 "7 . 

Art: X 1 V. Récapitulation de ces différents Accords " ■' 



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'l'abie des ^latle^es. 

r I T IMV \i.I)u Î^Miifte de 1 Ar;iej^u) et des Kxtensions qui s ' v rencontrent y, i . 
r I T K K Nil ^',l^^Jl^L■^. SOUS 21 Nvimeio^. propres a développer et a mettre ei 

pratique tous les Principes «lu Doig" c i. 

T I r R F. X lll.De la Cadence ou TriUo 126. 

r I r R K \iv He la Nécessite de la Revision des Unissons et des Octa\es avei' 

les à -vides 1 "'"• 

riTRK \v. Observations sur la Manière d'accorder 1 Instrument I ^'i 

TITRE XVI Iles Vibrations et de la Coalition des Vibrations I.'^4. 

TlTHF, XVII R.x'plication de la distance que les doi^'-ts don eut avoir entre -eux. 

dans les quatre premières Positions du Manche, et la PreuNe de 

l'unité de ces quatre premières Positions, en comparant la Seccniie. la 

troisième et la quatrième avec la première, sous tous ses rapports . I4+. 
TITRFXVlllDe l'Archet où l'on traite l'i^. 

Article t. De la Manière de tenir 1 Archet \''<Ci. 

Artr II. De la Position de 1 Archet dessus la Corde \ '"''' . 

Art: 111. De la Place de 1 Archet dessus la Corde i 'î''. 

Art: IV. De la Conduite de l'Archet dessus la Corde I "«y 

Art: V. De l'Attaque de la Corde par l'Archet l'iO. 

Art: VI. De I F^yalite du Son.de ses Nuances et de 1 ' Expression I*i2. 

Art: V 11. Considëration> sur l'E^'-alite du Son et sur la Voix (jue 

l'on tire de 1' Instrument 16 +. 

Art: VI 11. Des Coups d'Archet |A6. 

Art; I X . Des Coups d'Archet en Batteries . . , 172. 

Art: X. De la Forme des Archets et de leur Lonj^'-ueur . . . 174. 
TITRK XIX. Exercices ( au nombre de 2l)dans diffe'rents tons Majeurs et Mineurs Kfi. 

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